La gare de Cabessut est une station conçue sur le modèle des haltes-annexes de maison de garde. Elle est édifiée vers 1885 par Bezanger d'après les plans des ingénieurs des Ponts et Chaussées. Cette halte est composée d'une maison de garde-barrière et d'une annexe accolée. Ces installations servaient à la fois de gare de voyageurs et pour l'utilisation du passage à niveau. La maison de garde, numérotée 399 bis, servait de logement au garde-barrière et à sa famille. La halte de Cabessut a la particularité d'être dotée d'une élégante marquise métallique ajoutée en 1893 lors de l'agrandissement de l'annexe.
- inventaire topographique
- enquête thématique départementale, vallée du Lot de Cahors à Capdenac
- patrimoine ferroviaire
- (c) Inventaire général Région Occitanie
Dossier non géolocalisé
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Aire d'étude et canton
ligne Cahors-Capdenac - Cahors
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Commune
Cahors
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Lieu-dit
Cabessut
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Cadastre
2001
BN
346
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Dénominationsgare, maison
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Genrede garde-barrière
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Dossier dont ce dossier est partie constituante
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Autres parties constituantesjardin, passage à niveau
La halte ferroviaire de Cabessut est établie dans le cadre de la ligne de chemin de fer reliant Cahors à Capdenac, concédée à la Compagnie du Paris-Orléans et inaugurée le 14 juillet 1886.
La station de Cabessut a été réalisée d'après les plans dressés entre 1879 (début des études définitives) et 1886 (réception de la ligne). D'après l'ingénieur en chef des Ponts et Chaussées, Joseph Lanteirès, en charge de la ligne, tous les travaux devront être achevés trois ans et dix mois plus tard, en vue de la mise en service en juillet 1886. Lanteirès décèdera quelques mois plus tard à Cahors.
L'ingénieur ordinaire Jean-Pierre Lacaze est en charge de la direction des travaux pour l'arrondissement de cahors jusqu'à sa mort en janvier 1885. Il est alors remplacé par Eugène-Laurent Heurtault, qui a la charge de faire terminer les travaux d'infrastructure et faire exécuter les stations. La halte de Cabessut est construite par l'entrepreneur Bezanger, très probablement vers 1885. L'entrepreneur Mathias Granges est lui en charge de fournir et de poser les barrières du passage à niveau.
D'après le tableau des dépenses rédigé par l'ingénieur en chef, l'ensemble des coûts pour cette station s'élève à 25 500 Francs dont 23 300 Francs pour la construction des bâtiments. La halte s'inspire du modèle des haltes-annexes de maison de garde. Bien que les plans pour la ligne n'aient pas été retrouvés, ils sont semblables à ceux de la ligne voisine Montauban-Brive édifiée entre 1880 et 1890. Toutefois, la maison de garde ne dispose pas de cellier, en revanche une cave est signalée par un soupirail.
La station est composée d'une maison de garde sur deux niveaux et d'un corps en rez-de-chaussée dédié aux voyageurs. Ces installations servaient à la fois de gare de voyageurs et pour l'utilisation du passage à niveau. La maison de garde, numérotée 399 bis, sert de logement au garde-barrière et à sa famille. La partie halte ferroviaire est plus vaste que celle que l'on rencontre sur la ligne (Montbrun, Calvignac, etc.), son coût est d'ailleurs plus élevé (17 000 Francs pour celle de Calvignac). Elle diffère des autres haltes de la ligne, ce qui peut s'expliquer par des travaux d'agrandissement opérés en 1891. Le rapport de l'ingénieur en chef qui mentionne ces travaux, ne donne pas en revanche de détails sur cet agrandissement. Il est possible que l'ajout des deux dernières travées et la pose de la marquise en fer forgé datent de cette campagne de travaux. L'enduit recouvrant les façades empêchent néanmoins d'apercevoir des traces de reprises et ainsi de confirmer cette hypothèse.
Plusieurs autres rapports mentionnent également l'installation d'une cloche électrique en 1902 et l'éclairage électrique en 1929.
Enfin, il faut signaler la disparition des toilettes-lampisteries qui devaient être présentes à l'origine.
