Sources d’archives | |
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1) CASTELNAU
1D2
(6685) Délibération du conseil municipal relative aux réparations à faire aux églises de Castelnau et du Crès
30e jour du mois de Germinal, l’an 11 de la république française (= 20 avril 1803)
Délibération en conséquence de l’arrêté du gouvernement sur ces dispositions à prendre pour la commune
- Pour l’acquisition, la location ou réparation du bâtiment destiné au culte
- Pour l’établissement ou la réparation du presbytère et sur le mode la plus convenable de lever la somme à fournir pour la commune pour survenir à ces dépenses
« Il a dit que la commune n’était point pour le cas de faire l’acquisition d’aucun de ces édifices puisqu’elle possède les deux églises paroissiales du village de Castelnau et du Crès, ainsi que les maisons presbytérales, mais que ces édifices, notamment les églises ont besoin de réparations urgentes puisqu’il n’y en a été fait aucune depuis un très long temps et qu’elles ont été dégradées pendant le cours de la révolution ; que la conséquence est pour mettre le conseil au même de connaître ces réparations ainsi que la somme approximative à laquelle elles pourraient se porter, il avait fait dresser un devis estimatif pour le citoyen Paulitaine ( ?), entrepreneur des travaux des ponts et chaussées, duquel il résulte que les réparations urgentes à faire aux églises de Castelnau et du Crès pourront se porter à la somme totale de onze cent soixante-neuf francs vingt un centimes, que maintenant il dépose ladite lettre et ledit devis sur le bureau et invite le conseil à délibérer cet objet. »
Le conseil « a délibéré qu’il y avait lieu d’autoriser le maire de la commune à faire faire par économie ou par la voie de l’enchère les réparations énoncées dans le susdit devis et d’additionner aux contributions foncières, personnelles, mobilières et […] de la commune pour l’an douze, la somme de onze cent soixante-neuf francs vingt-un centimes à laquelle se porte le montant […] des dites réparations. »
1D4
17 mars 1826 délibération quant à des travaux de réparations :
Au Crès :
- Le couvert de ladite église
- Les contrevents
- Les vitres qui sont toutes cassées
- Réparation d’un tableau qui tombe en lambeau
- Remplacement du bois de la cloche qui est tout pourri
17 juin 1833
Note de dépenses faite dans le presbytère du Crès par le jeune prêtre qui fait aujourd’hui le service du village. Il fait remarquer au conseil qu’au moment où ce jeune ecclésiastique y est entré, ce local était dans un état de délabrement le plus complet et qu’il a fallu y faire aussitôt des réparations les plus indispensables. Aucune somme n’ayant été votée, Monsieur Brunet a été obligé d’en faire l’avance des fonds nécessaires pur des réparations dont l’urgence ne pouvait attendre.
1D5
9 mai 1842 Le maire a représenté au conseil que des réparations urgentes devaient être faites aux églises et presbytères de Castelnau et du Crès concernant les couverts et l’intérieur des églises et des presbytères, pour cela le conseil vote une somme de 130 francs, portée au budget de 1843 pour subvenir à cette dépense.
5 mai 1844 Délibération relative à la somme de 117 francs pour solde, réclamée par Monsieur Gouty, ex vicaire au Crès.
Monsieur le maire a déposé sur le bureau une lettre de Monsieur Gouty, ex vicaire au Crès, dans laquelle il lui expose que dans les quatre années qu’il est resté dans ce village, il a fait faire des réparations à l’église et qu’il est en avance pour une somme de cent dix sept francs pour solde ; qu’il comptait de se liquider visiblement, mais par son changement survenu au commencement de l’année, l’a mis dans l’impossibilité de faire rentrer cette somme qu’il a déjà payée aux ouvriers.
Le conseil est d’avis d’allouer la somme à M. Goutry
3 juillet 1845 Le conseil municipal adopte le devis et le cahier des charges des réparations à faire aux églises de Castelnau et du Crès.
Devis dressé par M. Teste, architecte :
- Pour Castelnau : 277,67 francs
- Pour le Crès : 156,51 francs
- Total : 434,18 francs.
4 décembre 1845 Par cette délibération le conseil émet le vœu qu’il y a opportunité que le Crès soit érigé en succursale (113324)
Le préfet, dans une lettre du 17 novembre dernier propose de demander au ministre des cultes l’érection en 1846 en succursale de l’église du Crès qui fait partie du territoire de la commune de la succursale de Castelnau. Le Crès décide qu’il y a opportunité que le Crès soit érigé en succursale.
14 avril 1846 Le conseil vote une somme de 100 francs pour achat d’objets religieux pour l’église du Crès.
Les habitants du Crès ont été forcés de faire, pour le service religieux, des dépenses assez considérables. Ces dépenses consistent à faire mettre les ornements en état de service, à l’achat de chandeliers, niche et accessoires, confessionnal […] d’un calice, s’élevant ensemble à une somme de 600 francs sur laquelle les habitants du Crès ont donné un acompte de 500 francs, et pour les 100 francs restants ils prient le conseil de leur accorder à titre d’indemnité.
