La gare de Saint-Martin-Labouval est une station de 4e classe comprenant un bâtiment voyageurs et des halles à marchandises (disparues). Elle est édifiée en 1885 par Cancalon et Blavy d'après les plans des ingénieurs des Ponts et Chaussées. Son bâtiment voyageurs a été très bien conservé.
- enquête thématique départementale, vallée du Lot de Cahors à Capdenac
- patrimoine ferroviaire
- (c) Inventaire général Région Occitanie
Dossier non géolocalisé
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Aire d'étude et canton
ligne Cahors-Capdenac - Causse et Vallées
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Hydrographies
le Lot
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Commune
Saint-Martin-Labouval
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Lieu-dit
la Gare
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Adresse
avenue de la Station
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Cadastre
2019
AB
242
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Dénominationsgare
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Destinationsmaison
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Dossier dont ce dossier est partie constituante
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Autres parties constituanteslampisterie, jardin, puits, latrine
La gare de Saint-Martin-Labouval est établie dans le cadre de la ligne de chemin de fer reliant Cahors à Capdenac concédée à la Compagnie du Paris-Orléans et inaugurée le 14 juillet 1886.
La station a été réalisée d'après les plans dressés entre 1879 (début des études définitives) et 1886 (réception de la ligne). D'après l'ingénieur en chef des Ponts et Chaussées, Joseph Lanteirès, en charge de la ligne, tous les travaux devront être achevés trois ans et 10 mois plus tard, en vue de la mise en service en juillet 1886. Lanteirès décèdera quelques mois plus tard à Cahors.
L'ingénieur ordinaire, Jean-Pierre Lacaze, dirige les travaux de l'arrondissement de Cahors jusqu'en 1885 (décès). Il est alors remplacé par l'ingénieur Eugène-Laurent Heurtault qui fait terminer les travaux d'infrastructure et exécuter les stations. La gare de Saint-Martin-Labouval est construite par les entrepreneurs Cancalon et Blavy, très probablement à partir de 1885.
D'après le tableau des dépenses rédigé par Lanteirès en 1886, l'ensemble des coûts pour cette station s'élève à 164 600 Francs dont 78 300 Francs pour la construction des bâtiments. Le bâtiment des voyageurs a coûté 42 700 Francs et est conçu sur le modèle de 4e classe comportant trois travées d'élévation. Ce même modèle dit de 4e classe est utilisé pour les gares d'Arcambal, de Vers, de Saint-Géry, de Conduché et de Toirac. Les halles à marchandises ont aujourd'hui disparu.
Les registres du service des chemins de fer indiquent que les signaux fixes, cloches électriques, appareils télégraphiques et autres sont installés dans les stations en 1885. Des cloches électriques seront de nouveau installées en 1902 (rapport de l'ingénieur en chef du contrôle de la voie et des bâtiments). Enfin, les registres des chemins de fer rapportent également que la gare de Saint-Martin-Labouval a été équipée en 1886 d'un pont à bascule et d'une grue de chargement.
Enfin, il faut également signaler la disparition probable de l'abri des voyageurs qui devait être présent à l'origine de l'autre côté de la voie.
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Période(s)
- Principale : 4e quart 19e siècle , daté par source
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Dates
- 1885, daté par source
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Auteur(s)
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Auteur :
Lanteirès Josephingénieur des Ponts et Chaussées attribué par sourceLanteirès JosephCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
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Auteur :
Lacaze Jean-Pierreingénieur des Ponts et Chaussées attribué par sourceLacaze Jean-PierreCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Jean-Pierre Lacaze (1835-1885), ingénieur ordinaire de ponts et chaussées pour l’arrondissement de Cahors (Lot), est rattaché au service des chemins de fer depuis le 1er novembre 1878. Ce personnage a gravi tous les échelons : agent secondaire, conducteur, agent-voyer, avant de devenir ingénieur ordinaire en septembre 1877. Il est d’ailleurs l’auteur d’un ouvrage technique en 1878 nommé « Éléments d’analyse à l’usage des conducteurs des ponts et chaussées aspirant au grade d’ingénieur ». Il travaille aussi sur la section Montauban-Cahors avec Joseph Lanteirès. Il est fait chevalier de la Légion d’honneur en 1880 mais il décède avant l’achèvement des travaux de la ligne Cahors-Capdenac le 5 janvier 1885.
