Dossier d’œuvre architecture IA31006501 | Réalisé par
  • patrimoine industriel, patrimoine industriel et paysager des papeteries de Haute-Garonne
Ancien moulin à foulon et à farine, puis ancien moulin à papier, puis ancienne usine à papier Janole et Bergès achetée par la société Lacroix (Riz-Lacroix) - Mazères-Nord
Œuvre étudiée
Copyright
  • (c) Conseil départemental de la Haute-Garonne
  • (c) Archives départementales de la Haute-Garonne

Dossier non géolocalisé

Localisation
  • Aire d'étude et canton Haute-Garonne - Bagnères-de-Luchon
  • Hydrographies Salat
  • Commune Mazères-sur-Salat
  • Adresse rue du pré commun , rue du quai du Salat
  • Cadastre 2024 AD 382,383, 385, 386, 388, 450, 451  ; 1825 A 131 à 136
  • Dénominations
    moulin, moulin à papier, usine à papier
  • Appellations
    Mazères-Nord
  • Autres parties constituantes
    maison

L’ancienne usine de Mazères-Nord appartenait à un ensemble industriel plus important sur le territoire. En effet, elle a pris cette appellation sous l’impulsion de l’industriel Léonide Lacroix. Sa société est devenue tour à tour propriétaire des moulins de Mazères-sur-Salat, de Cassagne et de Saint-Martory. Elle a repris l'activité papetière à Mazères-sur-Salat et à Saint-Martory. Le site de Cassagne a été transformé en papeterie. Afin de distinguer les usines de Mazères-sur-Salat, l'entreprise les a nommées en fonction de leur localisation dans le village : Mazères-Nord et Mazères-Sud.

Les moulins de Mazères-Nord sous l'Ancien Régime

La présence d'un moulin est attestée à Mazères-Nord en 1514 (AD 31, 134 J 345). Au 17e siècle, les archives précisent qu'un foulon et un moulin à farine y sont installés. En 1637, le moulin farinier fait l’objet d’une inspection à l’occasion de la grande visite générale de la commanderie de Montsaunès. Les commissaires-visiteurs de l’ordre de Malte (auparavant ordre des hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem), accompagnés de leur secrétaire, constatent son mauvais état (AD 31, 1 H MALTE REG 413, folios 436 v. et 437 recto/verso). Des travaux sont indispensables pour éviter sa mise à l’arrêt. Ils indiquent qu’il est composé de trois meules, mues par la force de la rivière du Salat.

Un pont en bois permet de rejoindre la maison d’habitation (tour carrée) du seigneur-commandeur, puis, plus tard, d'accéder au foulon. Les sources témoignent de sa présence lors de l’inspection de 1678 (AD 31, 1 H MALTE REG 415). Il est équipé de deux maillets. C’est à partir de cette époque que les meuniers peuvent loger au premier et seul étage de cet édifice. Auparavant, ils pouvaient habiter dans la tour carrée, qui s’élevait sur trois niveaux (AD 31, 1 H MALTE REG 413, folio 437 recto). Elle servait également de lieu de stockage des grains. Cependant, en 1637, le seigneur-commandeur a pris possession de ce bâtiment. Aujourd’hui, il a totalement disparu.

Le 7 octobre 1774, le géomètre-arpenteur Jean-François Virebent a effectué l’arpentement et le bornage de la commanderie de Montsaunès, sous le contrôle du commissaire Bernard Marie Caunes (AD 31, 1 H MALTE REG 2677, folios 57 à 59). Ils se rendent à Mazères-sur-Salat pour vérifier les propriétés du seigneur-commandeur, Paul Antoine de Viguier, chevalier de l’ordre de Saint-Jean de Jérusalem, commandeur de Montsaunès et seigneur de Mazères-sur-Salat, représenté par le fermier du moulin, Raymond Anglade. À cette date, le foulon et le moulin à farine semblent posséder les mêmes caractéristiques qu’à la fin du 17e siècle : une loge à l’étage du foulon destiné au meunier et trois meules pour le moulin.