26 septembre 1846 Délibération relative au traitement du prêtre desservant l’église du Crès (image 113610)
Vu les besoins urgents où se trouvent les habitants ci-dessus cités du service religieux dans leur hameau, et que ledit service ne peut avoir lieu qu’autant qu’il sera pourvu au supplément de traitement dudit desservant.
Considérant que le hameau du Crès est sur le point d’être érigé en succursale, ainsi que la demande a été faite comme il compte par les pièces à l’appui de leur demande, tant à Monsieur l’évêque qu’à Monsieur le préfet du département de l’hérault
Supplément réclamé que le conseil fixe à 450 francs, somme qui, réunie à celle de 350 francs dont jouit le vicaire, forme celle de 800 francs (temporaire, et si dans l’espace de 6 mois l’église du Crès n’est pas érigée en succursale, le conseil y pourvoirait sous la condition expresse que le prêtre faisant le service de l’église du Crès serait obligé de résider dans ce hameau.
13 octobre 1846 Délibération relative aux réparations du presbytère du Crès
Devis devra être dressé par l’architecte + travaux délivrés par adjudication + puisque le hameau du Crès est une section de la commune de Castelnau, elle doit contribuer au payement en prenant sur les fonds communaux.
12 novembre 1846 Délibération relative aux réparations du presbytère du Crès
Le maire dépose une lettre portant sur :
- Réparation au presbytère du hameau du Crès
- Le devis estimatif des dites réparations
- Le plan du presbytère du même hameau + cahier des charges dressé et accepté par Monsieur. Cassan architecte
Le conseil adopte le devis fixé à 1542, 14 francs.
La commune de Castelnau a déjà des travaux et réparations en cours, le conseil municipal demande un secours au préfet du département pour couvrir la somme de 1542 francs et 14 centimes.
23 février 1847 Arrêté du Maire relatif à des démolitions du presbytère du Crès.
Démolitions dans l’une des dépendances du presbytère dans la nuit du 21 au 22 février par des délinquants (sur une porte bâtie à chaux et à sable)
Arrêté : pas le droit de faire les moindres démolitions à l’endroit précité
6 juillet 1849 Répartition somme église
Sur cent francs portés au budget de l’exercice courant pour secours à la fabrique de Castelnau et à celle du Crès, le conseil décide d’allouer un tier de cent francs à la fabrique de l’église du Crès et deux tiers à celle de Castelnau, proportionnellement à la population.
20 octobre 1850 Le maire lit une lettre du préfet en date du 5 septembre
Le conseil de la fabrique du Crès a pris une délibération (le 25 août) ayant pour but de déclarer que l’église de ce hameau ainsi que le presbytère sont la propriété de la fabrique et pour la faire envoyer en possession définitive de ces immeubles.
Un membre dit la fabrique du Crès jouit déjà de l’église, du presbytère et de ses dépendances, il n’y a pas d’avantages à déclarer la fabrique propriétaire de biens qu’elle possède déjà en réalité. Un autre fait remarquer que parmi les dépendances du presbytère, la fabrique a relevé une citerne mais qu’elle ne lui appartient pas puisqu’elle est devenue l’objet d’une instance judiciaire entre elle et la commune suite à laquelle la fabrique a été déboutée (rejetée) de ses prétentions (jugement du 21 février 1850). Il ajoute que la délibération du 25 aout a sûrement eu pour but de se faire attribuer par voie administrative une propriété communale qu’elle convoite, mais qui est indispensable aux habitants du Crès.
Le conseil est d’avis que la délibération du 25 août est sans objet puisque la fabrique est en possession de l’église, du presbytère et des dépendances et s’en remet à la sagesse de Monsieur le préfet. Mais il croit devoir faire observer que la citerne ou puits mentionnée dans la délibération appartient à la commune de Castelnau et non au presbytère mais que l’eau de cette citerne est indispensable aux habitants du Crès
9 janvier 1851 Le conseil repousse la demande de la Fabrique du Crès (img 114814)
Le maire donne lecture d’une lettre de la fabrique du Crès en date du 30 novembre 1850 et de la délibération du conseil de la fabrique ne date du 17 novembre à concerne les frais du procès intenté par la fabrique de l’église du Crès.
Le conseil considère que le procès a pour objet de priver les habitants de la commune de l’usage d’un puits qui leur est indispensable, que cette instance a été déléguée au prétexte d’une prétendue urgence qui n’existait pas. Le conseil considère aussi que ce n’est pas pour l’exercice du culte mais plutôt par intérêts matériels.