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Auteur :
Heurtault Eugène-Laurentingénieur des Ponts et Chaussées attribué par sourceHeurtault Eugène-LaurentCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Eugène Laurent Heurtault, né en 1854, est ingénieur ordinaire des ponts et chaussées depuis 1879. Avant d’arriver dans le Lot, Heurtault a déjà œuvré dans le domaine ferroviaire pour l’arrondissement du Puy où il a conduit les études du chemin de fer de Langogne au Puy. Il aura la charge d’achever la ligne dans le Lot et d’étudier les règlements de compte des deux lignes (Cahors-Capdenac et Cahors-Montauban) à partir de 1885. Il quitte finalement le Lot pour la Creuse où il est nommé ingénieur en chef en 1898. Heurtault est fait chevalier de la Légion d’honneur en 1891, promu officier en 1926 et reçoit la distinction d’officier d’Académie en 1903.
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Auteur :
Cancalon Pierreentrepreneur attribué par sourceCancalon PierreCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Entrepreneur ayant fait construire les stations de la ligne Cahors-Capdenac en association avec l'entrepreneur Blavy en 1885. Les sources mentionnent seulement le nom de Cancalon, il s'agirait de Pierre Cancalon, un maçon creusois (originaire de la Royère, à Rubeyne). Pierre Cancalon (1842-1922) bénéficie grandement de la notoriété de Pierre Blavy. Né d’un père maçon et d’une mère cultivatrice, ce maçon rejoint Pierre Blavy au début des années 1880 et collabore avec lui jusqu’en 1915. À Arcachon il participe à la construction de plusieurs villas, dont la villa Bianca en 1882, ainsi qu’aux travaux du tramway en 1910.
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Auteur :
Blavy Pierreentrepreneur attribué par sourceBlavy PierreCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Venant de la Creuse (Saint-Marc-à-Loubaud), Pierre Blavy est considéré comme l’un des plus importants constructeurs en France dans les années 1870-1900. Son parcours le mène d’abord à Lyon et Lons-le-Saunier avant de s’établir à Arcachon dans les années 1860. Dans la station balnéaire, il participe à la construction de la gare, réalise le grand hôtel, le grand théâtre, la synagogue et près de 500 immeubles ou villas. Privilégiant son réseau familial et son réseau creusois pour ses chantiers, Pierre Blavy s’associe avec Pierre Cancalon sur plusieurs projets notamment ferroviaires : la ligne Saint-Denis au Buisson (Dordogne) en 1881 et la ligne Cahors-Capdenac en 1885. Il est fait chevalier de la Légion d’honneur en 1925.
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Auteur :
La gare de Saint-Martin-Labouval est composée du bâtiment des voyageurs, de toilettes-lampisterie, d'un jardin et d'un puits. Les halles à marchandises ont été détruites, elles étaient situées à l'emplacement de la piscine actuelle.
Le bâtiment des voyageurs est de plan rectangulaire, élevé sur deux niveaux. Les murs sont bâtis en moellons de calcaire recouverts d'un enduit de couleur claire. Les chaînes d'angle et encadrements d'ouvertures sont en pierre de taille. Une toiture à deux pans comprend une charpente en bois débordante et une couverture en tuiles mécaniques. Les aisseliers soutenant les débords de toit sont ouvragés.
Le bâtiment s'élève sur deux niveaux percés par trois travées sur les élévations antérieures et postérieures. L'inscription « Saint-Martin-Labouval » signalant la gare, figure dans un cartouche en pierre apposé sur les deux pignons ainsi que sur l'élévation nord-est. D'après les plans initiaux, ce bâtiment comportait les lieux destinés à l'usage de gare en rez-de-chaussée (vestibule, bagagerie, bureau du chef de gare) et d'habitation du chef de gare à l'étage. Un escalier tournant permet d'accéder au niveau supérieur. Cette station a conservé son horloge murale apposée sur l'élévation nord-ouest. En bon état, elle est aujourd'hui protégée par une vitre.