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Période(s)
- Principale : 4e quart 19e siècle , daté par source
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Dates
- 1885, daté par source
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Auteur(s)
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Auteur :
Lanteirès Josephingénieur des Ponts et Chaussées attribué par sourceLanteirès JosephCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Joseph Lanteirès, né en 1825 à Lyon, est élève ingénieur à l’école des ponts et chaussées en 1847. Vers 1851, il entre au service ordinaire des ponts et chaussées du département du Rhône puis passe dans l’arrondissement d’Espalion en Aveyron où il est nommé ingénieur ordinaire 3e classe. Il est fait chevalier de la Légion d’honneur en 1867 alors qu’il n’était encore qu’ingénieur ordinaire. Il finit sa carrière ingénieur en chef en charge du Lot jusqu’à son décès le 11 septembre 1886. À ce titre, il dirige la construction de la ligne ferroviaire Cahors-Capdenac et de la section Montauban-Cahors pour la ligne Montauban-Brive. En dehors de ses activités professionnelles, Lanteirès est également l’inventeur d’un calendrier perpétuel qui permet aux historiens de faciliter la recherche de dates.
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Auteur :
Lacaze Jean-Pierreingénieur des Ponts et Chaussées attribué par sourceLacaze Jean-PierreCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Jean-Pierre Lacaze (1835-1885), ingénieur ordinaire de ponts et chaussées pour l’arrondissement de Cahors (Lot), est rattaché au service des chemins de fer depuis le 1er novembre 1878. Ce personnage a gravi tous les échelons : agent secondaire, conducteur, agent-voyer, avant de devenir ingénieur ordinaire en septembre 1877. Il est d’ailleurs l’auteur d’un ouvrage technique en 1878 nommé « Éléments d’analyse à l’usage des conducteurs des ponts et chaussées aspirant au grade d’ingénieur ». Il travaille aussi sur la section Montauban-Cahors avec Joseph Lanteirès. Il est fait chevalier de la Légion d’honneur en 1880 mais il décède avant l’achèvement des travaux de la ligne Cahors-Capdenac le 5 janvier 1885.
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Auteur :
Heurtault Eugène-Laurentingénieur des Ponts et Chaussées attribué par sourceHeurtault Eugène-LaurentCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Eugène Laurent Heurtault, né en 1854, est ingénieur ordinaire des ponts et chaussées depuis 1879. Avant d’arriver dans le Lot, Heurtault a déjà œuvré dans le domaine ferroviaire pour l’arrondissement du Puy où il a conduit les études du chemin de fer de Langogne au Puy. Il aura la charge d’achever la ligne dans le Lot et d’étudier les règlements de compte des deux lignes (Cahors-Capdenac et Cahors-Montauban) à partir de 1885. Il quitte finalement le Lot pour la Creuse où il est nommé ingénieur en chef en 1898. Heurtault est fait chevalier de la Légion d’honneur en 1891, promu officier en 1926 et reçoit la distinction d’officier d’Académie en 1903.
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Auteur :
Bezangerentrepreneur attribué par sourceBezangerCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
En charge de la construction des stations de type "halte et maison de garde" sur la ligne ferroviaire de Cahors à Capdenac entre 1881 et 1886.
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Auteur :
Granges Mathiasentrepreneur attribué par sourceGranges MathiasCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Pour la construction de la voie ferrée de Cahors à Capdenac, il est en charge de la pose des barrières du passage à niveaux.
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Auteur :
La station de Cabessut est située côté est de Cahors, elle est composée d'une maison de garde-barrière associée à un bâtiment de voyageurs. Elle est implantée près du passage à niveau PN n°399, elle a donc une double fonction, halte ferroviaire et garde-barrière.
La maison de garde est établie sur deux niveaux, un rez-de-chaussée et un étage en surcroît. Une cave, signalé par un soupirail, est aménagée dans le soubassement.
Les murs de calcaire sont recouverts d'enduit tandis que des bossages en table viennent renforcer les chaînes d'angle. La maison est abritée par une toiture à deux pans de tuiles mécaniques.
