La mine de Campredon Supérieur est située à 537 m d´altitude, tandis que Campredon Inférieure est à 485 m. Elles sont toutes deux ouvertes vers 1860. Leur exploitation est contemporaine à celle de la mine de l´Orb. Ces galeries prennent le relais des mines n°2, 3 et 4 du Bousquet. Elles permettent d´exploiter les couches du faisceau de l´Orb, tout comme les mines haute et basse d´Alzou (commune de la Tour-sur-Orb).
- patrimoine industriel, enquête partielle - Bassin houiller de Graissessac
- (c) Parc naturel régional du Haut-Languedoc
- (c) Inventaire général Région Occitanie
Dossier non géolocalisé
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Aire d'étude et canton
bassin houiller de Graissessac - Clermont-l'Hérault
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Commune
Le Bousquet-d'Orb
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Dénominationsmine
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AppellationsCampredon supérieur
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Période(s)
- Principale : 2e moitié 19e siècle
Alors qu´il n´y a plus de traces de l´ancienne mine de Campredon Inférieur, celle de Campredon Supérieur présente un ensemble de vestiges liés à l´extraction du charbon au cours de la seconde moitié du 19e siècle. Bien que dans un état de conservation plus critique que la mine Simon Supérieur (commune de Graissessac), les vestiges de Campredon présente des similitudes avec cette mine qui lui est contemporaine. A l´arrière du carreau de Campredon Supérieur, l´entrée de mine présente une section de 2 m sur 2. Elle est marquée par un arc en plein cintre maçonné en pierres de taille. Elle est aujourd´hui murée par un bouchon en béton. Une cheminée d´aérage de section carrée surmonte la galerie d´accès aux chantiers. Deux murs de soutènement en moellons partent de chaque côté de l´entrée. L´emprise de plusieurs bâtiments est encore visible aux alentours immédiats de l´orifice de la galerie. Leur fonction demeure inconnue mais il est possible qu´ils aient abrité des fonctions artisanales nécessaire au bon fonctionnement de la mine (menuiserie, forge et lampisterie). Contrairement à la mine de Simon Supérieur, il n´y a aucune trace de machines au service de l´aération ou de l´exhaure. Ces deux fonctions n´ont vraisemblablement pas été ici mécanisées. La construction des bâtiments de Campredon fait appel aux matériaux disponibles : les murs sont montés en moellons et les joints sont faits à partir d´un mélange de cendres et de poussières de charbon. Quelques briques sont également utilisées et portent l´estampille « B ». Une fois le charbon extrait et grossièrement trié, il était chargé sur une voie étroite. Les deux mines de Campredon étaient reliées par un plan incliné qui communiquait avec le plan incliné dit de Roufiac, lui-même lié au plan incliné de la mine de l´Orb. De même, une voie étroite permettait d´amener les stériles jusqu´au terril de la mine n°5.
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Murs
- grès
- pierre de taille
- moellon
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État de conservationvestiges
Éléments remarquables : entrée de mine et cheminée d'aérage
- (c) Parc naturel régional du Haut-Languedoc
- (c) Inventaire général Région Occitanie
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