L’îlot dit "Aillaud" tient son de la famille d’entrepreneurs installée en ces lieux au XXᵉ siècle. Il se présente comme un ensemble de bâtiments désaffectés, composé de ruines et d'espaces extérieurs qui semblent avoir été longtemps délaissés. À la suite d’une initiative de la CCBTA, le site émerge progressivement de l’oubli, porté par plusieurs projets innovants. Un diagnostic archéologique du bâti a été réalisé sur l'îlot en octobre 2024 par Christian MARKIEWICZ, archéologue du bâti, en collaboration avec Marie Chevalier (architecte, cabinet ARCHIPAT), Philippe DE LA CHAPELLE (architecte, cabinet ARCHIPAT), Nicolas FAUCHERRE (professeur émérite d’Université, chercheur au LA3M), Pierre-Alexandre FERRY (architecte, cabinet ARCHIPAT), Dylan NOUZERAN (spécialiste en travail numérique et photographique).
- dossier ponctuel, PETR Garrigues et Costières de Nîmes
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- (c) PETR Garrigues et Costières de Nîmes
Dossier non géolocalisé
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Aire d'étude et canton
Garrigues et Costières de Nîmes
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Commune
Beaucaire
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Adresse
Place Raimond VII
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Cadastre
1818
M
1
;
2023
AX
336
;
2023
AX
337
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2023
AX
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2023
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334
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2023
AX
339
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2023
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335
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Dénominationsîlot, jardin, maison, usine, atelier, tonnellerie, usine de meubles
L'ensemble est bordé à l'ouest de la place Raimond VII (ancienne Place de la Porte neuve sur le cadastre de 1818, également appelé la place du Château), au nord par les remparts du château de Beaucaire, au sud par la rue Camille Desmoulins (ancienne rue Forbin), et à l'est un autre ensemble d'habitations sans lien avec l'îlot Aillaud.
Les structures les plus anciennes détectées lors de l’opération de diagnostic du SRA semblent dater du début de l’âge du Fer, avec notamment la découverte de céramiques. Ces vestiges sont à mettre en parallèle avec l’occupation de l’oppidum de la Redoute (de la fin de l’âge du Bronze, puis à partir du VIIe siècle, jusqu’ à la fin du Ve siècle ou du début du IVe siècle avant notre ère), situé en surplomb de l’îlot. Du mobilier datant du début du second âge du Fer (450 à 300 avant notre ère) a aussi été découvert. Les sondages ont révélé des vestiges de l’Antiquité tardive avec des céramiques datant de 300-500 de notre ère.
Quelques constructions et remplois peuvent témoigner de cette occupation antique de l’îlot. C’est le cas du puits monumental creusé dans la roche contre la paroi de la colline. Ce puits se trouve relié avec le site du château surplombant l’îlot. À ce stade, sa datation remonte à l’époque romaine.
Une phase d’aménagement du secteur s’amorce au bas Moyen Âge avec la mise en place de plusieurs constructions qui modèlent la topographie de la parcelle ainsi que l’installation de structures artisanales et/ou domestiques. La présence d’un tesson sans engobe de l’Uzège permet de montrer une occupation du site entre 1250 et 1500. L’îlot constitue alors la limite nord-ouest de la ville fortifiée et appartient à la gâche dite du Cimetière.
L’église de la Sainte-Pâques est mentionnée comme jouxtant le château de Beaucaire au sud, sans localisation précise. Dans la Chanson de la croisade albigeoise, un bélier y est installé lors du siège de 1216 par Simon de Montfort pour frapper les murailles, ce qui suppose une implantation très proche du château. Cette église se situait probablement dans l’îlot Aillaud. Elle est détruite après 1238, à la suite du rachat par le sénéchal Pierre le Fève d’Athie de maisons voisines du château qu’il fait démolir pour améliorer la défense du château. Une baie géminée susceptible d’avoir appartenu à cette église a été repérée dans une maison située juste après l’arceau de la rue Camille-Desmoulins. Une autre vague de destruction des habitations proches des remparts est ordonnée par Fouquet de Tholon, seigneur de Sainte-Jaille, en 1578 pour isoler la forteresse qu’il assiège pendant les guerres de Religion.
