Historique
Des premières mentions à la Révolution1
Les premières mentions textuelles connues du moulin de Grais remontent au XVIIe siècle. Le 11 septembre 1674, Pierre Tauriac, régent d'école à Vieussan, vend le moulin à Pierre de Lautrec, lieutenant en la justice de la même localité2. L'acte de vente précise qu'il s'agit d'un moulin bladier d'une contenance de 15 cannes (environ 60 m²) alimenté par une chaussée et deux canaux. L'édifice est alors en ruine, sans fermetures, plancher ni mobilier nécessaire à la mouture exceptés les meules, l'arbre de transmission, une rode (grande roue) et un roudet (petite roue). Le bien vendu comprend également un pigeonnier ruiné et un petit four à pain. Le tout est estimé par les experts nommés à hauteur de 725 livres comprenant la lanterne, l'anille, l'arbre vertical et la crapaudine. Un an plus tard, le 13 septembre 1675, Pierre de Lautrec arrente le moulin à Jean Louis Bermond, habitant du hameau de Ceps (commune de Roquebrun) pour une durée de quatre ans3. Le bail pécise que le propriétaire a refait de neuf les portes, y compris la porte de l'écluse du "saut de la rode", et qu'il a équipé le moulin de sorte qu'il soit en état de moudre.
On retrouve le moulin de Grais dans le compoix de la communauté de 1676, sous la rubrique de Pierre de Lautrec4. L'article précise qu'il s'agit d'un moulin à blé équipé d'une paire de meules, d'une superficie de 8 cannes 4 pans (soit environ 33,5 m²). La parcelle contient également deux cazals (petites constructions annexes avec ou sans toiture), champs, vigne, rivage et herme (terre inculte). Il apparaît à nouveau sur le compoix de 16995, cette fois sous la rubrique des héritiers Tauriac - il semblerait que les familles de Lautrec et de Tauriac soient apparentées, Pierre de Lautrec étant le parrain de Pierre Tauriac (registre paroissial de Vieussan, baptême de Pierre Tauriac en 1671, information José Fornells). La contenance du moulin est identique à la précédente (huit cannes quatre pans), de même que les dépendances qui constituent la parcelle : vigne, olivette, champ, rivage et herme dans lequel se trouve un vieux cazal ainsi qu'un pigeonnier en ruines. Le montant de l'impôt dû par le propriétaire pour son bien est dégrévé du tiers de la somme en raison des réparations nécessaires.
Le moulin de Grais change plusieurs fois encore de propriétaires au cours du 18e siècle6. Il passe en 1717 à Guillaume Sabatier, notaire de Roquebrun, puis à Etienne Vidal en 1724, qui le transmet à son fils Pierre, habitant du masage du Pin (commune de Vieussan) et résidant au moulin de Fescau dans la ville de Montpellier. Le bien est désormais formé par deux moulins situés à peu de distance l'un de l'autre. Le 26 février 1745, Pierre Vidal vend à Pierre Moustelon les deux moulins à blé situés sur la rivière d'Orb, l'un appelé le moulin de Grais et l'autre le moulin drapier7. L'acte de vente précise que le moulin drapier, en chaume et entièrement ruiné, a été emporté par les inondations de la rivière, de même que la chaussée. Il ne reste plus que deux meules très usées et plus aucun outil. Le bâtiment est vendu 150 livres. Le moulin de Grais, qui semble en revanche en bon état, est estimé en tout 1050 livres, total décomposé comme suit : le moulin, la chaussée, les terres et le bâtiment neuf construit par Pierre Vidal à côté du moulin pour 700 livres, les terres et bâtiments situés au-dessus du chemin de Vieussan pour 50 livres, "lizarche" du moulin (meules, rode, roudet et autres outils) pour 300 livres. Les deux moulins sont vendus quittes de tailles, usages et autres charges du passé jusqu'aujourd'hui. Vendeur et acquéreur déclarent ne pas savoir de quels seigneurs relève la directe. Le bâtiment neuf construit par Pierre Vidal, évoqué dans la vente, pourrait être la grande maison de maître surplombant le moulin. Toutefois, la tradition orale attribue cette construction aux Moustelon (information José Fornells).