12 octobre 1851 Délibération relative à la demande du conseil de fabrique de l’église du Crès (img 114916)
18 juillet 1852 Le conseil par cette délibération repousse la demande de la fabrique de l’église du Crès (img 115035)
La fabrique demande un secours de la commune de Castelnau, que le conseil repousse car les recettes ordinaires couvrent suffisamment les dépenses ordinaires, il y a même un excédent de 40 francs + les frais judicaires extraordinaires du procès que la fabrique a intenté à la commune ne devraient pas être à la charge de la commune.
17 novembre 1853 Le conseil rejette la demande de la fabrique de l’église du Crès (img 115239) à Refuse de payer les frais du procès
17 mai 1854 Le conseil repousse la demande de la fabrique du Crès (115347)
Fabrique demande que la commune de Castelnau couvre son déficit de 629,02 francs. Le conseil estime qu’il n’y a pas lieu d’allouer des fonds pour combler le déficit.
1er mars 1855 Le conseil refuse de voter des fonds pour les frais de la fabrique de l’église du Crès (115502)
1D6
24 février 1863 Servitude de passage sur une dépendance du presbytère du Crès (6989)
Pierre Baumelle qui exerce une servitude de passage sur une dépendance du presbytère renoncerait à cette servitude à condition qu’une partie de la cour qui constitue cette dépendance lui serait cédée en toute propriété par la commune de Castelnau pour y établir son passage. à le conseil autoriserait Baumelle à avoir un droit de passage à titre de jouissance et non en toute propriété.
25 février 1864 (7014) Devis de Salayer pour des travaux de menuiserie à l’église du Crès consistant en une porte d’entrée et 13 mètres corniche pour le sanctuaire le tout s’élevant à la somme de 145, 24 francs (approuvé en avril 1864) + (7015) Devis des travaux de serrurerie pour l’église du Crès pour la pose de la porte et pour autres fournitures, s’élevant à la somme de 105 francs (approuvé le 22 avril 1864)
9 novembre 1865 vote de la somme de 37.50 francs pour le 4e trimestre 1864 au curé pour son supplément de traitement.
11 janvier 1866 (7043) Demande d’une subvention de 291 francs pour la fabrique de l’église du Crès pour couvrir la dépense que présente le budget de ladite fabrique en l’année courante (refuser par le conseil car conseil estime que ce déficit est causé par l’acquisition d’un immeuble servant de grenier à foin, enclavé dans les dépendances du presbytère dont il faisait anciennement partie et par l’emprunt de la somme de 900 francs payée au sieur Beaumelle, vendeur, et remboursable à la caisse des dépôts et consignations en neuf annuités avec les excédents annuels des recettes de la fabrique + cette acquisition et cet emprunt ont été fait sans l’autorisation du conseil municipal)
2) LE CRES
2M1 : réparation toiture église
31 août 1928 Rapport de l’architecte :
La réparation projetée est rendue nécessaire par le mauvais état de la couverture. Les deux versants présentent un fléchissement accentué provoqué par les chevrons et les pannes qui n’assurent plus une résistance suffisante aux efforts auxquels ces bois sont soumis.
La répartition serait la suivante :
- Enlèvement de la toiture actuelle et remplacement des pannes, faîtage et chevrons en mauvais état par des bois de sections appropriée.
- Couverture en tuiles rondes avec parafeuillage en briques tubulaires.
- Solins au mortier ciment avec briques
- Pose de gouttières pendantes avec tuyaux de descente
- Révision des gruaux en zinc
Le devis estimatif de la dépense s’élève à la somme totale de quinze mille quatre cent francs. Nous avons l’honneur de le soumettre à l’assemblée municipale de la commune du Crès en la priant de bien vouloir délibérer sur l’opportunité de la séparation proposée et, s’il y a lieu, d’envisager les moyens qui permettront d’assurer la réalisation du projet. »
31 août 1928 Devis descriptif et estimatif (réparations à effectuer à la toiture de l’église) :
Total : 14.466,54
+ honoraires : 723.62 + imprévus : 210.14 = total 15.400 francs.
4 septembre 1928 : extrait du registre aux délibérations du conseil municipal de la commune du Crès (approbation d’un devis de travaux et vote d’un emprunt) :
Le conseil approuve les documents qui lui sont soumis (devis de Henri Calage de 15 400 francs) et vote un emprunt de 15 400 francs, considérant que les ressources ordinaires sont insuffisantes.
Approuve le 18 janvier 1929.
8 septembre 1928 : la commission départementale alloue 5000 francs à la commune
28 septembre 1928 : Le préfet informe le maire que la Commission départementale à alloué, le 8 septembre 1928, d’un secours de 5000 francs en vue de l’exécution d’un projet de réparations à la toiture de l’église.
Montant projet : 15 400 francs
L’obtention du dit secours de 5000 francs laisse subsister un déficit de 10 400 francs
24 novembre 1928 : la Commission départementale alloue de nouveau 5000 francs à la commune
2 décembre 1928 : délibération du conseil municipal
Vote des ressources complémentaires nécessaires à l’exécution d’un projet de réparations à la toiture de l’église soit la somme de 5 400 francs.