La halte accolée à l'élévation sud-est se développe en rez-de-chaussée percé de cinq travées. Cette partie accueillait le local du chef de station et un hall d'attente pour les voyageurs. La toiture initiale a été remplacée par du zinc.
Les ouvertures d'origine de l'ensemble des bâtiments sont toutes segmentaires.
La halte de Cabessut se distingue des autres modèles rencontrés (Montbrun, Saint-Cirq-Lapopie, Calvignac), par sa taille, elle compte cinq percements en façade contre deux généralement, mais surtout par la présence d'une imposante marquise métallique terminée par des lambrequins de bois. Ces lambrequins rappellent ceux de la halte de Montbrun qui ornait le débord de toit au début du 20e siècle (d'après une carte postale ancienne).
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Murs
- calcaire moellon enduit
- fer
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Toitstuile mécanique, zinc en couverture
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Étagesen rez-de-chaussée, étage en surcroît, sous-sol
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Couvrements
- charpente métallique apparente
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Couvertures
- terrasse
- toit à longs pans
- toit à deux pans
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Typologieshalte-annexe de maison de garde
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Statut de la propriétépropriété de la commune
- (c) Inventaire général Région Occitanie
- (c) Ville de Cahors
- (c) Inventaire général Région Occitanie
- (c) Ville de Cahors
- (c) Inventaire général Région Occitanie
- (c) Ville de Cahors
- (c) Inventaire général Région Occitanie
- (c) Inventaire général Région Occitanie
- (c) Inventaire général Région Occitanie
- (c) Quercyrail
- (c) Inventaire général Région Occitanie
- (c) Inventaire général Région Occitanie
- (c) Inventaire général Région Occitanie
- (c) Inventaire général Région Occitanie
- (c) Inventaire général Région Occitanie
- (c) Inventaire général Région Occitanie
- (c) Conseil départemental du Lot
- (c) Inventaire général Région Occitanie
- (c) Conseil départemental du Lot
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- (c) Conseil départemental du Lot
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- (c) Inventaire général Région Occitanie
- (c) Inventaire général Région Occitanie
Documents d'archives
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Archives nationales, Inventaire-index des Ingénieurs des ponts et chaussées (1748-1932), Paris, 1993, 2008.
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AD Lot, 73 S 1 : Notice sur les travaux et dépenses d'établissement, dressée par l'ingénieur en chef des ponts et chaussées, Lanteirès, en juin 1886.
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AD Lot, 213 S 1-2 : Registres du service des chemins de fer (1880-1891)
- Superstructure - Installation des signaux fixes des stations, cloches électriques, appareils télégraphiques et divers, 5 novembre 1885.
- Station - Installation d'un pont à bascule et d'une grue de chargement pour les stations de Vers, Saint-Géry, Conduché, Saint-Martin-Labouval et Cajarc, 28 mai 1886.
- Construction des bâtiments des stations et dépendances - Les sieurs Blavy et Cancalon, entrepreneurs, demandent le remboursement de leur cautionnement, 14 novembre 1886.
- Établissement de barrières, poteaux kilométriques et indicateurs de pentes et rampes, etc. - Le sieur Mathias Granges, entrepreneur, demande le remboursement de cautionnement, 3 décembre 1886.
- Annexes des haltes de Cabessut, Saint-Cirq-Lapopie, etc. - Demande de l’entrepreneur Bezanger pour l’approbation d’une augmentation de dépenses en vue de la liquidation des travaux, 28 février 1888.
- Tunnels - Revêtement des souterrains de Saint-Géry, Coudoulous, Bessac et Lagarrigue, augmentation des dépenses, 2 avril 1887. Tunnel de Calvignac, menace d'éboulement sous le village, 8 mai 1883. Revêtement et consolidation des talus de la tranchée précédent le souterrain de Cartoulès, demande de crédit spécial, 28 novembre 1882. 17 mai 1883, un ouvrier s'est tué lors de la construction du tunnel Saint-Georges.
- 1er lot (arr. Cahors) - Demande de l'entrepreneur Charles Peyrot d'une réduction de la retenue de garantie, 26 avril 1882. Envoi d'un mémoire de réclamations contre le décompte de son entreprise. Peyrot (Charles), entrepreneur à Cahors, 18 novembre 1885.