Après la Révolution française, ces propriétés sont passées aux mains de la famille Court qui était déjà présente à Mazères-sur-Salat (Jean-Michel MINOVEZ (dir.), Industrie papetière territorialisée et ses réseaux sociaux. Pyrénées centrales, XVIIe – XXIe siècle : à paraître). En effet, Jean Court était maître papetier (1732-1754) au moulin de Mazères-Sud, appartenant à la famille Despagne, parfois écrit Dispagne (AD 31, 3E 26074, 3E 26075, citées dans Jean-Michel MINOVEZ (dir.), op. cit.). Son petit-fils, Germain Court, a acquis la propriété de Mazères-Nord lors de la vente des biens nationaux du 19 avril 1793 (AD 31, 3 S 64, 1793), bien que son père, Louis, en ait déjà eu la jouissance en 1773 (AD 31, 3 S 64, 1810).

La transformation des moulins en papeterie au 19e siècle

En juillet 1810, Germain Court rédige une pétition au préfet de la Haute-Garonne afin deconstruire une papeterie en lieu et place de « la foulerie à deux auges », autrement dit le foulon (AD 31, 3 S 64, 1810). L’année suivante, un décret l'autorise à effectuer les travaux nécessaires pour le transformer en moulin à papier (AD 31, 3 S 142, 1811). De cette manière, il garantit la poursuite de l’activité papetière en offrant au territoire de Mazères-sur-Salat un second lieu de production. Toutefois, il est à noter qu’il n’est pas fabricant de papier mais qu’il exerce en tant qu'avocat.

À son décès, ce sont ses filles Anne-Philippe et Catherine qui héritent à parts égales de ses biens. En 1820, Anne épouse Augustin Janole, avocat à Toulouse. Par la suite, il est mentionné dans les sources comme fabricant de papier (AD 31, 3 S 64, 1829). En 1823, la sœur cadette, Catherine, cède pour la somme de 30 000 anciens francs les biens issus de l’héritage de leur père. De cette manière, Anne devient l'unique propriétaire de la papeterie.

En dépit de la transformation du bâtiment initial en papeterie, cette dernière n’est pas mentionnée dans le tableau des usiniers du Salat en 1846 (AD 31, 3 S 142, 1846). En revanche, un moulin à farine, un moulin à huile et la foulerie sont indiqués. De ce fait, il existe une cohabitation entre les différentes productions.

En 1855, Augustin Janole sollicite le préfet du département afin d’obtenir l’autorisation de réparer la digue qui alimente le moulin à farine et la papeterie de Mazères-Nord (AD 31, 3 S 142, 1855). Effectivement, cet aménagement fluvial est endommagé par la crue de juin 1855. Les usines sont régulièrement inondées par le Salat. De fait, elles font régulièrement l'objet de demandes de réparation. Généralement, l’administration les approuve sous réserve qu’elles ne mettent pas à mal l’intérêt du commerce et de la navigation fluviale.

En 1865, Isidore Janole a probablement adressé une demande similaire auprès de l'administration puisqu'il a décidé de transformer l'ensemble des systèmes de la papeterie et des anciens moulins pour « augmenter [son] industrie » (AD 31, 3 S 142, 1868). Ces changements interviennent au moment de la constitution d'une société en nom collectif "Janole et Compagnie" entre Isidore Janole et le papetier ariégeois Aristide Bergès. Toutefois, ce n'est que le 8 novembre 1877 qu'Isidore est reconnu officiellement comme propriétaire de la papeterie, alors qu'il l'exploite depuis 1860. Deux ans après ledécès de sa mère, Anne-Philippe, les accords verbaux passés entre les différents héritiers sont formalisés en 1879 (AD 31, 134 J 94, 1879).

L'arrivée de Léonide Lacroix à Mazères-sur-Salat

En mars 1874, Isidore Janole et Aristide Bergès afferment l’usine de Mazères-Nord au fabricant de papier angoumois Léonide Lacroix (1832-1906). Sous l’impulsion de ce fermier, des travaux et des aménagements sont réalisés dans la papeterie mais la crue exceptionnelle du 23 juin 1875 met à mal l’usine. Elle est mise à l’arrêt le temps des réparations, notamment celles de la chaussée, de la machine à papier et de la forge. Un inventaire du matériel perdu est également dressé deux jours plus tard (AD 31, 134 J 94, 1875). En dépit de cet événement majeur, Léonide Lacroix se porte acquéreur du site cinq ans plus tard. Le contrat de vente est conclu le 15 avril 1879, à Toulouse, entre les associés de la société Janole et Compagnie, d’une part, et Léonide Lacroix, d’autre part (AD 31, 134 J 94, 1879).