11 décembre 1928 secours départemental :
Le préfet informe le maire que la Commission départementale à alloué, le 24 novembre 1928, d’un nouveau secours de 5000 francs en vue de l’exécution d’un projet de réparations à la toiture de l’Eglise.
Le montant du projet s’élevant à la somme de 15 400 francs
L’obtention du dit secours 5000 francs et le secours alloué dans sa séance du 8 nov 1928 de 5000 francs laisse subsister un déficit de 5400 francs.
22 décembre 1928 délibération du conseil municipal (vote des ressources par emprunt) :
Le maire propose de voter les 5 400 francs restants sous forme d’emprunt. Conseil vote un emprunt de 5 400 francs au taux de 7% pour une durée de dix ans.
Approuvé par arrêté du 28 décembre autorisant l’emprunt.
28 décembre 1928 Arrêté préfectoral :
« Vu la délibération en date du 22 Décembre 1928, par laquelle le Conseil municipal de la commune du Crès a voté :
1°- un emprunt de 5.400 fr. au taux d'intérêt de 7% en vue de l’exécution de travaux de réparations à effectuer à l’église ;
2°- une imposition extraordinaire de 26 centimes 5/10 additionnels au principal des quatre Contributions Directes, recouvrable pendant 10 ans à partir de 1929 devant produire annuellement la somme de 768 fr. 83 environ, destinée à assurer le remboursement, en capital et intérêts, de l'emprunt à contracter; Vu le tableau d'amortissement de cet emprunt; Vu les pièces justificatives de la dépense montant à 15.400 frs ; […] Vu le chiffre du principal des quatre contributions directes de la commune, montant à 2.917 ; […] Vu les décisions de la commission départementale, en date des 8 septembre et 24 novembre 1928, allouant deux secours s’élevant chacun à 5.000 frs ; […] considérant que les deux secours de 5.000 frs viennent en déduction du montant de la dépense et qu’il reste à la charge de la commune du Crès : 15.400 frs : 5.000 + 5.000 +/- 5.400 frs, en vue de l’exécution du projet dont il s’agit ;
ARRETE :
Article 1er – la commune du Crès est autorisée : 1° à emprunter à un taux d’intérêt n’excédant pas 7% la somme de cinq mille quatre cents francs en vue de l’exécution de travaux de réparations à effectuer à l’église ;
Et 2°- à s’imposer extraordinairement pendant 10 ans, à partir de 1929, 26 centimes 5/10 additionnels au principal de ses quatre contributions directes devant produire annuellement la somme de 768 fr.83 environ, destinée à assurer le remboursement, en capital et intérêts, de l’Emprunt à contracter. »
28 décembre 1928 Ampliation d’un arrêté préfectoral :
« J'ai l'honneur de vous 'adresser une ampliation de l'arrêté, en date de ce jour, par lequel j'ai autorisé la commune du CRES à emprunter la somme de 5.400 frs en vue de l’exécution de travaux de réparations à effectuer à l’église, et à s'imposer extraordinairement du nombre de centimes additionnels nécessaire au remboursement, en capital et intérêts, de l'emprunt à contracter. »
18 janvier 1929 Approbation préfectorale travaux toiture de l’église (approbation du rapport de l’architecte) :
« J’ai l’honneur de vous envoyer revêtu de mon approbation le projet de[ à faire dans votre commune pour réparation à la toiture [de] l’église.
J’arrête la dépense à la somme de QUINZE MILLE QUATRE CENTS frs y compris celle de 723 fr.32 pour les honoraires de l’architecte et celle de 210 fr.14 pour les cas imprévus, dont il sera justifié au mètre définitif. »
17 mars 1929 procès-verbal d’adjudication par soumissions cachetées des ouvrages à faire pour la réparation de la toiture de l’église :
Architecte : Henri Calage
Travaux « estimés à la somme de quatorze mille six cent soixante seize fr. 68 centimes conformément aux plans, devis et détails estimatifs dressés par M. Calage, Architecte et approuvés par M. le Préfet le 18 janvier 1929.
2 soumissions
Choix : François Melchor (montant du devis 14676,68, taux de rabais 1% pour un montant de la soumission à 14529,92.
