La maison est construite sur l'emplacement des premiers fossés de la ville (rue Droite) et le mur du fond est constitué de la roche qui sert de soubassement à l'enceinte. La maison a été construite à la fin du 13e siècle ou du début du 14e siècle.
La « maison aux anneaux de fer » doit son nom aux portes bannes en fer forgé conservés aux étages sur la façade principale. Ces « sarcets » (en occitan) servaient à suspendre des draperies à l'aide de perches. En raison de la bonne conservation de ses dispositions médiévales, la maison est inscrite au titre des Monuments Historiques en 1990.
Elle a toutefois été largement restaurée à la fin des années 1990 (façade, plancher, toiture, cheminées). Trois baies géminées, une au premier étage et deux au second ont été restituées. Aucune colonnette ni chapiteau ont été conservés. La cheminée du second étage a été restaurée à l'identique, selon le modèle de la cheminée située au premier étage. Plusieurs photographies renseignent son état avant restauration.
Les aménagements de la fin du 15e siècle ou du début du 16e siècle sont minimes. En façade, au premier étage, une fenêtre à meneau et traverse a remplacé une ancienne baie géminée.
Le plan du 18e siècle indique que la maison appartient à cette époque aux héritiers de Simon Valade (contenance : 31 cannes et demi). Sur le plan cadastral de 1835, la maison est mentionnée comme un simple « bâtiment » probablement parce qu'elle n'est pas habitée à cette époque. Elle appartient alors à Jacques Arbus Lapalme, propriétaire de plusieurs maisons dans le village de Bruniquel.
Une cheminée moderne (17e siècle) a été installée au rez-de-chaussée, elle provient de Villefranche-de-Rouergue.