Désormais unique propriétaire, il met à disposition ce bien pour ses différentes sociétés, dont la dernière fondée qu'il fonde est connue sous le nom de "Société Anonyme d’exploitation des papeteries L. Lacroix fils" (1894-1964). Ensuite, elle prend la dénomination suivante "L. Lacroix fils S.A." (1964-1993 ; AD 31, 134 J 9, 1963) avant de connaître une dernière modification : "société RizLa S.A." (1994-2002).

Quoi qu’il en soit de ces divers noms, la famille Lacroix n’a eu de cesse de développer son industrie papetière en se spécialisant dans la production de papier à cigarettes. Elle a modernisé l’usine de Mazères-Nord dès 1895 et a remplacé certaines machines, dont les chaudières. Très rapidement, une seconde machine à papier est installée à Mazères-Nord afin d’augmenter le rendement de la production du papier à cigarettes. Ensuite, le papier était envoyé dans les ateliers de façonnage d’Angoulême, avant d’être vendu à l'échelle nationale et internationale. Le site de Mazères-Nord se transforme alors, en s’agrandissant à la fois en surface et en hauteur.

Lors des périodes de guerre, la fabrication du papier à cigarettes s’est trouvée affectée par le départ des ouvriers sur le front. Les usines se sont réorganisées pour adapter l’activité. Par exemple, lors de la Première Guerre mondiale (1914-1918), deux des six machines sont arrêtées. Les papeteries de Mazères-Sud, puis de Mazères-Nord sont temporairement fermées. Lors de la Seconde Guerre mondiale (1939-1945), plus précisément en avril 1942, Cassagne, puis Mazères-Nord sont en chômage complet, car la main d'œuvre et les matières premières font défaut (AD 31, 134 J 142, 1943, citées dans Jean-Michel MINOVEZ (dir.), op. cit.).

Au sortir de la guerre, l’industrie du papier à cigarettes connaît un fort déclin. L’entreprise tente de maintenir l'activité et l’emploi, mais la vétusté des machines et des locaux, le manque d’investissement de la société et la pression de la concurrence entraînent une réduction de la production. Elle tente de se diversifier en fabriquant du papier bible et du papier carbone, en plus du papier à cigarettes. Toutefois, cela ne suffit pas à relancer l’activité puisque la dernière machine à papier est mise à l’arrêt en 1982. Par la suite, elle est vendue et démantelée lors de la fermeture définitive de Mazères-Nord en 1989 (AD 31, 8658 W 9).

Le site aujourd'hui

Aujourd’hui, l’ancienne usine est abandonnée et envahie par la végétation. Ces conditions n’ont pas permis, lors de la visite de terrain, d’observer l’existence éventuelle de traces matérielles datant du 17e siècle. Les édifices qui se situaient les plus à l’est du site, comprenant des machines et la cheminée de Mazères-Nord (19e-20e siècles), ont été détruits. À l’ouest, seule l’ancienne chiffonnerie est encore en élévation et semble servir de dépôt. Elle est adossée à une maison d’habitation, partagée entre plusieurs propriétaires. Elle était à l’origine la demeure privée de la famille Lacroix de la fin du19e siècle au 20e siècle.

  • Période(s)
    • Principale : 19e siècle, 20e siècle , daté par source

L’ensemble des bâtiments de l’ancienne papeterie de Mazères-Nord est à l’état d’abandon et envahi par la végétation. Il est possible d'accéder à la façade sud de deux édifices en longeant le Salat. Ils sont tous deux de plan rectangulaire et sont toujours en élévation. Ils sont construits en pierre (roche calcaire et galets) et en brique. Les murs sont recouverts d'un enduit cimenté, qui a disparu par endroits sur les façades. Ils sont implantés à l'emplacement de l'ancien foulon et du moulin à farine du 18e siècle. Par la suite, ces deux bâtiments ont été transformés pour accueillir une papeterie. Dans un premier temps, le foulon a été transformé en usine à papier. Dans un second temps, le moulin à farine a fait à son tour l'objet de transformations, l'industrie papetière connaissant un essor dans la seconde moitié du 19e siècle.