21 mars 1929 procès-verbal d’adjudication approuvé par la préfecture
19 avril 1929 Avis de l’envoi d’un mandat de secours, ouverture d’un crédit :
« J’ai l’honneur de vous informer que je viens de transmettre à M. le Receveur Municipal du Crès par l’intermédiaire de M. le Receveur des Finances, un mandat de secours pour la somme de 5.000 francs allouée sur les fonds du département pour être affectée à la répartition de la toiture de l’Eglise. »
10 juin 1929 1er certificat de paiement :
Marché consenti à M. François Melchor entrepreneur à Vendargues en vertu de l’adjudication du 17 mars 1929 approuvé par M. le Préfet moyennant un rabais de un pourcent sur les prix du devis. L’architecte soussigné, vu les travaux exécutés dont la situation, déduction faite du rabais d’adjudication, s’élève à la somme de huit mille cent dix neuf francs 98 centimes. Certifie qu’il peut être payé à M. François Melchor entrepreneur à titre de premier acompte la somme de sept mille francs.
Montant des travaux prévus au devis y compris la somme à valoir | 14 676,68 |
Montant des travaux exécutés à ce jour | 8 202 |
Déduire rabais d’adjudication 1% | 82,02 |
Reste | 8119,98 |
A déduire pour retenue de garantie 10% | 811,99 |
Reste net | 7907,99 |
22 septembre 1930 lettre du préfet au maire :
J’ai l’honneur de vous renvoyer revêtus de mon approbation :
1- Le métré définitif des ouvrages exécutés dans votre commune pour réparation à la toiture de l’église
2- Le procès verbal de réception provisoire
3- Le mémoire de l’architecte
4- La délibération du conseil municipal du 15 septembre 1930
Je liquide la dépense après vérification des comptes à la somme totale de 14.614 francs, 67, savoir :
Travaux effectués par M. Melchor entrepreneur adjudicataire : 15.190,64
A déduire le rabais de 1% : 151.90
Reste : 15.038,74
A déduire les tuiles réemployées : 1.120
A ajouter honoraires de l’architecte à 5% : 695,93
Total : 14.614,67
J’autorise le paiement du solde de l’entreprise à l’exception de la somme de 1391,85 représentant le 10e de la dépense. Cette somme ne sera payée qu’après le délai de garantie fixé à 6 mois à partir de ce jour.
(date ?) cahier des charges de l’adjudication :
Article 17 : les travaux devront être entièrement exécutés dans le délai de trois mois à partir du jour où l’ordre de les commencer aura été donné par l’architecte. -> 10 francs par jour de retard
Conditions particulières :
Article 1 – le cautionnement est fixé à la somme de sept cent francs.
Article 2 – l’entrepreneur sera payé du montant de son entreprise sans avoir droit ni à aucun intérêt ni à aucune indemnité pour le retard qu’il pourra éprouver dans le paiement des sommes qui lui seront dues, savoir : par acomptes successifs justifiés par un Certificat de l’architecte au fur et à mesure de l’avancement des travaux en tenant compte de la retenue fixée à l’article 25 du présent cahier des charges. L’entrepreneur devra contracter à ses frais toutes les assurances nécessaires et sera seul responsable de tous les accidents que l’exécution de ces travaux pourra causer sur le chantier. La Commune du Crès ne sera en aucun cas responsable des dits accidents.
(date ?) Adjudicataire : Melchor François
1er acompte 7000 francs le 10 juin 29
2e acompte 4400 francs le 31 aout 29
3e solde 2518.74 le 13 avril 31
4e remboursement 10° de garantie 1391.85 le 13.4.31
Honoraires de l’architecte 695.93 le 3.4.31
22 mars 1931 Certificat de paiement pour solde (2518.74 francs)
Marché consenti à M. François Melchor entrepreneur à Vendargues en vertu de l’adjudication du 17 mars 1929 approuvé par M. le Préfet moyennant un rabais d’un pourcent sur les prix du devis. L’architecte soussigné, vu les travaux exécutés dont le décompte définitif déduction faite du rabais d’adjudication s’élève à la somme de treize mille neuf cent dix-huit francs 74 centimes sur laquelle somme Monsieur Melchor a touché en 2 acomptes 11400 frs. Certifie qu’il peut être payé à Monsieur Melchor entrepreneur sur les fonds communaux à titre de solde la somme de deux mille cinq cent dix-huit francs 74 centimes.
Montant total des travaux | 15190.64 |
A déduire rabais d’adjud. 1% | 151.90 |
| 15038.74 |
A déduire tuiles employées 1600 à 70% | 1120 |
Reste net | 13918.74 |
Récapitulation des certificats délivrés | |
10 juin 1929 | 7000 |
28 août 1929 | 4400 |
Montant du présent certificat | 2518.74 |
Total général | 13918.74 |
2M2 : agrandissement de l’église
2 mars 1964 : le conseil municipal décide de confier au Services des Ponts et Chaussées l’étude du projet et la surveillance des travaux d’agrandissement de l’église.
