Ce château est probablement bâti au XIIe. Seuls vestiges de cette époque : le donjon à l’arrière de la propriété, où logeait le Cardinal de Cabrières, et les soubassements. Il s’agit de la demeure des Rovérie puis des marquis de Cabrières de 1511 à 1930. En 1850, l’architecte H. Révoil ajoute des tourelles d’angles, la tour crénelée et la balustrade.
Dossier d’œuvre architecture IA30003463
| Réalisé par
- pré-inventaire, PETR Garrigues et Costières de Nîmes
Château de Cabrières
Œuvre étudiée
Auteur
-
Couderc ThibaultCouderc ThibaultCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Copyright
- (c) PETR Garrigues et Costières de Nîmes
Dossier non géolocalisé
Localisation
-
Aire d'étude et canton
Garrigues et Costières de Nîmes
-
Commune
Cabrières
-
Adresse
1 place du Château
-
Dénominationschâteau
-
Période(s)
- Principale : 12e siècle , (incertitude)
- Principale : milieu 19e siècle , daté par source
-
Dates
- 1850, daté par source
-
Auteur(s)
-
Personnalité :
Révoil Henri AntoineRévoil Henri AntoineCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
-
Personnalité :
- (c) PETR Garrigues et Costières de Nîmes
- (c) PETR Garrigues et Costières de Nîmes
- (c) PETR Garrigues et Costières de Nîmes
- (c) PETR Garrigues et Costières de Nîmes
- (c) PETR Garrigues et Costières de Nîmes
- (c) PETR Garrigues et Costières de Nîmes
- (c) PETR Garrigues et Costières de Nîmes
Bibliographie
-
AD Gard : 30 BH 0708
NICOLAS Alain, Si Cabrières m'était conté, éd. Lacour, Nîmes, 1991.
Date(s) d'enquête :
2025;
Date(s) de rédaction :
2025
(c) PETR Garrigues et Costières de Nîmes
Couderc Thibault
Couderc Thibault
Cliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Henri Révoil Aix-en-Provence, 1822-Mourès, 1900.
Cet ancien élève de l’École des Beaux-Arts de Paris hérite des goûts de son père qui collectionne les objets du Moyen-Âge (839 pièces achetées par l’État en 1828 et remise en musée du Louvre). Il prend la suite de Charles Questel en 1854 en tant qu'architecte attaché à la commission des Monuments Historiques. À ce titre il poursuit la restauration de l'amphithéâtre de Nîmes, de la Tour Magne et du temple de Diane.
Nommé architecte diocésain en 1852 à Montpellier, Aix et Fréjus et en 1870 à Nîmes, il réalise et restaure de nombreux édifices religieux dans les Bouches-du-Rhône, le Var, l'Hérault ainsi que dans le Gard. Il est également à l'origine de plusieurs édifices publics tels que l'Hôtel de Ville de Saint-Gilles ou les écoles de Fourques et Manduel. Il développe un instrument lui permettant de dessiner précisément des éléments d'architecture éloignés. Le téléiconographe est breveté en 1869. Henri Morel-Révoil (1855-1933) est son gendre.
Un monument en sa mémoire est érigé en 1906 dans le jardin de la fontaine à Nîmes (IM30000416).
Publication : L'architecture romane du midi de la France de 1863 à 1874. Recueil de 200 planches lithographiés de l'architecture romane.
Réalisations :
- flèche de l'église de Bernis (1855),
- église de Garons et agrandissement de l'église de Moulézan (1856),
- mairie de Redessan (1857),
- église de Générac (1860),
- église de Manduel (1862),
- église de Milhaud (1865),
- église de Saint-Genies-de-Malgoires (1866),
- église de Marguerittes (1876),
- église de Lédenon (1885) : projet abandonné.
- sacristie de l'église de Redessan (1885).