D’après les documents écrits conservés aux archives de Beaucaire, une partie de l’îlot est aménagé en jardin et appartient au XVIIe siècle à un membre de la famille de Porcelet, Maison d'ancienne chevalerie et famille noble parmi les plus illustres de Provence. D’après la division de biens entre Pierre de Porcellet et Honnorat de Porcellet en 1512, Pierre de Porcellet obtient contre la somme de 400 écus sol payée à Honnorat de Porcellet une maison dans la gâche du cimetière, rassemblant des étables, une cour et un jardin. L’ensemble est coupé au milieu par la rue. Il s’agit certainement de la maison au sud de l’îlot Aillaud encadré au nord par la rue Camille Desmoulins et au sud par la rue de la République. Le 4 août 1594, Jean de Procellet achète une maison dans la gâche du cimetière, il s’agit probablement d’une maison sur l’îlot Aillaud. Le compois de 1739 décrit ensuite l’îlot Aillaud comme « maison et jardin » appartenant à cette famille. Le jardin est accessible depuis la maison du propriétaire par un passage couvert qui franchit l’actuelle rue Camille Desmoulins. Les vestiges d’un four de faïence datant du XVIIIe siècle ont également été repérés dans le sous-sol de l’îlot.
En 1835, quand est établi le grand escalier menant au château depuis l’actuelle place Raimond VII, une maison appartenant à un certain Meissonnier, jouxte le château à l’est de la place.
La première activité industrielle du site est mentionnée à partir de 1875 avec une usine de produits chimiques qui fabrique de l’acide tartrique. En 1880, une demande de B. Abadie pour établir dans l’îlot Aillaud un dépôt de chiffon est acceptée par le maire de Beaucaire. Une carte postale du début XXe siècle, présentant l’îlot vu de la place Raimond VII, montre que l’ensemble est tenu par F. Abadie et sert à la fabrication engrais, soufres et sulfates. L’activité industrielle s’intensifie sur le site au cours du XXe siècle. En 1904 l’ensemble est acquis par Louis Poyen ; il y installe une marbrerie avec machine à vapeur, permettant de faire fonctionner la cheminée encore visible sur la terrasse nord, et un atelier d’ébénisterie spécialisé dans la fabrication de « toilettes-lavabos » et de tables de nuit.
Après la Seconde Guerre mondiale, seule cette activité fonctionne, mais ferme ses portes en 1950 pour une tonnellerie appartenant à Dufour (installés jusque-là Impasse des Fontêtes). Dans un bâtiment parallèle au rempart sud de la forteresse, des treuils électriques pour le cerclage des tonneaux sont installés ; le bâtiment qui longe la rue Camille Desmoulins sert d’unité de stockage (les numéros des unités de stockage sont encore visibles sur les murs) ; tandis que celui qui ferme la parcelle à l’est est aménagé en habitation pour les membres de la famille Dufour. Les douelles, pièces de bois longitudinales assemblées pour former le corps des tonneaux, sont mises au séchage dans la cour. Dans les années 1950, l’ensemble est vendu à un grainetier. Par la suite, les bâtiments au nord, hormis la cheminée, se sont effondrés (une vue aérienne des années 1960 montre toujours ces bâtiments).
L’ancienne fabrique de meubles de la famille Aillaud de Tarascon s’implante dans l’îlot en 1970. Josette Aillaud a épousé un certain Paul Fabre ; pour l’exposition et la vente, le couple installe, dans le long bâtiment situé le long de la rue Camille Desmoulins, les meubles de style provençal produit dans les ateliers de la fabrique. L’activité perdure jusqu’en 1985 puis l’îlot est peu à peu abandonné.
L’ensemble a brièvement servi de bodega au XXIe siècle comme le montre une fresque représentant le château de Beaucaire et des taureaux. L’îlot est racheté en 2009 par la Communauté de Communes de Beaucaire terre d’Argence. Des travaux d’aménagement sont prévus en 2027 pour en faire un tiers-lieu.
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Période(s)
- Principale : Moyen Age
- Secondaire : 16e siècle
- Secondaire : 18e siècle
- Secondaire : 19e siècle
- Secondaire : 20e siècle
L’ensemble se compose de plusieurs bâtiments toiturés ou en ruine, ainsi que d’espaces ouverts. L’accès à l’îlot se réalise par un grand portail en fer forgé, datant certainement du XIXe siècle, sur la partie ouest. Ce portail se compose d’un encadrement en pierre de taille et d’un linteau (avec clé) en plate-bande. Sur la gauche de ce portail, on retrouve une porte en fer forgé avec un encadrement en pierre de taille et un linteau monolithe, et un seuil avec emmarchement en pierre. La partie ouest de cette façade se compose d’un appareillage hétérogène (moellons, pierre de taille en calcaire). Un autre portail formé d’un ventail en bois coulissant sur un rail en métal est visible vers la montée du château. Ce portail, installé récemment, prend place sur une ancienne ouverture dont les piédroits et son arc en plein cintre sont encore visibles. Sur la partie est du portail principal, on trouve un appareillage réglé composé de pierre de taille de l’époque médiévale.