À l'arrière de ces deux bâtiments, au nord, se trouvent deux corps de bâtiments qui n'ont pas pu être étudiés en raison de l'absence de conditions d'accès (végétation, clôture). Grâce aux vues aériennes, il est toutefois possible de constater qu'ils sont de plan rectangulaire et qu'ils sont plus bas que les édifices situés au sud.

À l’est un troisième corps de bâtiment, comprenant une cheminée, a aujourd’hui disparu. Il semblerait qu'il ait été détruit après la fermeture de l'usine, à la fin des années 1980. Aujourd’hui, son emplacement est couvert par la végétation. Seules quelques traces (sol bétonné, canalisations, éléments de maçonnerie non identifiés) matérialisent encore sa présence. À proximité de cet espace, un escalier permettait de rejoindre la passerelle métallique utilisait pour traverser le Salat et se rendre à l'usine de Cassagne. Son accès est envahi par la végétation.

La façade sud de l’établissement situé le plus à l’est est précédée d’une avancée métallique rouillée. Son toit est dépourvu d’éléments de couverture et est surbaissé par rapport à la toiture de l’ancienne usine à papier. Cette dernière est couverte d’éléments en tôle ondulée. Ces deux toitures sont à deux pans. Les vestiges de systèmes de vannage sont présents dans la partie basse de la façade sud. Ils semblent obstrués. En effet, l’évolution du site et sa fermeture ont entraîné une modification de l’aménagement du fleuve. Ainsi, une partie de l’ancien canal d’amenée a été remplacée par une passe à poissons. Au-dessus des éléments de vannage se trouvent trois ouvertures qui rythment la façade. La fenêtre centrale est légèrement plus haute que les deux autres. Leur disposition et leur taille témoignent d’une certaine symétrie. Il est à noter que ces trois baies sont condamnées par des planches en bois et du grillage. Leurs encadrements en bois sont dépourvus de vitres.

L’accès à la façade est rendu difficile en raison de la végétation. De fait, sa lecture est plus complexe. Le mur est recouvert d’un enduit cimenté. Deux anciennes ouvertures ont été repérées ; elles sont désormais aveugles. Elles ont été condamnées avec des briques et des parpaings. Des tuyaux de canalisation en fer sont également visibles au milieu de la végétation. La visite de terrain ne nous a pas permis d’accéder à la façade nord de cet édifice ni à l’intérieur de la structure.

La façade ouest est adossée à un corps de bâtiment surélevé. Celui-ci correspond à l’emplacement de l’ancienne chiffonnerie. Il s’élève sur deux niveaux. Le toit à deux pans est couvert de tuiles.

La façade sud de la chiffonnerie témoigne de la transformation du site, puisqu’il est possible d’y observer les traces d’au moins deux ouvertures. Celle du second niveau est obstruée par des parpaings. L’absence de plans de cet édifice ne permet pas d’expliquer les modifications qu’il a subies et en compromet la lecture.

La façade ouest comprend, au premier niveau, une entrée donnant sur une cour et une maison d’habitation. Cinq baies rythment la façade au premier niveau, tandis que le second niveau est composé de six ouvertures. La quatrième en partant de la gauche est aveugle. À l’origine, toutes ces fenêtres étaient de plus grandes dimensions et étaient ouvertes. Enfin, la façade ouest est adossée, dans sa partie nord, à la maison d’habitation.

  • Murs
    • pierre enduit
    • brique enduit
  • Toits
    fer en couverture, tuile
  • État de conservation
    établissement industriel désaffecté, envahi par la végétation
  • Statut de la propriété
    propriété privée, Les parcelles 383, 385, 386,389, 450 sont aux mains de propriétaires privées.
    propriété de la commune, Les parcelles 382 et 388 sont la propriété de la commune de Mazères-sur-Salat.

Documents d'archives

  • AD 31, 1 H MALTE REG 413, folios 436 et 437. Visites générales des commanderies : visite de Montsaunès, 1635.

    AD Haute-Garonne : 1 H MALTE REG 413
  • AD 31, 1 H MALTE REG 415. Visites générales des commanderies : Grand prieuré de Toulouse, XVIIe siècle.

    AD Haute-Garonne : 1 H MALTE REG 415
  • AD 31, 3E 26074, Convention entre Laurent et Michel Despagne, 18 août 1739, Me Despagne.