23 avril 1965 Avant-projet
Composé de :
- Plan actuel des lieux
- Agrandissement projeté (plans)
- Agrandissement projeté (façades)
è A.Hartmann : ingénieur des TPE ; J.Chappert : ingénieur des Ponts et Chaussées ; P.Caron : ingénieur en chef ; Dessinateur : G.Camilleri
è Tous les plans ont été : Dressé par l’ingénieur des T.P.E le 22 avril 1965 ; vérifié par l’ingénieur des ponts et chaussées le 26 avril 1965
- Détail estimatif
è Dressé par l’ingénieur des T.P.E le 23 avril 1965 ; vérifié par l’ingénieur d’arrondissement soussigné (chappert) le 26 avril 1965
è Devis estimatif à 91.000 francs.
- Note descriptive
è Dressé par l’ingénieur des T.P.E le 23 avril 1965 ; vérifié par l’ingénieur d’arrondissement soussigné (chappert) le 26 avril 1965
Etat actuel :
« L’église de LE CRES est aménagée dans un bâtiment mesurant 21m50 de long, 8m de large, 7m60 de haut. Son grand axe est orienté Est-Ouest. Il est constitué par des murs de 1m d’épaisseur en maçonnerie de gros moellons grossièrement taillés ; le toit est constitué par des voutes également construite en gros moellons. Ces voutes s’appuient sur des piliers faisant saillie sur la façade sud et non apparente sur la façade nord. L’ensemble est couvert en tuiles creuses reposant sur une charpente en bois sommaire. Contre le mur pignon ouest et une partie du mur de façade nord, sont accolées des constructions à usage de presbytère. Un petit jardin situé à l’ouest sépare les constructions du lot voisin limité par un mur aveugle haut de 7,3m. »
Etat futur :
« Le bâtiment mesurera 40m de long, 8m de large. L’agrandissement se fera vers l’ouest en utilisant le jardinet existant. L’agrandissement sera réalisé dans le style de ce qui existe. La partie du presbytère conservée après réalisation de l’agrandissement de l’église sera aménagée en salles de catéchisme. L’accès de ces salles se fera par un escalier extérieur, construit contre le mur de façade nord. Dans le fond de l’église agrandi il est prévu une tribune par laquelle on accèdera par un escalier tournant pour en réduire l’encombrement. Un baptistère sera construit dans le jardinet ; son accès se fera au moyen d’une porte ouverte dans le mur de façade nord entre les 2 derniers piliers ouest.
MODE d'EXECUTION des OUVRAGES -
Préalablement aux travaux d'agrandissement il sera procédé à la démolition de la partie du presbytère situé à l'Ouest de l'église actuelle et au sud d'un plan vertical passant par la paroi extérieure de la façade Nord. L'agrandissement sera réalisé en murs de briques creuses de 0,50 d'épaisseur construits sur fondations en béton de 0m,60 de large descendue jusqu'au rocher en place, une semelle en béton armé est prévue sur ces murs au niveau des appuis de la voute de couverture. La couverture sera réalisée en voutes croisées de béton d'une épaisseur moyenne de 0,20 s'appuyant sur des piliers en béton faisant saillies sur la façade extérieure et un voile de béton constituent remplissage entre les voutes. L'ensemble de l'agrandissement sera exécuté dans le style des parties conservées et couvert en tuiles creuses sur charpente sommaire. Après agrandissement, il sera procédé à la démolition du mur pignon Ouest du bâtiment actuel dans la partie comprise entre les piliers d'appuis des voutes et au-dessous du niveau de ces appuis. Le baptistère sera construit en briques creuses de 0,30 d'épaisseur et couvert en voute de béton. La tribune sera constituée par une dalle en béton armé avec gradins de 2m,50 de profondeur environ.
CAPACITE —
Après réalisation des travaux l'église pourra recevoir le double du nombre de fidèles qu'elle peut recevoir actuellement.
COUT de l'OPERATION —
Le coût de l'opération peut être évalué à 91.000 F.
Ce coût se répartit comme suit :
— Eglise proprement dite : 74.495,00 F.
— Tribune…….: 4.200,00
— Salles de catéchisme (escalier) 2,000,00 »
10 septembre 1965 : demande de subvention de l’état pour réaliser les travaux (transmise le 28 septembre avec le dossier d’avant-projet)
21 avril 1966 Le maire fait parvenir au préfet : 2 déclarations de recettes d’un montant total de 20.00 représentant la participation des fidèles ; 1 certificat attestant que l’église n’est pas classée MH ; 5 notices faisant ressortir la situation financière de la commune ; 1 exemplaire du projet technique.
(date ?) Notice de renseignements sur la situation financière des communes sollicitant une subvention de l’état pour de grosses réparations aux édifices cultuels leur appartenant
Montant du devis : 91.000
Subvention demandée à l’état : 30.000
Montant du concours des fidèles : 20.000
Part de la commune : 41.000
4 octobre 1966 : lettre du maire au préfet dans laquelle il lui dit que les fidèles ont versé 20.000 francs dans la caisse du Receveur Municipal le 3 mars 1966 + le Conseil d’administration de la coopérative de construction Logecoop « les Baléares » serait susceptible d’aider en versant une somme de 70.000 francs (considéré comme un don)
30 juin 1968 évaluation de la dépense par MARCORELLES Roger :
- Lot 1 Gros œuvre maçonnerie : 82 470
- Lot 2 Menuiserie Fermetures : 2 800
- Lot 3 Serrurerie : 4 500
- Lot 4 électricité : 1 640
- Lot 5 Peinture : 2 286
- Lot 6 Vitrerie : 1 480
Total : 95 176 + imprévus 5% = 4 758.80 + Honoraires 5% = 5000 = Total de 104 934.80 francs.