Le passage principal ouvre sur une cour dans laquelle sont plantés de platanes et un marronnier. Il est bordé de deux bâtiments, tous deux sur deux niveaux. Le bâtiment le plus au sud accueille un transformateur électrique publique. Ce bâtiment est lié à l’aile sud de l’îlot Aillaud (accessible à partir du deuxième niveau). Celui plus au nord avait potentiellement une fonction résidentielle. Ce dernier s’appuyait sur une aile située entre la cour et la terrasse au nord de l’ensemble. Cette aile s’est aujourd’hui effondrée, le portail au ventail s’ouvre à l’intérieur de cette dernière. De cette aile, il ne reste que le mur de soutènement nord, des traces de la toiture dans le mur ouest, l’arche d’entrée de la façade sud, l’arche d’entrée de la façade est, et quelques pans de mur de la façade sud et est. On retrouve, dans cette aile, une chappe de béton témoignant de son utilisation au cours du XXe siècle. Dans le mur de soutènement, on note la présence d’une niche surmontée d’une coupole en forme de coquille datant probablement du XVIIe ou XVIIIe siècle. Au centre du mur de soutènement, un monte-charge permettait de monter de lourdes charges sur la terrasse nord. Sur la gauche de ce monte-charge, on trouve sur le mur un graffiti évoquant le château de Beaucaire et des taureaux. La terrasse est accessible à partir d’un escalier sur la partie ouest du mur de soutènement. L’ouverture vers l’escalier est surmontée d’une baie cintrée, et le passage est en partie couvert par un bloc monolithe.
La terrasse supérieure est limitée au nord par l’escarpement rocheux qui porte les remparts du château de Beaucaire, au sud par les vestiges d’une façade industrielle. L’espace se compose de dix bases de pilier servant à porter la toiture (aujourd’hui disparue) qui devait prendre appui sur l’escarpement rocheux comme le montrent des espaces pour des poutres dans la roche. Ces vestiges datant du XIXe siècle sont dominés par une cheminée industrielle en brique. Elle a récemment été renforcée par une structure métallique. La façade sud est composée de blocs de pierre et enduite, quelques vestiges de fenêtres cintrés avec leur encadrement en bois sont encore visibles. Les restes d’un évier sont présents dans le coin sud-ouest de l’édifice. À l’extrémité est de la terrasse, une ouverture permet d’accéder à un espace ouvert dans lequel on trouve un aménagement lié à la conservation de l’eau destinée à être utilisée pour la terrasse supérieure. Le système de pompage en fonte du XIXe siècle est encore visible.
Accessible par une passerelle à partir de cet espace ouvert, une aile à fonction résidentielle sur trois niveaux ferme la partie est de l’îlot Aillaud. Elle est également accessible par le pontet qui traverse la rue Camille Desmoulins. Cette aile s’achève au nord, vers les remparts, par un pigeonnier, au sud par une ouverture vers la rue Camille Desmoulins. La façade sur cour démontre plusieurs périodes de constructions qui s’étalent depuis le Moyen Âge jusqu’au XIXe siècle. La présence d’une bouche-à-feu est un témoignage des guerres de Religion au XVIe siècle. Au rez-de-chaussée se trouvent deux caves. La première est accessible par un escalier, daté du XVIIe siècle. Cette cave se compose de murs en moellons et pierres de taille portant une voûte en berceau segmentaire. Un soupirail permet d’éclairer et d’aérer la cave. L’accès à la seconde cave s’effectue par un passage percé dans un mur médiéval. La cave est voûtée en berceau segmentaire. Aux angles de la cave, on trouve de la pierre de taille qui se distingue des élévations en moellons. Le rez-de-chaussée se divise en plusieurs salles cloisonnées par des murs plus ou moins épais supportant les voûtes construites en pierre de taille calcaire. Au centre de l’immeuble se trouve un escalier, du XIXe siècle (marches revêtues de plaques de marbre, sa rampe en barreaux en fonte moulée), donnant accès au premier étage. Le premier étage conserve ses couvrements du XIXe siècle et les élévations sont toutes enduites. Les différentes salles ont été créées au XIXe siècle à partir de cloisons. Certaines d’entre elles conservent leur plafond d’origine plâtré, décoré au centre d’une rosace moulée. La plupart des espaces conservent également les sols en carreaux de ciments décorés. On accède au second étage par une porte sur le palier de l’escalier du pigeonnier. Celui-ci se compose d’un long volume dans lequel on dénombre neuf fenêtres placées vers la cour et deux lucarnes sur le mur opposé. Le plafond est en bois et lattis plâtrés, la charpente est à pente unique versant vers la cour. La partie est de cette aile a été aménagée plus récemment, surement au XXe siècle, et avait une fonction résidentielle. Dans cette partie, on retrouve au nord, un balcon qui ouvre sur une cour intérieure dans laquelle se trouve un puits, aujourd'hui bouché.
