• étude d'inventaire
hôtel Chirac
Œuvre étudiée
Copyright
  • (c) Inventaire général, ADAGP

Dossier non géolocalisé

Localisation
  • Aire d'étude et canton Montpellier centre - Montpellier
  • Commune Montpellier
  • Adresse 22 rue de l' Aiguillerie
  • Cadastre 1977 HN 69
  • Dénominations
    demeure
  • Appellations
    Hôtel Chirac
  • Destinations
    préfecture

Construit pour Pierre Chirac, chirurgien du duc d'Orléans, sur l'emplacement d'un ensemble de maisons médiévales remembrées entre la fin du 17e et début 18e siècle. Le réalignement de la façade en retour sur la place Pétrarque, s'insère dans un projet, non abouti, de place à programme, mentionné par l'historien d'Aigrefeuille, à l'année 1715. Le dessin de cette façade serait parisien.

La parcelle résulte du remembrement réalisé par Pierre Chirac, médecin du roi, de plusieurs petites maisons (A. C. Montpellier, compoix de Sainte-Foy de 1665 [334], f°289v°). En 1715, construction de la façade sur la place Brandille, actuelle place Pétrarque (AIGREFEUILLE (Charles). Histoire de la ville de Montpellier..., tome III, page 302). En 1718, demande aux voyers pour ferrer une porte de bois sur la rue de l'Aiguillerie. En son état actuel la demeure résulte d'une refonte inachevée à situer à l'extrême fin du XVIIe siècle et au début du XVIIIe siècle, laissant apparents de nombreux vestiges médiévaux et du XVIe siècle ; retouches du XIXe siècle.

