Ce tableau a figuré au Salon, à Paris, en 1865.
- enquête thématique régionale, œuvres de Melchior Doze
- (c) Inventaire général Région Occitanie
Dossier non géolocalisé
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Aire d'étude et canton
Nîmes
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Commune
Nîmes
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Emplacement dans l'édifice
chapelle du Rosaire
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Dénominationstableau
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Période(s)
- Principale : 3e quart 19e siècle
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Dates
- 1864, porte la date
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Auteur(s)
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Auteur :
Doze Jean-Marie-Melchiorpeintre signatureDoze Jean-Marie-MelchiorCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
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Auteur :
Dans un modeste logis, juste éclairé par une petite lampe, Marie est agenouillée sur un prie-dieu ; elle est voilée de blanc et enveloppée dans un manteau très souple en étoffe à reflets qui ressemble à du taffetas changeant. Ses quenouilles et pelotes de fil sont dans une corbeille, à l'arrière-plan. Un ange, appuyé sur une nuée, s'approche d'elle pour lui donner une grande tige de lys fleuri. Les rayons de la colombe du saint-Esprit éclairent la scène.
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Catégoriespeinture
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Structures
- rectangulaire vertical
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Matériaux
- lin, peinture à l'huile
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Mesures
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Précision dimensions
hauteur toile visible : 236 ; largeur toile visible : 178
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Iconographies
- Annonciation
- ange
- lys
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Précision inscriptions
Inscription dans l'angle inférieur gauche : 1864
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État de conservation
- bon état
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Statut de la propriétépropriété de l'Etat
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Protectionsclassé au titre objet, 1982/09/30
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Référence MH
- (c) Inventaire général Région Occitanie
- (c) Inventaire général Région Occitanie
- (c) Inventaire général Région Occitanie
- (c) Inventaire général Région Occitanie
- (c) Inventaire général Région Occitanie
Bibliographie
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Dictionnaire biographique du Gard. Paris, Flammarion.
p. 222 -
CHAPOT, François. "Melchior Doze : peintre d'histoire", Revue du Midi, t. 13, février-mars 1893, p. 97-124 et 244-273.
p. 248-249
église cathédrale Saint-Castor de Nîmes
Adresse : Place aux herbes
Melchior Doze est né à Uzès. Mais, alors qu'il n'a que deux ans, son père (vérificateur des poids et mesures) meurt. La mère ramène ses quatre enfants à Nîmes. Il entre à 15 ans dans l'école de dessin de Nîmes, dirigée par Numa Boucoiran. Il propose des tableaux au Salon de Nîmes en 1849, dont l'Innocence protégée. C'est un succès et une première vente, qui lui permet d'arrêter ses tâches manuelles. Le 22 mars 1855, il devient professeur au lycée. Il y restera jusqu'en 1886. Il profite de la présence à Nîmes du peintre bordelais Felon. Surtout, il rencontre Hippolyte Flandrin, venu travailler à l'église Saint-Paul en 1849. Le 4 mars 1875, il devient directeur de l'école de dessin et Conservateur du Musée avant d'être évincé en 1881 par une nouvelle municipalité. Il obtint des Mentions honorables au Salon de Paris, en 1861 et 1863.