    AD Haute-Garonne : 3E 26074
  • AD 31, 3E 26075. Contrat d’apprentissage au métier de papetier entre Jean Court et Hilaire Mourlun, 8 septembre 1743, Me Despagne.

    AD Haute-Garonne : 3E 26075
  • AD 31, 3 S 64. Copie d’extrait du registre du Conseil d’État relatif à la requête de Louis Court pour la construction d’un moulin papetier, 24 février 1773.

    AD Haute-Garonne : 3 S 64
  • AD 31, 1 H Malte REG 2677, folios 56 à 59. Autre arpentement et bornage de la commanderie de Montsaunès de l'année 1774.

    AD Haute-Garonne : 1 H Malte REG 2677
  • AD 31, 3 S 64. Copie de la vente faite entre l’État et Germain Court le 19 avril 1793.

  • AD 31, 3 S 142. Extrait des minutes de la secrétairerie d’État au Palais Impérial des Tuileries, décret autorisant Germain Court à établir une papeterie en lieu et place d’un foulon à Mazères-sur-Salat, le 22 décembre 1811.

    AD Haute-Garonne : 3 S 142
  • AD 31, 3 S 64. Plainte d’Augustin Janole adressée au sous-préfet de la Haute-Garonne relative à la construction d’une chaussée pour la papeterie Lazerges, le 15 juillet 1829, Mazères-sur-Salat.

    AD Haute-Garonne : 3 S 64
  • AD 31, 3 S 142. Tableau des usiniers de la Garonne et du Salat devant réaliser des travaux pour rendre les pertuis et les digues conformes à l’arrêté du conseil d’État du roi du 17 juillet 1782, annexe transmise à la demande du préfet de la Haute-Garonne en 1846.

    AD Haute-Garonne : 3 S 142
  • AD 31, 3 S 142. Pétition de Augustin Janole, fabricant de papier à Mazères-sur-Salat, relative à la réparation de la digue qui alimente son moulin à farine et sa papeterie, adressée au sous-préfet de la Haute-Garonne, 1855.

    AD Haute-Garonne : 3 S 142
  • AD 31, 3 S 142. Pétition de Janole et Cie concernant les travaux et les aménagements de l’usine de Mazères-Nord, 3 octobre 1868, Saint-Gaudens.

    AD Haute-Garonne : 3 S 142
  • AD 31, 134 J 94. Inventaire des objets enlevés par l’inondation du 23 juin 1875 dans l’usine Janole et Cie, le 25 octobre 1875, Mazères-sur-Salat.

    AD Haute-Garonne : 134 J 94
  • AD 31, 134 J 94. Contrat de vente de l’usine Janole et Cie à M. Léonide Lacroix, le 15 avril 1879, Toulouse.

    AD Haute-Garonne : 134 J 94
  • AD Haute-Garonne, 134 J 142. Police d'assurance : inventaire des usines, 1943.

    AD Haute-Garonne : 134 J 142
  • AD 31, 134 J 9. Assemblée générale extraordinaire de la S.A. d’exploitation des papeteries L. Lacroix fils relative aux modifications du siège, du nom de la raison sociale et de l’augmentation du capital, 28 juin 1963, Paris.

    AD Haute-Garonne : 134 J 9

Bibliographie

  • Jean-Michel MINOVEZ (dir.), Industrie papetière territorialisée et ses réseaux sociaux. Pyrénées centrales, XVIIe-XXIe siècle. Toulouse : Presses universitaires du Midi, à paraître.

  • PEAUCELLE, Denis (dir.). Les Lacroix : sept générations de papetiers en Charente. Musée du papier, Angoulême, 1995.

Documents figurés

  • AD 31, 3 P 3246. Extrait du plan cadastral dit napoléonien de Mazères-sur-Salat, section A (la Lanne), 1ère feuille, 1825.

    AD Haute-Garonne : 3 P 3246

Documents audio

  • AD 31, 8658 W 9. Témoignage de Monsieur Jean Barrère (ouvrier à l'usine Lacroix (Mazères Sud, puis Mazères Nord) entre 1948 et 1982).

    AD Haute-Garonne : 8658 W 9
Date(s) d'enquête : 2024; Date(s) de rédaction : 2024
(c) Conseil départemental de la Haute-Garonne
(c) Inventaire général Région Occitanie