CONCLUSION. Parvenu au faîte de sa carrière et homme désireux d'affirmer haut et fort sa réussite, Pierre Chirac, professeur en l'université de médecine et premier médecin du duc d'Orléans, achève de remembrer vers 1715, un groupe de médiocres parcelles pour s'y tailler un grand hôtel. Mécontent sans doute de l'étroitesse de rues peu propice au décorum d'une maison de qualité, Chirac est sûrement l'instigateur du projet de remodelage urbain dont est issue la place Brandille, l'actuelle place Pétrarque. Pour donner plus de clarté à ce carrefour étranglé, l'idée est émise en 1715, d'abattre une traînée de maisons... Mais, pour en épargner les frais à la ville, les voisins projetèrent d'en faire l'achat à leurs dépens, pourveu que la ville les déchargeât de la taille. La proposition ayant été acceptée... et la place se trouvant nette, le sieur Chirac, premier médecin de monsieur le régent, envoya de Paris le dessein de la façade de sa maison, qui occupe une des longueurs de cette place. Par l'ostentation de ses thèmes monumentaux, cette façade de Paris constitue un unicum absolu dans l'architecture privée montpelliéraine : elle repose sur un haut rez-de-chaussée à refends, et ses quatre travées centrales, légèrement relevées en avant-corps, sont couronnées de l'un des rares frontons de l'architecture privée intra-muros à cette époque. On reconnaît, très simplifié et privé des pilastres colossaux, le stéréotype de l'élévation des places royales de Jules Hardouin-Mansart. Mais Chirac en sera pour ses frais, et le schéma de sa façade, manifestement lancé comme l'amorce d'un ensemble à poursuivre, restera sans émule immédiat chez les autres riverains de la place. Un passage introduisait à une cour centrale (aujourd'hui occultée) sur laquelle prenait jour la cage d'un grand escalier ouvert (lui aussi très endommagé). C'est le morceau le plus spectaculaire de la demeure, l'un des premiers escaliers suspendus à limon porteur construits à Montpellier. Il s'ouvrait sur cour par deux grandes baies, l'une couverte en arc rampant, l'autre en arc plein cintre, toutes deux murées aujourd'hui. A rencontre de la règle dominante, les paliers sont repoussés au fond de la cage, ce qui a pour effet de reporter les rampants de la montée en façade et de lui imprimer leur obliquité. Cet escalier, à situer vers 1700, comme y invitent les modénatures et le motif de la rampe de fer forgé (évoquant la forme de balustres rampants, motif à la mode à Montpellier pendant les années 1690-1700). Les analogies de cet ouvrage avec les créations attestées d'Antoine Giral (notamment l'escalier de l'hôtel Verchant) nous incitent à le lui attribuer et à y voir l'une des premières expériences d'un constructeur local à partir des modèles lancés peu auparavant par Daviler. D'autre part, si notre hypothèse de datation est exacte, l'escalier est antérieur d'une quinzaine d'années à la façade sur la place Brandille et constitue le premier élément du remodelage entrepris par Chirac. De toute évidence le projet unificateur de Chirac est resté inachevé : l'escalier et la façade sur la place Brandille sont seuls en effet à témoigner de son grand dessein. Abondent par ailleurs les vestiges des constructions disparates dont est faite la parcelle. On identifie parfaitement les murs mitoyens des petites maisons remembrées constituant le fonds Chirac, reconvertis en murs de refend. Dans l'un de ces lots se reconnaît encore la console sur laquelle venait s'appuyer l'arc portant le degré droit qui menait à la salle du premier étage d'une de ces maison (XIVe siècle). Dans un autre lot subsistent trois travées voûtées d'ogives (également du XIVe siècle) couvrant le local du rez-de-chaussée. Sur cour les signes de discontinuité sont encore plus flagrants. Aux corps remaniés par Chirac (celui contenant l'escalier et le corps de façade sur la place Brandille) s'opposent deux autres corps de construction plus ancienne (comportant des éléments des XVe et XVIe siècles). Certains indices tendraient même à faire penser que la cour était commune à deux propriétaires distincts, Chirac d'un côté et un autre personnage de l'autre, ayant son propre accès (9, rue de la Petite Loge) et son propre escalier (XVIIe siècle). Aucun élément de distribution d'époque ancienne ne relie en tout cas ces deux unités d'habitation. Dans la cour se trouvent les vestiges d'une loge couverte en terrasse, un porche haut, comme les textes anciens appellent ce genre d'ouvrage. Fonctionnellement ce porche haut semble appartenir plutôt au voisin inconnu de Chirac. Avant de désastreuses et récentes "réparations", ce porche haut était bordé d'un portique à arcades scandées de pilastres, datable de la fin du XVIe siècle ou du début du XVIIe siècle. De la même époque paraît pouvoir être datée la jolie et rarissime trompe de Montpellier supportant une tourelle d'escalier dans l'angle des deux corps opposés à ceux rénovés par Chirac. Au même lot appartiennent divers vestiges médiévaux : le reste d'une façade en retrait de rue du Xllle-XIVe siècle, intégrée dans des constructions ultérieures, des fragments d'un décor peint, à motifs héraldiques (conservé dans les collections de la Société Archéologique de Montpellier). En synthèse, il semble que Chirac ait entrepris sa refonte des vieux lots de propriété en sa possession dans l'espérance, d'acquérir les parcelle mitoyennes, de l'autre côté de la cour, s'accommodant provisoirement d'un partage - cas assez rare à Montpellier- mais sans parvenir en fin de compte à parachever son entreprise d'unification parcellaire. Le grand parti de la façade sur la place, et l'ébauche d'une composition centrée sur cour et à grand escalier ouvert témoignent seuls du projet avorté.

ATTENTION : dossier pdf lié au dossier Gertrude.

Composition en quadrilatère sur cour. La refonte de l'ensemble parcellaire n'a jamais été achevée. De nombreux éléments des maisons incorporées dans la refonte, subsistent intacts : voûtes d'ogives, façade complète et escalier d'une petite demeure du 15e siècle etc.

Situation. A l'angle de la rue de l'Aiguillerie et de la place Pétrarque, cet hôtel occupe une vaste parcelle (n° 1003). La façade sur la place parait en rapport avec la création de cette dernière en 1715. La construction aurait suivi de très près cette date. La perspective ainsi créée marque sa relative ampleur au débouché de la rue Embouque d'0r. Sur la rue de l'Aiguillerie, où l'hôtel présente une façade XIXe siècle, le dégagement offert par l'extrémité de la rue Foch date également de la seconde moitié du XIXe siècle (1885). Il est contemporain du percement de cette artère de Montpellier. A l'arrière, l'hôtel confronte directement le n° 20 de la rue de l'Aiguillerie (parcelle n° 1005 du cadastre), et le n° 9 de la rue de la Petite Loge, (parcelle n° 1004 du cadastre). L'hôtel de Chirac communique avec cette dernière maison par une cour.