30 juin 1968 cahier des charges dressé par MARCORELLES Roger
Délais d’exécution des travaux :
- Lot 1 Gros œuvre maçonnerie : 5 mois
- Lot 2 Menuiserie Fermetures : 30 jours
- Lot 3 Serrurerie : 20 jours
- Lot 4 électricité : 20 jours
- Lot 5 Peinture : 30 jours
- Lot 6 Vitrerie : 20 jours
Pénalité 100 francs par jour de retard.
30 juin 1968 Mémoire explicatif
« ETAT ACTUEL. L'église du Crès est actuellement composée d'un bâtiment principal (nef) mesurant 21,50 m de long, 8 de large et 7,60 de haut. Son grand axe est orienté Est—Ouest. Accolé à ce bâtiment, un presbytère à 2 niveaux dont la construction par endroits ne fait qu'un avec l'église proprement dite. Les murs ont une épaisseur variant de 0,50 à 1 mètre. La nef est couverte dans toutes ses travées en voûtes d'arête et l'ensemble est recouvert de tuiles romanes reposant sur une charpente sommaire. Un petit jardin situé à l'Ouest sépare l'église du lot voisin limité par un mur aveugle de 7,30 m de haut. La capacité d'accueil de cette église étant trop faible lors des cérémonies importantes, il est prévu un agrandissement maximum de la nef vers l'Ouest sur l'emplacement du presbytère et du jardin existants.
ETAT FUTUR. Compte tenu du caractère et de l'ancienneté de cette église, la partie neuve sera réalisée dans le style de ce qui existe. Deux voûtes d'arête légèrement plus grandes prolongeront la nef. A mi—hauteur une tribune en gradins pourra encore accueillir les fidèles. Un escalier à vis la desservira. Au fond et au Nord, un petit local à usage de baptistère sera accolé à la nef. Un accès indépendant pour cette partie se fera dans la dernière travée. Dans la partie restante de l'ancien presbytère seront aménagées des salles de catéchisme avec accès extérieur pour le premier étage par escalier à vis. »
9 juillet 1968 lettre de Roger MARCORELLES, architecte, au maire :
« Donnant suite à votre demande du 16 juin 1968 me confiant pour mission les travaux communaux concernant la paroisse du Crès ; je vous signale que j’ai terminé l’étude et que je tiens à votre disposition le dossier complet d’adjudication. Ce dossier comprend les pièces suivantes :
- Mémoire explicatif
- Cahier des charges particulières
- Plans de masse et situation
- Etat actuel des lieux
- Plans sur deux niveaux
- Coupes et façades
- Avant métré et devis estimatif
- Bordereau des prix »
Roger MARCORELLES propose l’agrandissement de l’église actuelle plutôt que la construction d’un bâtiment indépendant qui ne peut être que plus couteux.
« Après démolition d’une moitié du vieux presbytère, l’agrandissement se poursuivra à l’Ouest jusqu’au mur mitoyen. Ce qui donnera une longueur supplémentaire de nef de 10.20 mètres. Des voûtes d’arête légèrement plus grandes prolongeront la nef qui aura à cet endroit là 7.20 m de large. A mi-hauteur, une tribune en gradins pourra encore accueillir les fidèles. Un escalier à vis la desservira. Au fond et au Nord un petit local à usage de baptistère sera accolé à la nef. L’accès à cette nouvelle partie se fera par une entrée indépendante ouvrant sur la place. Une fois ces travaux terminés, la capacité d’accueil de l’église sera la suivante :
Partie existante :
- Nef : 144 personnes
- Chœur : 41 personne
Extension :
- Nef : 112
- Tribune : 70
Total : 367 fidèles »
Devis quantitatif et estimatif :
- Lot 1 Gros œuvre maçonnerie : 79 810
- Lot 2 Menuiserie Fermetures : 2 800
- Lot 3 Serrurerie : 4 500
- Lot 4 électricité : 1 650
- Lot 5 Peinture : 2 286
- Lot 6 Vitrerie : 1 330
- Honoraires et imprévus : 10 443
Total : 102 819 (= 285 francs par fidèle)
Avantages de l’agrandissement : dépense modeste ; construction robuste ; conservation de style ; capacité d’accueil doublée.