Situées à quelques mètres du bâtiment des voyageurs, des lieux d'aisance sont aménagés dans un petit bâti de même style. Ces toilettes comportent deux portes en mur-pignon sud-est. La partie nord-ouest est affectée à la lampisterie rappelée par l'écriteau du linteau.
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Murs
- calcaire moellon enduit
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Toitstuile
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Étages1 étage carré
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Élévations extérieuresélévation à travées
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Couvertures
- toit à deux pans
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Typologiesstation de 4e classe
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Statut de la propriétépropriété d'une personne privée
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Éléments remarquableshorloge publique
- (c) Conseil départemental du Lot
- (c) Inventaire général Région Occitanie
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Documents d'archives
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Archives nationales, Inventaire-index des Ingénieurs des ponts et chaussées (1748-1932), Paris, 1993, 2008.
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AD Lot, 73 S 1 : Notice sur les travaux et dépenses d'établissement, dressée par l'ingénieur en chef des ponts et chaussées, Lanteirès, en juin 1886.
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AD Lot, 213 S 1-2 : Registres du service des chemins de fer (1880-1891)
- Superstructure - Installation des signaux fixes des stations, cloches électriques, appareils télégraphiques et divers, 5 novembre 1885.
- Station - Installation d'un pont à bascule et d'une grue de chargement pour les stations de Vers, Saint-Géry, Conduché, Saint-Martin-Labouval et Cajarc, 28 mai 1886.
- Construction des bâtiments des stations et dépendances - Les sieurs Blavy et Cancalon, entrepreneurs, demandent le remboursement de leur cautionnement, 14 novembre 1886.
- Établissement de barrières, poteaux kilométriques et indicateurs de pentes et rampes, etc. - Le sieur Mathias Granges, entrepreneur, demande le remboursement de cautionnement, 3 décembre 1886.
- Annexes des haltes de Cabessut, Saint-Cirq-Lapopie, etc. - Demande de l’entrepreneur Bezanger pour l’approbation d’une augmentation de dépenses en vue de la liquidation des travaux, 28 février 1888.
- Tunnels - Revêtement des souterrains de Saint-Géry, Coudoulous, Bessac et Lagarrigue, augmentation des dépenses, 2 avril 1887. Tunnel de Calvignac, menace d'éboulement sous le village, 8 mai 1883. Revêtement et consolidation des talus de la tranchée précédent le souterrain de Cartoulès, demande de crédit spécial, 28 novembre 1882. 17 mai 1883, un ouvrier s'est tué lors de la construction du tunnel Saint-Georges.
- 1er lot (arr. Cahors) - Demande de l'entrepreneur Charles Peyrot d'une réduction de la retenue de garantie, 26 avril 1882. Envoi d'un mémoire de réclamations contre le décompte de son entreprise. Peyrot (Charles), entrepreneur à Cahors, 18 novembre 1885.
- 2e lot et 1er lot bis (arr. Cahors) - Hersent, demande de remboursement de la retenue de garantie, 19 juillet 1884. Liquidation définitive du 2e lot de Cahors, 21 décembre 1885. Hersent, entrepreneur de travaux publics, rue de Londres, n°60 à Paris. Constructions des grands ponts métalliques de Mondiès, de Bouziès, du Célé et de Lagarrigue. Demande de remboursement du cautionnement (30 500 Francs). Les travaux étant terminés. 10 février 1886. Construction des tabliers métalliques des ponts de Mondiès, de Bouziès, du Célé et de Lagarrigue. Liquidation des travaux, 22 décembre 1886.