Plan. Il est très confus, par suite de nombreux remaniements dont l'immeuble a été l'objet, au XIXe siècle particulièrement. Il affecte la forme d'un quadrilatère irrégulier, délimité sur deux côtés par la rue de l'Aiguillerie et parle côté Ouest de la place Pétrarque ; il est limité également à l'intérieur de l'île présente des avancées inégales. Un mur ferme la cour, la séparant du n° 9 rue de la Petite Loge jusqu'au niveau du premier étage-. La cage d'escalier, de plan rectangulaire, est située au centre du bâtiment principal. Elle prend jour sur la cour par des fenêtres relativement récentes. On y accède par un couloir, à partir de la rue de l'Aiguillerie.

Extérieur.

A. Façade antérieure. Sur la rue de l'Aiguillerie, l'hôtel présente une façade entièrement reconstruite dans la seconde moitié du XIXe siècle. C'est de ce côté que se trouve l'entrée principale de l'immeuble.

B. Façade latérale sur la place Pétrarque. Elle comporte, au-dessus du rez-de-chaussée, deux étages et un demi-étage. A chaque étage, on compte huit fenêtres dont la hauteur décroit de niveau à niveau et de bas en haut. Une large corniche couronne l'ensemble. A chaque extrémité de la façade, le parement du mur forme une saillie peu prononcée du sol à la corniche. Sur toute la hauteur du rez-de-chaussée, la saillie est constituée par un chaînage à refends. La séparation entre le chaînage et le parement en saillie est marquée par un bandeau plat souligné par une doucine. La saillie s'amortit sous le larmier sens affecter celui-ci. Les décrochements affectent la partie inférieure de la corniche mais le mouvement ne s'étend pas au larmier à l'encontre du cordon de moulures qui la souligne et que suivent les décrochements. Un mascaron timbre chaque pilastre, à cet endroit. Le reste de la corniche est orné de sept mascarons, disposés dans l'axe des trumeaux (Cf. sous-dossier "ornements d'architecture"). Certains d'entre eux sont aujourd'hui défigurés par des tuyaux d'écoulements, qui ont été fixés dans la large ouverture de leur bouche, témoin de leur rôle de gargouille. L'effet de pilastres flanquant la façade est répété au centre de celle-ci. Les quatre travées médianes sont encadrées de deux pilastres larges, et plus épais, formés par un simple décrochement du parement. Ils montent depuis le sol jusqu'à la hauteur du plancher du troisième étage. A cet endroit se développe un fronton triangulaire qui occupe l'emplacement des deux fenêtres centrales. Pilastres et frontons sont purement décoratifs et ne correspondent pas à une disposition intérieure d'un corps central délimité par des murs de refends.

Rez-de-chaussée. La partie centrale, entre les deux pilastres, a été totalement modifiée au XIXe siècle, jusqu'au niveau des appuis des fenêtres du premier étage. Seules, les travées latérales ont peut-être conservé la disposition ancienne des ouvertures en arc en segment. Un bandeau plat, interrompu par les pilastres, souligne le niveau du plancher du premier étage.

Premier étage. La surélévation arbitraire du rez-de-chaussée a eu pour conséquence de diminuer les quatre ouvertures centrales. De chaque côté, on compte deux portes-fenêtres rectangulaires simplement encadrées d'un bandeau plat. Elles s'ouvraient primitivement sur des balcons dont l'encorbellement est peu marqué, et souligné d'un talon. Ces quatre balcons sont munis d'appuis de ferronnerie (Cf. sous-dossier "grilles de balcons"). Aujourd'hui, ces portes-fenêtres ont été murées à leurs bases par des allèges en ciment, en retrait des grilles, conséquence probable de la surélévation.

Deuxième étage. Il est beaucoup moins haut que le précédent (en hauteur est environ égale aux tiers de celle du premier étage). Le niveau du plancher est marqué par un bandeau plat qui court tout au long de la façade, seulement interrompu par les pilastres. Les fenêtres s'ouvrent au-dessus. Elles sont encadrées d'un bandeau plat et munies d'appuis de ferronnerie identiques à ceux du premier étage.