- 2e lot et 1er lot bis (arr. Cahors) - Hersent, demande de remboursement de la retenue de garantie, 19 juillet 1884. Liquidation définitive du 2e lot de Cahors, 21 décembre 1885. Hersent, entrepreneur de travaux publics, rue de Londres, n°60 à Paris. Constructions des grands ponts métalliques de Mondiès, de Bouziès, du Célé et de Lagarrigue. Demande de remboursement du cautionnement (30 500 Francs). Les travaux étant terminés. 10 février 1886. Construction des tabliers métalliques des ponts de Mondiès, de Bouziès, du Célé et de Lagarrigue. Liquidation des travaux, 22 décembre 1886.
- 3e lot (arr. Cahors) - Audbert frères et Jubin, entrepreneurs à Cahors, demandent le remboursement de la retenue de garantie, 4 janvier 1883. Audbert frères et Jubin, entrepreneurs à Cahors, demandent le remboursement du solde du cautionnement, 27 mai 1885. Audbert frères et Jubin, entrepreneurs à Cahors, réclamation sur le décompte définitif, 18 juin 1887.
- 4e lot (arr. Cahors) - Jean-Pierre Soubigou, entrepreneur, demande le remboursement de la retenue de garantie, 28 décembre 1882. Il demande le remboursement du cautionnement, 19 septembre 1883. Puis il réclame des intérêts, 2 mars 1887.
- 5e lot (arr.Cahors) - Cassotte, Vrin et Cie demandent le remboursement de la retenue de garantie, 20 janvier 1883. Cassotte et Vrin, revêtement et consolidation, talus de la tranchée, demande de crédit pour le projet de construction du mur de soutènement, 10 décembre 1883. Cassotte et Vrin, entrepreneurs de chemins de fer à Cahors, mémoire relatif du décompte de leur entreprise, 19 janvier 1886.
- 6e lot (arr. Cahors) - Coupat et Cornu, entrepreneurs, demandent le remboursement de la retenue de garantie, 15 décembre 1882. Coupat et Cornu, entrepreneurs, règlement définitif des travaux, 14 septembre 1885.
- 1er lot (arr. Figeac) - Cajarc, opposition d'un propriétaire à l'occupation temporaire d'un terrain par M. Villetel, 18 février 1882. Joseph Villetel demande le remboursement du cautionnement, 4 octobre 1883. Villetel, fils, entrepreneur de travaux publics à Bergerac, demande d’être accepté pour la continuation et le règlement des travaux du 1er lot en remplacement de son père décédé, 22 juin 1885. Décès de l’entrepreneur Villetel, offre des héritiers pour la continuation des travaux, 4 juillet 1885. Villetel, règlement définitif, 2 mars 1888. Jean Villetel, fils, est entrepreneur sur la ligne Saint-Denis au Buisson, 8 mars 1882.
- 2e lot (arr. Figeac) - Rejet de la pétition par laquelle Victor Lionnet, entrepreneur du 2e lot (arr. Figeac), demande que son cautionnement en argent soit substitué à un cautionnement en immeubles jusqu’à la concurrence de 40 000 Francs, 27 février 1882. Envoi d’un mémoire au sujet du décompte général et définitif de son entreprise, Victor Lionnet, entrepreneur 2e lot, à Montbrun, 11 décembre 1885.
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AD Lot, 69 S 7 : Rapports de l'ingénieur en chef du contrôle de la voie et des bâtiments
Travaux (en cours) d’installation de cloches électriques sur la ligne Cahors à Capdenac, 1902. Suppression de l'abri à voyageurs à Arcambal, août 1907. Construction d'un tunnel de revêtement de la tranchée d'Arèles, 20 juin 1891.
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AD Lot, 74 S 4 : Ligne Montauban-Brive, section Cahors-Brive : Notice avec planches sur les travaux et dépenses d'établissement, dressée par l'ingénieur en chef des ponts et chaussées, Pihier, vers 1890.
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Chercheur en inventaire du patrimoine pour le Département du Lot depuis 2019.
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