Cet ensemble de fausses caméras est installé dans la halle technologique de l'IUFM de Toulouse en 2007. C'est l'oeuvre de Rodolphe Huguet dans le cadre du 1% artistique.£D'autres projets furent présentés sans être retenus. Le premier, intitulé Joséphine et conçu par "l'électro-plasticien" (sic) PolPerez envisageait de doter la grande salle d'un mur électro-respirant. Le second, oeuvre de Jean-Luc Favero, était plus traditionnel. Intitulé "Vision de l'homme premier adapté à la vie moderne..." il prévoyait la réalisation de 6 sculptures installées dans la pelouse devant le bâtiment accompagnées d'un dessin reproduit sur bâche accroché à l'intérieur.
Dossier d’œuvre objet IM31000895
| Réalisé par
;
- enquête thématique régionale, 1 pour cent artistique
ensemble de sculptures : Caméras de surveillance
Œuvre étudiée
Auteur
Copyright
- (c) Inventaire général Région Occitanie
Dossier non géolocalisé
Localisation
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Aire d'étude et canton
Haute-Garonne - Toulouse
-
Commune
Toulouse
-
Adresse
118 route de Narbonne
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Emplacement dans l'édifice
dans le hall technologique de l'IUFM
-
Dénominationssculpture
-
Titres
- Caméras de surveillance
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Période(s)
- Principale : 1er quart 21e siècle
-
Dates
- 2007
-
Auteur(s)
- Auteur : sculpteur
Ces éléments sont créés à partir d'un assemblage de matériaux hétéroclites d'origines diverses et sans grande valeur (branches d'arbre, canettes, bouteilles plastique, cartons) puis coulées en bronze.
-
Catégoriessculpture
-
Matériaux
- bronze, fondu, moulé
-
Précision dimensions
dimensions non prises
-
Précision représentations
Les oeuvres assemblées constituent des caméras
Champs annexes au dossier - Objets mobiliers
- AGREGEE
- CADA
- COORLB93
- COORMLB93
- COORMWGS84
- COORWGS84
- INTE
- NOTB_G
- NOTB_S
- OBS2
- PAYS
- PETA2
- REF_MED
- REF_MED1
- REFER
- TICO1
- TYPE
- USER IVR73_RCHABBERT
- VALID usage professionnel ; non validée
- VOIR_AUSSI
- WCOM
- IMP
- REFCCRP non
- SELECT oeuvre repérée
Présentation succincte
- NOTSUC La technique utilisée par les deux artistes (miroirs dont l'argenture est grattée partiellement pour faire place à la surface peinte) est ancienne, déjà est utilisée pour les icônes populaires en Europe centrale. Toutefois, le choix de préférer un miroir à une plaque de verre vise à permettre au spectateur de faire irruption dans l'ouvre elle-même, et de se confronter aux images proposées par les artistes. Malheureusement, l'accrochage à cette hauteur ne permet pas au public, un regard investigateur et prive l'oeuvre de la réciprocité clairement énoncée par les miroirs, la laissant vierge de toute intrusion.
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Statut de la propriétépropriété de la région
- (c) Inventaire général Région Occitanie
- (c) Inventaire général Région Occitanie
- (c) Inventaire général Région Occitanie
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- (c) Inventaire général Région Occitanie
- (c) Inventaire général Région Occitanie
Date(s) d'enquête :
2011;
Date(s) de rédaction :
2011
(c) Inventaire général Région Occitanie
(c) Ministère de la culture
(c) Toulouse Métropole
Chabbert Roland
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Chabbert Roland
Chercheur partenaire de 2002 à 2008
Chercheur à l'Inventaire général depuis 2008
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