Troisième étage. On ne compte plus que six ouvertures un peu moins larges que les fenêtres du premier et du deuxième étage ; le centre étant occupé par un vaste fronton qui s'étend entre la deuxième et la cinquième fenêtre. Ces ouvertures sont en arc en segment et encadrées d'un bandeau plat. Un bandeau plat marque également la séparation des étages. Il est interrompu par les pilastres. Le fronton est formé de trois bandeaux qui se détachent sur le mur de la façade, es derniers sont formés d'un larmier dont la tête est faite d'un bandeau nu, surmonté d'un quart-de-rond auquel il est raccordé par un filet. Sur les côtés, la base du fronton subit des décrochements peu prononcés au niveau des pilastres, la mouluration saillante faisant effet de chapiteaux. Le tympan du fronton est nu. Il présente le même appareil très régulier que le reste de la façade. Sauf au centre, où, sur une surface grossièrement rectangulaire, l'appareil montre des traces d'arrachement très visibles. L'ensemble de l'étage est couronné par une corniche de forte saillie, dont le larmier est surmonté d'un cavet et d'un boudin. La base de ce larmier est soulignée d'un cordon de moulures composé de haut en bas par une importante doucine, une baguette, un filet, un talon et un bandeau plat. A chaque extrémité de la façade, ce cordon épouse le décrochement des pilastres des extrémités de la façade.

C. Façades sur cour.

Façade Nord. Elle ne présente aucun intérêt. Sans ouvertures notables, elle est revêtue d'un crépi moderne qui dissimule entièrement l'appareil.

Façade Ouest. Légèrement plus basse que la précédente, elle vient prendre appui contre elle. Elle n'est visible dans sa totalité qu'à partir des fenêtres supérieures de l'escalier de la maison voisine (n° 9, rue de la Petite Loge). Elle comprend deux travées inégales. La première travée, à gauche, correspond à la cage d'escalier. Le rez-de-chaussée est entièrement dissimulé par la verrière qui couvre la cour jusqu'à la hauteur de l'entresol. La première travée sur la gauche est occupée, au dessus du rez-de-chaussée par deux grands arcs superposés. Au premier niveau, la base des piédroits de l'arc est invisible. La tête de l'arc rampant est formée d'un double bandeau très plat, mouluré sur son bord interne, d'un quart-de-rond. Il retombe sur de simples bandeaux d'imposte. L'ouverture est aujourd'hui presqu'entièrement murée. On y a cependant ménagé une fenêtre en plein cintre dont l'extrados est presque tangent à l'intrados de l'arc. Au deuxième niveau, la hauteur de l'arc, sous la clef, est particulièrement grande. Son rampement est moins accusé que celui de l'arc inférieur, mais il est pourvu d'un bandeau identique. La clef, simple bloc de pierre trapézoïdal, fortement saillant, est passante et pendante. Les bases des piédroits sont reliées par un bandeau rampant, bordé d'un quart-de-rond à sa partie inférieure. Cet arc est muré de la même façon que le précédent.

Au troisième niveau, dans l'axe des deux arcs rampants, s'ouvre une simple fenêtre rectangulaire, encadrée d'un bandeau plat. La deuxième travée ; à droite, comprend trois étages de fenêtres rectangulaires de hauteur décroissante de bas en haut et encadrées de bandeaux plats. Ces fenêtres ne sont pas alignées sur les grandes arcades voisines.

Façade Sud. La façade Ouest fait retour sur la gauche pour former une partie de la façade Sud. Elle est formée d'une seule travée de trois étages de fenêtres rectangulaires encadrées de bandeaux plats. Plus au Sud, et à l'Est, des façades appartenant au n° 9 de la rue de la Petite Loge, ferment la cour. Un mur ajouré d'arcades traverse la cour dans sa partie médiane. Bien que faisant sans doute actuellement partie du n° 9 de la rue de la Petite Loge, il se rattache au n° 22 rue de 1'Aiguillerie. Sa face intéressante n'est visible que de ce côté. La partie inférieure est dissimulée par des adjonctions modernes au rez-de-chaussée de la cour. Au niveau du premier étage, il est percé de quatre arcs en plein cintre appareillés à claveaux réguliers. Les sommiers sont communs à deux arcs. Les piédroits sur lesquels ils reposent sont monolithes et de section carrée. La base de chacun est affirmée par une console. On a en alternance, une console en S, formée d'une feuille d'eau, timbrée à son sommet d'une demi rose, et deux motifs moins discernables où l'on peut distinguer, cependant, des têtes d'animaux fantastiques.