Dans la seconde moitié du 18e siècle, les Moustelon confient l'exploitation du moulin de Grais au meunier Denis Bonnet, originaire de Lignan-sur-Orb. Ce dernier épouse en 1762 Marianne Miquel du Pin, avec laquelle ils auront cinq enfants nés à Grais ou à Ceps (commune de Roquebrun), autre moulin appartenant également à une branche de la famille Moustelon (information José Fornells).
De la Révolution à la fin du 19e siècle
Les Moustelon restent propriétaires de Grais après la Révolution. Le moulin est visité en l'an IV du calendrier républicain dans le cadre de l'enquête départementale, réalisée par les juges de paix, destinée à déceler les fraudes éventuelles8. Il appartient encore à André Moustelon et ne possède qu'une seule paire de meules. Les matrices cadastrales du 19e siècle indiquent qu'en 1830, le domaine de Graïs s'étend sur près de deux hectares composés de pâtures, vignes, rivages, olivette, potager, maison moulin et aire9. A cette époque s'opère un glissement de toponyme, le nom de Grais étant abandonné au profit de celui de Miravel ou Mirabel, lieu-dit situé sur les hauteurs en direction du hameau du Pin (information José Fornells).
Le plan cadastral napoléonien figure le tracé en pointillés d'un canal alimenté par une prise d'eau située à l'emplacement de la chaussée de l'ancien moulin dit drapier, ce qui indique que ce bief est probablement en cours de construction au moment de la levée du plan (1830)10. Les vestiges de cet aménagement peuvent encore être observés sur certains tronçons. Ce second bief a probablement servi à l'irrigation des parcelles mais aussi à la mise en mouvement d'une meule à triturer les olives, installée dans une extension du moulin à blé construite en 1838 (date portée). Les travaux des années 1830 s'accompagnent probablement d'une modernisation du dispositif destiné à la mouture des céréales, l'une des meules portant la date de 1840.
Enfin, le moulin connaît une dernière phase d'agrandissement avec l'exhaussement du moulin primitif ayant entrainé la démolition d'une partie de l'ancienne voûte. Par ailleurs, le domaine s'agrandit avec la construction de plusieurs bâtiments autour du corps de logis représenté sur le plan cadastral napoléonien.
En 1860, André Moustelon baille son moulin à ferme à Lucien Armengaud, meunier de Colombières11. Les termes du contrat donnent un aperçu du moulin et de son environnement en ce milieu du 19e siècle. Le meunier est tenu de participer pour un tiers à l'entretien et réparations de la pompe servant à l'arrosage de son jardin et des trois planches de terrain. Il est également tenu de prêter secours au propriétaire pour l'aider à attacher le bac ou à le retirer en cas d'inondation, en échange de quoi il aura le droit de s'en servir pour le passage des personnes qui porteront du grain au moulin. Le propriétaire se réserve la faculté d'utiliser la chute d'eau qui fait mouvoir la meule à triturer les olives, en laissant au meunier l'usage de la pompe pour servir à l'arrosage de son terrain. Le propriétaire se réserve également six kilogrammes de truite sur la pêcherie attenante au moulin. La clé de l'appartement où se trouve la nasse lui sera remise dès son arrivée chaque fois qu'il séjournera à Grais et les anguilles qui se trouveront dans la nasse seront mises dans le réservoir. Dans le cas où le propriétaire séjournerait plus de huit jours à Grais, le poisson sera partagé par égales proportion avec le meunier.
En 1889, André Moustelon fils vend la propriété de Grais à Joseph Boissezon. Le moulin est encore cité dans l'annuaire départemental de 1891 ainsi que dans la liste des moulins à farine du département de l'Hérault dressée en 1892-189312. Il n'apparaît plus dans le tableau des moulins et minoteries du département daté de 190213.
