Dossier d’œuvre architecture IA81013069 | Réalisé par
  • enquête thématique départementale, patrimoine vigneron du Pays Gaillacois
jardin de Touni-les-roses
Œuvre étudiée
Copyright

Dossier non géolocalisé

Localisation
  • Aire d'étude et canton Pays du Vignoble Gaillacois, Bastides et Val Dadou - Gaillac
  • Commune Lagrave
  • Lieu-dit Touni
  • Cadastre 1828 C 202 à 205 ; 2010 ZI 196 à 201
  • Dénominations
    jardin
  • Appellations
    Touni-les-Roses
  • Dossier dont ce dossier est partie constituante
  • Autres parties constituantes
    jardin d'agrément, belvédère de jardin, roseraie

Le jardin a été aménagé par Léon Marchandeau juste après avoir aquis le domaine de Touni en août 1896. Pendant l'hivier 1896-1897, il passe commande à l'établissement d'horticulture de Louis Ginestet, situé rue de Pouille de Gaillac, d'un ensemble de conifères, d'arbustes florifères, de rosiers et de 2500 pieds de buis (A. D. T., fonds 65 J). L'acquisition contemporaine d'une paire de paons en mai 1897 ajoute une touche aristocratique au jardin. Pendant les années 1910, Léon Marchandeau aquière encore des arbres fruitiers qui viennent enrichir le verger.

  • Période(s)
    • Principale : 4e quart 19e siècle
  • Dates
    • 1897, daté par source

L'essentiel du jardin se développe au nord de la demeure, entre celle-ci et la rive droite du Tarn qui descend en pente raide. Les parterres de buis adoptent un tracé géométrique non symétrique et les rosiers occupent l'intérieur des compartiments déterminés par les arbustes, dans la plupart selon une couleur unique par massif. Des belvédères étaient aussi aménagés pour profiter du point de vue sur le Tarn. Un embarcadère existe encore au bord du Tarn. Le grand verger se situait sur le côté est de la demeure.£L'estimation des biens de Léon Marchandeau dressée en 1931 par Pierre Grand détaille le jardin en ces termes : "Le domaine de Touni est l'un des plus agréable parmi ceux qui existent aux environs de Gaillac. En bordure de la rivière le Tarn, qu'il joint sur un parcours d'environ un kilomètre, ce domaine possède un parc à la française avec massifs de buis et charmilles. Ce parc qui s'étend sur le derrière de la maison de maître renferme des allées ombragées qui en pente douce et au milieu d'arbres de haute futaie, dévalent jusqu'aux rives du Tarn. Aux endroits les plus propices, sont aménagés des terrasses d'où la vue embrasse la rivière et la vallée du Tarn limitée au nord par les coteaux de Labastide-de-Lévis. Au bord d'une vallée sourde une source dont l'eau est recueillie dans un bassin en maçonnerie. En un mot, ce parc durant la belle saison offre une retraite ravissante".

Présentation succincte

  • NOTSUC Léon Marchandeau, notaire de Gaillac est à l'origine du jardin de Touni-les-roses qu'il aménage juste après avoir fait l'acquisition du domaine, pendant l'hiver 1896-1897. Les rosiers occupent l'intérieur des compartiments de buis situés au nord de la demeure et en bordure du Tarn où étaient aussi aménagés des belvédères.

Champs annexes au dossier - Architecture

  • NOTB_G
  • NOTB_S Archives départementales du Tarn, 65 J (fonds Léon Marchandeau)
  • APPA
  • APRO
  • ARCHEO
  • AVIS
  • CCOM Tarn et Dadou
  • CHARP
  • CHARPP
  • COORLB93
  • COORMLB93
  • COORMWGS84
  • COORWGS84
  • ENCA
  • EPID
  • ESSENT
  • ETACT
  • FEN
  • FEN2
  • FENP
  • INTER
  • MHPP
  • NOPC
  • OBSV
  • PAVIS
  • PETA_MA
  • PLU
  • PSAV_FA
  • SAV_FA
  • SELECT oeuvre sélectionnée
  • TAILL
  • TAILLP
  • TOITU
  • USER IVD81_SSERVANT
  • VALID accessible au grand public
  • VISI
  • VISIB
  • VOIR_AUSSI
  • Statut de la propriété
    propriété privée
Date(s) d'enquête : 2010; Date(s) de rédaction : 2012
Articulation des dossiers