Dossier d’aire d’étude IA81013000 | Réalisé par
  • inventaire topographique
  • enquête thématique départementale, patrimoine vigneron du Pays Gaillacois
généralités communales

Dossier non géolocalisé

  • Aires d'études
    Pays du Vignoble Gaillacois, Bastides et Val Dadou
  • Adresse
    • Commune : Le Verdier

Une douzaine d'ateliers de silex datant au moins du Moustérien et un dolmen au lieu-dit Peyro Lebado témoignent de l'ancienneté de l'occupation humaine du territoire. Au Moyen Age, la communauté du Verdier était associée à celle de Cahuzac. Le Verdier est érigé en communauté indépendante en 1359 à la demande des jurats. Les seigneurs de Cahuzac revendiquaient des droits sur le Verdier mais les consuls ont mené procès contre eux du milieu du 15e siècle au milieu du 18e pour défendre leurs droits. La communauté du Verdier appartenait à la sénéchaussée de Toulouse. La paroisse de Saint-Pierre et Saint-Paul dépendait entièrement du diocèse d'Albi. La première église paroissiale se trouvait au lieu-dit Saint-Paul, à l'ouest du territoire communal. L'église actuelle, dans le village a été construite tardivement, probablement au 16e siècle. La commune du Verdier est créée en l'an X après la Révolution française ; elle reprend le tracé de l'ancienne paroisse. En 1862, la population était de 635 habitants ; elle s'élève actuellement à 238.

La petite commune du Verdier se situe sur les coteaux calcaires (plateau cordais) du nord du département du Tarn, à une trentaine de kilomètres à l'ouest d'Albi et à une douzaine de kilomètres au nord de Gaillac. Elle appartient au canton de Castelnau-de-Montmiral. Elle offre des paysages de collines ouverts et riants. Des vues dégagées permettent de voir au loin l'habitat dispersé établi sur les collines ainsi que les villages voisins (Castelnau-de-Montmiral et Vieux). Bien que de taille modeste, elle ne s'étend que sur 954 hectares, la commune présente pourtant des paysages variés : paysages de vallée, et en particulier celle de la Vère et du Vèrvère, de crète, de causse et de zones boisées. Ces différents milieux offrent des ressources naturelles multiples. Les terrains fertiles de la vallée de la Vère ont favorisé le developpement de cultures agricoles (froment, maïs) et les plateaux calcaires celui de la vigne, encore très présente aujourd'hui.

Champs annexes au dossier - Architecture

  • NOTB_G BASTIE (Maurice), Description complète du département du Tarn, tome premier Albi, Imprimerie Nouguiès, 1875, p. 320-321 ; CROZES (Hippolythe), Répertoire archéologique du département du Tarn, Paris, Imprimerie Impériale, 1865, p. 86 ; ROSSIGNOL (Elie-A.), Monographies communales ou études statistiques, historique et monumentales du département du Tarn, Première partie arrondissement de Gaillac, vol. III, canton de Castelnau-de-Montmiral, Le Verdier, p. 337-346, Toulouse, Paris, Albi, 1865 ; TRANIER (A.), Dictionnaire historique et géographique du département du Tarn, Albi, 1862, p. XVIII, p. XXXVI.
  • NOTB_S
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  • CCOM Vère-Grésigne
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  • CHARPP
  • COORLB93
  • COORMLB93
  • COORMWGS84
  • COORWGS84
  • ENCA
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  • ESSENT
  • ETACT
  • FEN
  • FEN2
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  • VISI
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  • VOIR_AUSSI
Date(s) d'enquête : 2010; Date(s) de rédaction : 2010