Les travaux de restauration des années 2000
Le moulin de Grais appartient à différents propriétaires au 20e siècle avant d'être acheté en 1998 par François et Birgit de Boissezon. Ces derniers ce sont employés à restaurer le moulin et le domaine, reconverti en gîte de groupe. Des travaux de restauration ont été entrepris en 2005 sur le moulin avec le concours du Département et du Parc Naturel Régional du Haut-Languedoc. Les sous-sols, abords, meules et biefs ont été recreusés, les pieds de murs ont été consolidés côté rivière, le canal de fuite a été réparé, ainsi que la toiture de lauze.
Description
Contexte géographique
Le moulin de Graïs se situe dans la commune de Vieussan, sur la rive gauche du fleuve Orb. Il est distant d'1,4 km du bourg de Vieussan, d'1,9 km du hameau du Pin et d'1 km du hameau de Boissezon (situé sur la rive opposée de l'Orb mais anciennement accessible via un bac). Il se situe à proximité de la route de Vieussan à Roquebrun qui longe l’Orb.
Le site du moulin s'inscrit dans l'unité géographique des monts de Faugères, dans une zone géologique complexe formées de plusieurs nappes géologiques (Tournaisien supérieur et Viséen moyen / nappe du Mont Peyroux)14. Il fait partie de l’unité fonctionnelle 3 de l’Orb s’étendant de Colombières à Lugné15. Il s’agit d’un secteur en gorges, présentant une pente moyenne de 0,4%, caractérisé par l’absence de chenal rocheux et l’alternance de seuils naturels et de mouilles (zones à faible pente) aux écoulements plus lents. Le fleuve développe également de beaux méandres, à l’intérieur desquels se sont formés des bancs de galets végétalisés. Le moulin tire profit d'un saut naturel offrant une pente plus forte et une accélération du courant. Situé sur à l'extérieur d'une courbe, il est protégé des crues de faible intensité par le banc rocheux sur lequel il est implanté, l’eau excédentaire se déversant sur le banc de galets en rive opposée. Néanmoins, en cas de crues exceptionnelles, le contexte de gorges accélère de manière significative la vitesse d’écoulement et favorise la montée rapide du niveau de l'eau ; les premiers niveaux du moulin se trouvent alors entièrement inondés.
Les aménagements hydrauliques
Le moulin est construit sur la rive gauche du lit mineur du fleuve. La chaussée, partiellement conservée, est située 60 mètres en amont. L’eau empruntait un bief creusé dans le sol dont on peut encore suivre le tracé sur site. Une seconde prise d’eau, située environ 600 mètres en amont du moulin, permettait par l’intermédiaire d’un second bief, d’irriguer plusieurs parcelles et d’actionner un broyeur à olives. Après son passage dans les chambres hydrauliques, l’eau était évacuée par l’intermédiaire de deux canaux de fuite maçonnés se rejoignant une dizaine de mètres en aval du moulin.
Une galerie voûtée, accolée au mur sud-ouest du moulin, a également servi de passage d'eau. Sa fonctionnalité n'a pas pu être clairement identifiée.
Le moulin à blé
Le bâtiment présente un plan à éperon plein asymétrique pouvant être rapproché d’autres moulins sur l’Orb (moulin de Ceps et moulins du village à Roquebrun, moulin de Carlet à Lignan-sur-Orb). L’avant-bec présente un angle obtus (105°) atypique. Les murs sud-est et sud-ouest de ce corps de bâtiment central ont une épaisseur importante (entre 1m et 1,20m à leur base). La chambre hydraulique est accessible par une porte plein-cintre, située sous le perron du premier étage. Elle est aérée par un jour rectangulaire fortement ébrasé percé dans le mur sud-ouest. Un passage permet également d'accéder à une galerie voûtée en rez-de-chaussée, accolée au mur sud-ouest. La chambre hydraulique est voûtée en berceau, dans une orientation perpendiculaire au sens de l'eau. Elle accueille une cuve circulaire en pierre de taille actuellement ensablée, alimentée par une conduite oblique, également en pierre de taille, l'ensemble conduite/cuve adoptant la forme d'un sifflet.