Entre les piédroits des arcs, le mur-bahut est bordé d'un appui légèrement débordant, souligné d'une gorge. Seuls les trois premiers arcs à partir de la gauche présentent cette disposition. Le quatrième à droite, prend appui contre le mur de la maison ; il est muré. L'appareil qui ferme cet arc est de même nature à sa base et dans sa partie supérieure ; il n'est pas identique à l'appareil du mur-bahut, fait de blocs plus importants. Enfin, la console en S qui orne la base du piédroit est située dans un plan perpendiculaires à celui du mur.

4° - Intérieur.

Accès. L'accès à 1'hôtel se fait par la rue de 1'Aiguillerie. Un large couloir rectangulaire traverse le corps de bâtiment et mène à la cage d'escalier (photo n° 4). Il est moderne (deuxième moitié du XIXe siècle) et ne présente pas d'intérêt, si ce n'est l'arc en anse de panier qui marque son extrémité et qui est peut-être une survivance de dispositions plus anciennes. L'arc est formé d'un large bandeau dont l'intrados est bordé de chaque côté d'un quart-de-rond. La clef présente de chaqpe côté une console, et enveloppe l'arc. Ces consoles en S, presque symétrique, sont nervurées, et ornées de feuilles d'eau. L'arc retombe sur deux piliers de section rectangulaire, engagés dans les murs du porche. Les impostes de ces piliers, procédant de l'ordre toscan, ont été probablement en partie modifiées. Du côté de l'escalier, l'imposte est formée d'un tailloir composé d'un filet et d'un talon, séparés par un congé très étroit. Un bandeau sépare ce tailloir de la corbeille. Au centre, ce bandeau est augmenté d'un demi-cercle orné d'une fleur à cinq pétales arrondis. Ce motif interrompt les moulures qui soulignent la corbeille à sa base (cavet très étroit, quart-de-rond, filet, congé) l'astragale est faite d'un simple filet, raccordé au fût par un congé.

  • Murs
    • calcaire
    • moyen appareil
  • Toits
    tuile creuse
  • Étages
    3 étages carrés
  • Couvrements
    • voûte d'ogives
  • Élévations extérieures
    élévation ordonnancée
  • Escaliers
    • escalier dans-oeuvre : escalier tournant à retours avec jour suspendu, cage ouverte
  • État de conservation
    mauvais état
  • Techniques
    • ferronnerie
  • Statut de la propriété
    propriété publique

IMP: 20221109_POP_01 ;

Bibliographie

  • AIGREFEUILLE (Charles d'). Histoire de la ville de Montpellier depuis son origine jusqu'à notre temps. Nouvelle édition publiée sous la direction de M. de la Pijardière. Montpellier : C. Coulet, 1876-1884.

    t. III, p. 302
  • COSTE, Léon. Les transformations de Montpellier depuis la fin du dix-septième siècle jusqu'à nos jours . Montpellier : Imprimerie Charles Boehm, 1893.

  • SOURNIA, Bernard et VAYSSETTES, Jean-Louis. Montpellier : la demeure médiévale. Paris : Imprimerie nationale, 1991, 252 p.

    p. 34, 37, 54, 118, 120, 128, 181, 209, 215.
  • SOURNIA, Bernard et VAYSSETTES, Jean-Louis. Montpellier : la demeure classique. Paris : Imprimerie nationale, 1994.

    p. 159, 240, 250, 267, 280, 281.

Périodiques

  • GUIRAUD, Louise. "Recherches topographiques sur Montpellier au Moyen Age", Mémoires de la Société archéologique de Montpellier, 2e série, tome 1, 1899.

    p. 241-242

Annexes

  • DOCUMENTATION
Date(s) d'enquête : 1987; Date(s) de rédaction : 1994
(c) Inventaire général Région Occitanie
(c) Montpellier Méditerranée Métropole