1er octobre 1968 Lettre de Marcorelles Roger au maire du Crès
Marcorelles Roger a rectifié les plans suivant les directives de Monsieur Charrier, architecte départemental, en vue de l’obtention d’un avis favorable de la commission de sécurité. Ils peuvent maintenant déposer la demande de permis de construire.
(à Roger doit venir le 3 octobre 1968 entre 11h et 12h chez le maire)
28 octobre 1968 Lettre du maire à l’abbé UMANI
3 mars 1969 : bordereaux des prix du lot serrurerie par Pichon
28 août 1969 : décompte finale pour le lot serrurerie de J. Pichon : 5004.70 francs. (payé le 10/12/69)
4 novembre 1969 : facture de G. Salvadore (menuiserie) pour 3 portes isoplanes à 125 francs et 1 porte d’entrée d’église à 1990 francs = 2920 francs TTC. (payé le 10/10/69)
4 septembre 1969 : devis de Jean Schwertz (peinture)
12 octobre 1969 : facture de Schwertz d’un montant total de 2 285 francs (payé le 15/12/69)
2M4 : construction d’un presbytère
7 décembre 1962 : mémoire explicatif (+plans + bordereau des prix) dressé par J. Mazel :
Construction d’un petit pavillon de 4 pièces dans le terrain communal qui se trouve à proximité de l’église pour loger le prêtre. Le logement comprendrait 1 séjour, 1 cuisine, un bloc W.C et salle d’eau, 2 chambres. Collé contre pavillon existant.
Dépense : 30 000 francs (27 321,06 travaux + 2 678,94 imprévus)
- Location du presbytère
8 février 1907 le conseil vote la location du bail, permettant au maire de la traiter de gré à gré avec le curé et fixe la somme à 35 francs par an.
1 mars 1907 : bail du presbytère (délibéré par le conseil le 4 mars et vu et approuvé le 23 avril)
L’Abbé Gelly Jean va y habiter (avec cour et jardin) pendant 9 an contre la somme de 35 francs par an.
1 mars 1916 : renouvellement du bail du presbytère à Jean Gelly (vu et approuvé le 14 mars 1916)
29 septembre 1925 le conseil municipal vote une augmentation du prix de la location à 62 francs et fixe la durée à 9 années (approuvé le 24 octobre)
29 septembre 1925 : bail passé avec Jules Milhau an vue de la location du presbytère pour une durée de 9 ans à partir du 1er mars 1925 pour une somme de 62 francs par an (approuvé le 24 octobre 1925)
- Début : 1 mars 1925
- Fin : 28 février 1934
- 62 francs par an chaque 1er juillet
8 février 1934 : renouvellement du bail de Jules Milhau à partir du 1er mars (approuvé le 14 mars 1934)
- Fin : 28 février 1943
11 juillet 1938 : police d’abonnement de Milhaud Honoré, curé : 50m cubes d’eau par an, à raison de 2.5 francs le mètre cube. Abonnement pour une année à partir du 1er juillet 1938.
8 février 1943 : renouvellement du bail à Jules Milhau (approuvé le 16 février) Fin le 28 février 1952
20 mars 1952 : délibération bail du presbytère à l’association diocésaine de Montpellier pour une durée de 9 ans. Bail commence le 1 mars 1952 et se termine le 28 février 1961. Loyer annuel de 1200 francs (approuvé le 16 mai 1952)
26 février 1962 : renouvellement du bail de l’association diocésaine au prix de 12 nouveaux francs (1200 francs) (approuvé le 23 mars 1962)
26 octobre 1962 : Abandon du bail (approuvé le 2 novembre)
Le conseil municipal décide étant donné l’état de vétusté du presbytère qui n’est plus habitable de résilier le bail conclu avec l’Association diocésaine de Montpellier et ce à partir du 1er janvier 1962. Il décide que si nécessaire, le presbytère actuel soit compris dans l’agrandissement de l’église en projet. Décide également d’annuler la délibération du 26 février ayant pour objet la location du presbytère.
1D2
Date ? : (4985) construction d’un passage dans le jardin du presbytère
« Le puits qui se trouve dans le jardin du presbytère était communal, il y a lieu d’élever deux murs parallèles dormant passage entre eux deux, à partir de la porte qui se trouve dans le mur ouest jusqu’au dit puits, afin d’isoler ce passage du dit jardin et permettre aux habitants du Crès d’aller y puiser de l’eau. Il a ajouté qu’il y serait encore nécessaire de construire une cloison sur la margelle du puits en question, de façon à laisser la moitié de son orifice pur l’usage de Monsieur le Curé, qui conserverait ainsi le droit de puiser de l’eau du côté opposé à ce passage. »
La somme de 120 francs est votée pour la réalisation de ce passage.
4 septembre 1928 : Réparations toiture de l’église
Le conseil vote un emprunt de 15 400 francs (selon le rapport et devis de Monsieur Calage) + demande un secours à la commission départementale.