La maison est représentée sur le cadastre de 1828 et appartient alors à François Sabin à Lafont. Elle semble avoir été entièrement reconstruite dans la seconde moitié du 19e siècle. Le chai qui prolonge la maison au nord a dû être ajoûté au début du 20e siècle. Les ouvertures de l'élévation est du logis laissent supposer qu'un premier chai était intégré à l'arrière de la maison initiale. Les dépendances situées au sud ont sans doute été construites peu après. Elles ont été remaniées : les trous de boulins sur les élévation de l'étable indiquent l'existence d'appentis aujourd'hui disparus. Le pigeonnier a été remanié lors de travaux en 1945 (date portée) : sa partie haute a été détruite lors de la tempête de 1999. L'exploitation viticole fonctionnait avec les deux fermes situées au sud, un peu en hauteur sur le mamelon, auxquelles elle était reliée par un système de canalisation.
- inventaire topographique
- enquête thématique départementale, patrimoine vigneron du Pays Gaillacois
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- (c) Inventaire général Région Occitanie
Dossier non géolocalisé
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Aire d'étude et canton
Pays du Vignoble Gaillacois, Bastides et Val Dadou - Gaillac
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Commune
Senouillac
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Lieu-dit
les Pachères
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Cadastre
1828 C 01 253 ;
2011 C 01 55
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Dénominationsferme
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Précision dénominationdomaine viticole
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Autres parties constituantespuits, étable, remise, pigeonnier, chai, toit à porcs, lavoir, grange
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Période(s)
- Principale : 2e moitié 19e siècle
- Secondaire : 2e quart 20e siècle
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Dates
- 1945, porte la date
La ferme est constituée de deux corps de bâtiment qui dessinent une cour irrégulière. Le bâtiment principal abrite le logis et, dans sa partie nord, moins élevée, le chai. Au sud-est, une longue aile en L abrite, du sud au nord : l'étable-grange, la remise qui abrite un toit à porcs et un pigeonnier. Un lavoir et un puits sont situés dans la cour, entre les deux corps de bâtiment.£Le logis est construit en moellons bruts et est entièrement enduit. L'élévation principale, tournée vers le sud-est, possède une élévation ordonnancée de trois travées. Les encadrement de fenêtres sont en arc segmentaire et sont constitués de briques peintes. La porte présente un encadrement architecturé constitué de deux pilastres portant un entablement et une corniche fortement saillante. L'élévation ouest est percée de trois ouvertures rectangulaires au niveau de l'étage carré, et d'un petit jour de comble. L'élévation orientale comporte dans sa partie gauche une porte et une fenêtre de même dessein que ceux de l'élévation principale. A droite, trois fenêtres à encadrement rectangulaire, dont celle du rez-de-chaussée comporte une appui saillant en ciment, correspondent peut-être à un réaménagement du chai primitif. Le chai qui a prolongé le logis au nord est construit en moellons bruts sur ses élévations antérieure et latérale ; l'élévation sur cour est construite en briques crues sur solin de pierre et conserve des vestiges d'enduit. Les ouvertures ont des encadrement en brique et des linteaux en bois ; les chaînes d'angle sont en brique.£L'étable-grange est perpendiculaire à l'aile qui abrite la remise et le pigeonnier. Elle est construite en moellons bruts et est percée de nombreux trous de boulins, traces des anciens appentis. La couverture est à longs pans en tuile creuse ; l'avant-toit des élévations latérales est porté par une génoise mixte à deux rangs. Les chaînes d'angle sont en pierre de taille en partie basse et en brique en partie haute. Les ouvertures ont des encadrements en brique ; l'élévation est en comporte deux qui sont superposées, l'élévation sud en compte une. L'entrée de l'étable est située dans l'angle nord-est, à proximité immédiate de la remise. Celle-ci est construite en moellons bruts en partie basse et par une alternance de moellons bruts et de deux rangées de briques crues en partie haute. Elle abrite des toits à porcs, adossés à l'étable. Le pigeonnier a été étendu en direction de l'est, de façon à être aligné avec la remise. Il est construit en moellons ébauchés et est enduit en partie haute où se trouvent dix trous de boulins ; la randière en brique compte deux niveaux. Une porte à encadrement de brique est percée en partie basse ; elle a été surmontée en 1945 (date portée) d'une porte à encadrement de ciment à laquelle on accède par un escalier droit, hors-oeuvre, en béton.
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Murs
- calcaire
- brique crue
- moellon
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Toitstuile creuse
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Étages1 étage carré, comble à surcroît
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Élévations extérieuresélévation ordonnancée
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Couvertures
- toit à longs pans
- toit à un pan
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Typologiesédifices à plusieurs corps de bâtiment formant cour
Champs annexes au dossier - Architecture
- NOTB_G
- NOTB_S Archives départementales du Tarn, 3 P 2155
- APPA
- APRO
- ARCHEO
- AVIS
- CCOM
- CHARP
- CHARPP
- COORLB93
- COORMLB93
- COORMWGS84
- COORWGS84
- ENCA
- EPID
- ESSENT
- ETACT
- FEN
- FEN2
- FENP
- INTER
- MHPP
- NOPC
- OBSV
- PAVIS
- PETA_MA
- PLU
- PSAV_FA
- SAV_FA
- SELECT oeuvre repérée
- TAILL
- TAILLP
- TOITU
- USER IVR73_ADELATAILL
- VALID accessible au grand public
- VISI
- VISIB
- VOIR_AUSSI
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Statut de la propriétépropriété d'une personne privée
- (c) Inventaire général Région Occitanie
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