L'eau pénètre à l'intérieur du bâtiment par le biais d'un coursier fermé maçonné traversant le pan sud-ouest de l'éperon.
La salle de mouture se situe au niveau supérieur. Elle est accessible par le perron accolé à la façade sud-est. La pièce conserve une partie d'une voûte éventrée, dont l'orientation du berceau est opposée à celle de la chambre hydraulique. La partie éventrée, qui a été surélevée, est couverte à moitié par une charpente et à moitié par une voûte en berceau. Le mur ouest (côté éperon) conserve une partie de son enduit, sur lequel se devine la gravure d'une rosace à six pétales.
Ce motif géométrique, identique à celui du moulin du village de la commune voisine de Roquebrun, pourrait être un schéma technique destiné à la réalisation d'une roue horizontale.
Le moulin à huile
L'appellation de "moulin à huile" est quelque peu abusive, puisque ce corps de bâtiment n'a semble-t-il servi qu'au broyage des olives. La pâte obtenue était ensuite transférée dans un autre corps de bâtiment jouxtant la maison de maître - qui apparaît quant à elle dans les textes au 19e siècle sous la dénomination de moulin à huile - dans lequel étaient effectuées les opérations de pressurage et de décantation. L'extension accueillant le broyeur est construite dans la première moitié du 19e siècle. Elle se compose de quatre niveaux :
- le niveau inférieur, en sous-sol, accueille une cuve ;
- le deuxième niveau, en soubassement, est ouvert par une porte plein-cintre portant le chronogramme "1838", on y trouve la roue horizontale volante aujourd'hui ensevelie par les limons ;
- le troisième niveau, accessible depuis une porte percée dans l'élévation nord-est, reçoit le broyeur à olives ;
- le niveau supérieur, éclairé par une fenêtre rectangulaire, a probablement servi d'espace de stockage.
La fonction de la salle inférieure n'est pas aisément identifiable. Il est possible qu'il s'agisse d'une ancienne chambre hydraulique, équipée d'une roue à cuve similaire à celle du moulin à grain.
Synthèse
Les différentes phases de construction de l'édifice
Le moulin de Grais est un ensemble complexe, résultant de campagnes de construction (ou de reconstructions) successives échelonnées sur plusieurs siècles. Les relevés réalisés révèlent la conservation d'un bâtiment primitif, fossilisé dans les constructions ultérieures. Celui-ci présente un plan à éperon plein, des murs d'une épaisseur importante (supérieures à 1 mètre à leur base) et un jour à fort ébrasement aménagé dans le mur sud-est. Ces éléments architecturaux situent cette première phase de construction à la fin du Moyen Âge, datation qui pourrait être confirmée par la mention du moulin de Grais dans les registres paroissiaux de Vieussan de la fin du XVe siècle, citée dans le dossier documentaire réuni par M. de Boissezon dans les années 2000. Toutefois, les registres actuellement conservés par la commune et les Archives départementales de l'Hérault ne sont pas antérieurs à l'année 1617, ce qui ne permet pas de confirmer cette information.
Les sources manuscrites du 17e siècle témoignent de plusieurs épisodes de destructions/reconstructions (l'acte de vente de 1674 décrit le moulin comme étant ruiné, malgré les réparations effectuées, le compoix de 1699 indique que des réparations sont à nouveau nécessaires). Ces dégradations provoquées par les crues pourraient avoir causé la destruction d'un corps de bâtiment annexe, expliquant la différence notable de superficie entre l'acte de vente de 1674 (15 cannes carrées) et la levée du compoix en 1676 (8 cannes quatre pans). Néanmoins, cette discordance pourrait également découler d'une variation du mode de calcul de la superficie entre les deux documents (superficie totale / superficie utile).