- 3e lot (arr. Cahors) - Audbert frères et Jubin, entrepreneurs à Cahors, demandent le remboursement de la retenue de garantie, 4 janvier 1883. Audbert frères et Jubin, entrepreneurs à Cahors, demandent le remboursement du solde du cautionnement, 27 mai 1885. Audbert frères et Jubin, entrepreneurs à Cahors, réclamation sur le décompte définitif, 18 juin 1887.
- 4e lot (arr. Cahors) - Jean-Pierre Soubigou, entrepreneur, demande le remboursement de la retenue de garantie, 28 décembre 1882. Il demande le remboursement du cautionnement, 19 septembre 1883. Puis il réclame des intérêts, 2 mars 1887.
- 5e lot (arr.Cahors) - Cassotte, Vrin et Cie demandent le remboursement de la retenue de garantie, 20 janvier 1883. Cassotte et Vrin, revêtement et consolidation, talus de la tranchée, demande de crédit pour le projet de construction du mur de soutènement, 10 décembre 1883. Cassotte et Vrin, entrepreneurs de chemins de fer à Cahors, mémoire relatif du décompte de leur entreprise, 19 janvier 1886.
- 6e lot (arr. Cahors) - Coupat et Cornu, entrepreneurs, demandent le remboursement de la retenue de garantie, 15 décembre 1882. Coupat et Cornu, entrepreneurs, règlement définitif des travaux, 14 septembre 1885.
- 1er lot (arr. Figeac) - Cajarc, opposition d'un propriétaire à l'occupation temporaire d'un terrain par M. Villetel, 18 février 1882. Joseph Villetel demande le remboursement du cautionnement, 4 octobre 1883. Villetel, fils, entrepreneur de travaux publics à Bergerac, demande d’être accepté pour la continuation et le règlement des travaux du 1er lot en remplacement de son père décédé, 22 juin 1885. Décès de l’entrepreneur Villetel, offre des héritiers pour la continuation des travaux, 4 juillet 1885. Villetel, règlement définitif, 2 mars 1888. Jean Villetel, fils, est entrepreneur sur la ligne Saint-Denis au Buisson, 8 mars 1882.
- 2e lot (arr. Figeac) - Rejet de la pétition par laquelle Victor Lionnet, entrepreneur du 2e lot (arr. Figeac), demande que son cautionnement en argent soit substitué à un cautionnement en immeubles jusqu’à la concurrence de 40 000 Francs, 27 février 1882. Envoi d’un mémoire au sujet du décompte général et définitif de son entreprise, Victor Lionnet, entrepreneur 2e lot, à Montbrun, 11 décembre 1885.
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AD Lot, 69 S 7 : Rapports de l'ingénieur en chef du contrôle de la voie et des bâtiments
Travaux (en cours) d’installation de cloches électriques sur la ligne Cahors à Capdenac, 1902. Suppression de l'abri à voyageurs à Arcambal, août 1907. Construction d'un tunnel de revêtement de la tranchée d'Arèles, 20 juin 1891.
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AD Lot, 74 S 3 : Ligne Montauban-Brive, section Montauban-Cahors : Notice avec planches sur les travaux et dépenses d'établissement, dressée par l'ingénieur en chef des Ponts et Chaussées, Lanteirès, 1883.
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https://patrimoines.lot.fr Patrimoine ferroviaire
Joseph Lanteirès, né en 1825 à Lyon, est élève ingénieur à l’école des ponts et chaussées en 1847. Vers 1851, il entre au service ordinaire des ponts et chaussées du département du Rhône puis passe dans l’arrondissement d’Espalion en Aveyron où il est nommé ingénieur ordinaire 3e classe. Il est fait chevalier de la Légion d’honneur en 1867 alors qu’il n’était encore qu’ingénieur ordinaire. Il finit sa carrière ingénieur en chef en charge du Lot jusqu’à son décès le 11 septembre 1886. À ce titre, il dirige la construction de la ligne ferroviaire Cahors-Capdenac et de la section Montauban-Cahors pour la ligne Montauban-Brive. En dehors de ses activités professionnelles, Lanteirès est également l’inventeur d’un calendrier perpétuel qui permet aux historiens de faciliter la recherche de dates.