• opération ponctuelle
maison
Œuvre étudiée
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Dossier non géolocalisé

Localisation
  • Aire d'étude et canton Pays Midi-Quercy
  • Commune Puylaroque
  • Adresse , 30 rue Mazel
  • Cadastre 1834 I 139  ; 2013 I 179

La maison date vraisemblablement de la seconde moitié du 13e ou du 14e siècle comme l'indique une porte en arc brisé et les négatifs de baies géminées à l'étage.

Des modifications ont été apportées au 15e siècle avec un linteau en accolade inséré dans l'arcade brisée et la création d'un jour lui aussi orné d'une accolade. La toiture date probablement aussi de la fin du Moyen Âge. De nouveaux percements ont été réalisés au 19e siècle et sans doute à la fin du 20e siècle pour la porte du rez-de-chaussée.

Sur le plan cadastral de 1834, l'emprise de la maison actuelle est située au centre d'une vaste parcelle qui se prolonge au nord et au sud. Néanmoins, la partie haute de la maçonnerie au sud et l'interruption des cordons indique sans doute une construction individuelle au Moyen Age sur cette parcelle, avec un entremis. Les deux parties nord et sud ont été fortement modifiées ce qui ne permet pas de comprendre l'emprise et l'aspect du bâtiment en 1834. À cette date, la parcelle I 139, propriété de Joseph Capin, maire de Puylaroque est mentionnée comme grange.

  • Période(s)
    • Principale : 14e siècle
    • Principale : 15e siècle
    • Principale : 19e siècle

De la maison du 14e siècle restent perceptibles l'arcade de la porte brisée, située au rez-de-chaussée à l'extrémité droite de la façade et les négatifs de baies géminées qui éclairaient l'étage, avec les cordons d'appuis et les cordons d'impostes. Les reprises à gauche de la façade, au rez-de-chaussée, ne permettent pas de déterminer l'existence d'une grande arcade au rez-de-chaussée. Deux piliers en pierre de taille sont conservé dans la cave, dont l'un muni de larges chanfreins et congés. Des cuves à vin en briques ont ensuite été construites au début du 20e siècle.

Le jour en accolade situé au-dessus du rez-de-chaussée et en-dessous des cordons d'appuis des baies géminées traduit peut-être la nécessité au 15e siècle d'éclairer un espace de circulation interne.

Dans le comble, des aménagements médiévaux sont encore observables : le conduit d'une cheminée dans le mur mitoyen ouest et une haute arcade (placard, baies ?) dans le mitoyen nord. De nombreux éléments de charpente subsistent également, du type des charpentes à portique. Des solives franchissant toute la largeur (6 m) sont disposées sur des sablières de rives. Des ais d'entrevous et les encoches des baguettes couvre-joints qui couvraient ce plafond sont encore visibles. Au-dessus se développe une charpente simplement composée de poteaux posés sur une sablière centrale et soutenant une panne faîtière sur laquelle sont disposés les chevrons. Toutes ces pièces sont très régulièrement équarries. La toiture forme une croupe à l'est pour coiffer le goutterot sur rue, et deux enrayures ont été nécessaire pour la réaliser. Quelques réparations ultérieures sont visibles, en partie dans la moitié ouest où le plafond a en partie été détruit, probablement au cours du 20e siècle.

  • Murs
    • calcaire
    • moellon
  • Toits
    tuile creuse
  • Étages
    1 étage carré, comble à surcroît

Champs annexes au dossier - Architecture

  • NOTB_G
  • NOTB_S
  • APPA
  • APRO
  • ARCHEO
  • AVIS
  • CCOM
  • CHARP
  • CHARPP
  • COORLB93
  • COORMLB93
  • COORMWGS84
  • COORWGS84
  • ENCA
  • EPID
  • ESSENT
  • ETACT
  • FEN
  • FEN2
  • FENP
  • INTER
  • MHPP
  • NOPC
  • OBSV
  • PAVIS
  • PETA_MA
  • PLU
  • PSAV_FA
  • SAV_FA
  • SELECT oeuvre sélectionnée
  • TAILL
  • TAILLP
  • TOITU
  • USER
  • VALID accessible au grand public
  • VISI
  • VISIB
  • VOIR_AUSSI
  • 20230503_R_01
  • Statut de la propriété
    propriété privée
Date(s) d'enquête : 2018; Date(s) de rédaction : 2018, 2025