Plusieurs constructions ont été accolées au moulin primitif : le passage d'eau voûté au sud côté rivière, le perron à l'est et enfin l'extension au nord abritant le broyeur avec sa roue horizontale. Ce dernier corps de bâtiment, qui porte la date de 1838, prend appui sur le mur nord du moulin primitif et communique avec ce dernier au niveau de la salle de mouture par le biais d'une large ouverture. Le moulin à blé a ensuite été surélevé, exhaussement qui pourrait avoir été rendu nécessaire par le transfert de la salle de mouture à l'étage supérieur (ce cas de figure s'observe notamment au moulin de Tarassac, situé quelques kilomètres en amont sur l'Orb). Ce rehaussement d'un étage pourrait également avoir concerné le moulin à huile, qui dispose d'une salle souterraine équipée d'une cuve sous la chambre hydraulique actuelle. Toutefois, cette salle basse a également pu servir de réserve d'eau, ce que corrobore la présence de tuyaux en fonte, vestiges d'une ancienne pompe mentionnée dans le bail à ferme de 1860.
Une étude archéologique du bâti serait nécessaire pour préciser ces différentes phases de construction et apporter un éclairage sur l'emplacement des anciens mécanismes.
Mécanismes : vocabulaire et variété des techniques hydrauliques
Les actes notariés des XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles s'avèrent particulièrement riches concernant le vocabulaire dédié aux éléments techniques du moulin. On y retrouve notamment en 1674 les termes de cadalure (il s'agit probablement de la candela, l'arbre de transmission), lanterne, nadilhe (anille), palfer (fer du moulin assurant la jonction entre l'arbre et l'anille) et granouele (crapaudine). Un arrentement de 1675 cite également l'enclastre (archure, coffre en bois autour des meules), les saumayrous, courails et padenal (ces trois termes renvoient au système de la trempure, grâce auquel le meunier ajuste l'écartement des meules), la rode (roue verticale), le roudet (roue horizontale ou rouet, voir infra), le palfer (voir supra), le rajol (dent de la lanterne) et la nadilhe (anille). On trouve également à plusieurs reprises le terme de lizarge ou izarse, localement usité, qui renvoie à l'ensemble du matériel nécessaire au fonctionnement du moulin.
A l'heure actuelle, les vestiges d'une roue horizontale volante (pour le broyeur à olives) et d'une roue horizontale à cuve16 (pour les meules à céréales) peuvent être observés, chaque mécanisme fonctionnant avec son propre système hydraulique. Si la première équipe de façon majoritaire les moulins du secteur, la seconde se rencontre rarement dans le Languedoc méditerranéen, alors qu'elle est fréquente dans le Tarn ou l'Aveyron.
Dans le cas du moulin de Grais, la roue à cuve a probablement remplacé une ancienne roue verticale, dont l'existence à la fin du XVIIe siècle est attestée par les sources manuscrites grâce aux éléments de vocabulaire précités (rode, lanterne, rajol). L'observation des vestiges en place ne permet pas, en l'absence d'une étude archéologique plus poussée du bâti, de déterminer l'emplacement de cette rode. Toutefois, considérant le profil de l'avant-bec, nous pouvons en déduire que celle-ci se trouvait côté rivière, donc contre l'élévation sud-ouest. La galerie voûtée, accolée au moulin et équipée d'une vanne, pourrait avoir servi de logement à cette roue, mais l'absence apparente du passage d'un axe ne permet pas de s'en assurer. Les sources d'archives sont plus ambiguës concernant la présence potentielle d'une roue horizontale à la même époque. En effet, le terme de roudet, cité dans les textes de 1674 et 1675, peut qualifier une roue horizontale comme un rouet, c'est à dire le grand engrenage de transmission de la roue verticale.
Archéologue-topographe - Géoptère