Un pigeonnier est annexé sur la partie septentrionale du bâtiment est. Il s’élève sur cinq niveaux. En partie basse, il se compose de trois salles voutées et s’achève sur deux salles séparées d’un plancher de type XIXe siècle. La salle à sa base voûtée en berceau est en lien direct avec le puits, il s’agit possiblement d’une salle de fraicheur. Une ouverture avec le puits est aménagée, et une porte a été créée dans l’angle sud-est pour communiquer avec le reste du bâtiment. On accède à l’étage du pigeonnier par un escalier rampe-sur-rampe. À partir du palier du second étage, vers l’ouest, on y trouve une porte menant au passage de la terrasse au-dessus du puits. La salle du troisième niveau du pigeonnier est couverte d’une voûte d’arête, on peut accéder au dernier étage du bâtiment est. La salle du quatrième niveau se développe sur une longueur limitée devait servir d’espace de circulation. On accède au dernier niveau par une trappe aménagée dans le plafond en lattis de bois plâtrés. Ce dernier volume est éclairé par trois baies dont une murée, au moyen de dalles minces calcaires, munies de six orifices pour permettre l’accès aux pigeons.
Placé contre l’escarpement rocheux, le puits est un élément essentiel du site. Sa profondeur actuelle est de treize mètres alors qu’il est en partie comblé. Les parois sont construites en moellons assisés. Le puits a été surélevé pour supporter les constructions de la terrasse. Il est utilisé pour alimenter en eau l’îlot. Le système de pompage date du XIXe siècle et comprend un système de pompe sur trépied actionnée à l’époque par un moteur entraînant une roue à gorge et une courroie à section ronde.
L’îlot est fermé au sud par une aile longeant la rue Camille Desmoulins. Il s’agit d’un bâtiment de l’époque contemporaine sur deux niveaux qui vient s’adosser à la clôture sud, médiéval, de l’îlot. Il devait servir d'entrepôt de stockage au vu de la numérotation sur les murs du rez-de-chaussée. La différence d’appareillage entre les deux niveaux témoigne une surélévation plus récente (moellons au rez-de-chaussée et appareillage réglé pour l’étage). Le niveau du sol a également été rehaussé impliquant la condamnation des ouvertures vers la rue. Le rez-de-chaussée est accessible depuis des ouvertures dans la cour. Le deuxième niveau est accessible depuis le bâtiment d’entrée sud et une entrée depuis le mur pignon oriental. L’élévation présente de nombreuses ouvertures : vingt fenêtres et deux portes. À l’étage, toutes les fenêtres sont surmontées d’un bloc monolithe. Le volume du rez-de-chaussée est divisé en deux par un mur, alors que le deuxième niveau forme un volume unique. La charpente est en bois.
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Toitstuile
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Plansplan rectangulaire régulier, plan carré régulier
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Étagessous-sol, rez-de-chaussée, 2 étages carrés, 3 étages carrés, 4 étages carrés
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Couvrements
- voûte en berceau segmentaire
- voûte en berceau plein-cintre
- voûte d'arêtes
- charpente en bois apparente
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Escaliers
- escalier dans-oeuvre : escalier tournant à retours
- escalier de distribution extérieur
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État de conservationdésaffecté, vestiges, mauvais état
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Techniques
- papier peint
- menuiserie
- ferronnerie
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Statut de la propriétépropriété publique, Propriété de la Communauté de Communes Beaucaire Terre d'Argence.
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Intérêt de l'œuvreà signaler
- (c) PETR Garrigues et Costières de Nîmes
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Documents d'archives
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Catalogue général des manuscrits des bibliothèques publiques de France. Départements — Tome XLIX. Avignon. Supplément. Cote 4899. Archives des Porcellet (suite). Livre de raison (XVIIe s.). Fol.6. Mention de l'achat par Jean de Porcellet de sa maison située à Beaucaire, « en la guaiche du cimetière » (4 août 1594).
https://ccfr.bnf.fr/portailccfr/jsp/index_view_direct_anonymous.jsp?record=eadcgm:EADC:D49033554
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Bibliographie
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AD Gard
Alexandre EYSSETTE, Histoire administrative de Beaucaire depuis le XIIIe siècle jusqu'à la Révolution de 1789, Beaucaire, Imprimerie Élisée Aubanel, 1888.
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Christian MARKIEWICZ, Marie CHEVALIER, Philippe DE LA CHAPELLE, Pierre-Alexandre FERRY, Dylan NOUZERAN, L'îlot Aillaud, diagnostic archéologique du bâti, octobre 2024.
-
Jean ROCHE, Beaucaire, mémoires d'une ville, Beaucaire, Édition SHAB, 2015.