La gare de Saint-Julien d'Arpaon est édifiée entre 1904 et 1909 au moment des travaux de mise en service de la ligne de chemin de fer entre Florac et Sainte-Cécile-d'Andorge. Il s'agit d'un modèle de station standard sur les réseaux des Compagnies de chemins de fer départementaux (CFD) dont il ne subsiste plus que quelques vestiges. La voie d'évitement, qui desservait les bâtiments, était normalement prolongée par une impasse dans laquelle se trouvait un pont bascule et un gabarit de chargement. La gare n'est plus en usage depuis 1968, date de fermeture de la ligne. Ses équipements disparaissent au début des années 1970, lorsque la voie est déferrée (1971).
- dossier ponctuel
- (c) Inventaire général Région Occitanie
Dossier non géolocalisé
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Aire d'étude et canton
chemin de fer de Florac à Saint-Cécile-d'Andorge
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Commune
Cans et Cévennes
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Lieu-dit
Saint-Julien-d'Arpaon
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Cadastre
2019
B01
498
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Précisions
anciennement commune de Saint-Julien-d'Arpaon
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Dénominationsgare
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Précision dénominationgare de chemin de fer
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Période(s)
- Principale : 1er quart 20e siècle
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Dates
- 1909, datation par source
La gare est construite sur un axe nord-sud. Au nord, prend place le « bâtiment voyageur », disposant d'un étage où logeait le personnel. De plan rectangulaire, l'édifice construit en maçonnerie de blocage et recouvert d'un enduit, disposait de deux portes en rez-de-chaussée sur chacune de ses élévations. Aujourd'hui les portes de l'élévation est sont transformées en fenêtres. Les encadrements de baies et les chainages d'angle sont en pierre de taille. On remarque un soubassement en moellons équarris qui caractérise les bâtiments voyageurs sur toute la ligne. Les volets de l'étage semblent être les volets d'origine. L'ensemble est recouvert d'un toit en ardoise à deux pans
Au sud, attenant au bâtiment des voyageurs, prend place la halle aux marchandises, aujourd'hui transformée en logis. Toutefois la structure a été préservée et le linteau en métal des ouvertures d'origine conservé. Maçonné et enduit, ce bâtiment en rez-de-chaussée dispose de chaînages d'angle en pierre de taille et d'un soubassement en moellons équarris. Il est percé d'une fenêtre sur le pignon sud.
Le quai existe encore, constitué de murets en moellons et d'un remplissage de terre. Seule la partie orientale a été modifiée puisque qu'un remblai de terre vient prendre appui sur le muret en avant de la baie de l'ancienne halle aux marchandises.
Le bâtiment de la lampisterie et les toilettes sont également préservées et prennent appui sur le mur pignon nord du bâtiment des voyageurs, recouverts d'un toit à un pan
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Murs
- pierre moellon crépi
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Toitsardoise
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Étages1 étage carré
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Couvertures
- toit à longs pans
- toit à un pan
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État de conservationrestauré
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Statut de la propriétépropriété privée
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Intérêt de l'œuvreà signaler
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Sites de protectionparc naturel national
- (c) Inventaire général Région Occitanie
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Chercheur partenaire de 2002 à 2008
Chercheur à l'Inventaire général depuis 2008
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