Dossier d’œuvre architecture IA48002197 | Réalisé par ;
Chabbert Roland (Contributeur)
Chabbert Roland

Chercheur partenaire de 2002 à 2008

Chercheur à l'Inventaire général depuis 2008

Cliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
  • dossier ponctuel
gare de chemin de fer de Saint-Julien-d'Arpaon
Œuvre étudiée
Copyright
  • (c) Inventaire général Région Occitanie

Dossier non géolocalisé

Localisation
  • Aire d'étude et canton chemin de fer de Florac à Saint-Cécile-d'Andorge
  • Commune Cans et Cévennes
  • Lieu-dit Saint-Julien-d'Arpaon
  • Cadastre 2019 B01 498
  • Précisions anciennement commune de Saint-Julien-d'Arpaon
  • Dénominations
    gare
  • Précision dénomination
    gare de chemin de fer

La gare de Saint-Julien d'Arpaon est édifiée entre 1904 et 1909 au moment des travaux de mise en service de la ligne de chemin de fer entre Florac et Sainte-Cécile-d'Andorge. Il s'agit d'un modèle de station standard sur les réseaux des Compagnies de chemins de fer départementaux (CFD) dont il ne subsiste plus que quelques vestiges. La voie d'évitement, qui desservait les bâtiments, était normalement prolongée par une impasse dans laquelle se trouvait un pont bascule et un gabarit de chargement. La gare n'est plus en usage depuis 1968, date de fermeture de la ligne. Ses équipements disparaissent au début des années 1970, lorsque la voie est déferrée (1971).

  • Période(s)
    • Principale : 1er quart 20e siècle
  • Dates
    • 1909, datation par source

La gare est construite sur un axe nord-sud. Au nord, prend place le « bâtiment voyageur », disposant d'un étage où logeait le personnel. De plan rectangulaire, l'édifice construit en maçonnerie de blocage et recouvert d'un enduit, disposait de deux portes en rez-de-chaussée sur chacune de ses élévations. Aujourd'hui les portes de l'élévation est sont transformées en fenêtres. Les encadrements de baies et les chainages d'angle sont en pierre de taille. On remarque un soubassement en moellons équarris qui caractérise les bâtiments voyageurs sur toute la ligne. Les volets de l'étage semblent être les volets d'origine. L'ensemble est recouvert d'un toit en ardoise à deux pans

Au sud, attenant au bâtiment des voyageurs, prend place la halle aux marchandises, aujourd'hui transformée en logis. Toutefois la structure a été préservée et le linteau en métal des ouvertures d'origine conservé. Maçonné et enduit, ce bâtiment en rez-de-chaussée dispose de chaînages d'angle en pierre de taille et d'un soubassement en moellons équarris. Il est percé d'une fenêtre sur le pignon sud.

Le quai existe encore, constitué de murets en moellons et d'un remplissage de terre. Seule la partie orientale a été modifiée puisque qu'un remblai de terre vient prendre appui sur le muret en avant de la baie de l'ancienne halle aux marchandises.

Le bâtiment de la lampisterie et les toilettes sont également préservées et prennent appui sur le mur pignon nord du bâtiment des voyageurs, recouverts d'un toit à un pan

  • Murs
    • pierre moellon crépi
  • Toits
    ardoise
  • Étages
    1 étage carré
  • Couvertures
    • toit à longs pans
    • toit à un pan
  • État de conservation
    restauré
  • Statut de la propriété
    propriété privée
  • Intérêt de l'œuvre
    à signaler
  • Sites de protection
    parc naturel national
Image non consultable
Date(s) d'enquête : 2018; Date(s) de rédaction : 2019
(c) Inventaire général Région Occitanie
(c) Entente interdépartementale Causses et Cévennes
(c) Conseil départemental de la Lozère
Chabbert Roland
Chabbert Roland

Chercheur partenaire de 2002 à 2008

Chercheur à l'Inventaire général depuis 2008

Cliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.