Dossier d’œuvre architecture IA00128687 | Réalisé par
  • patrimoine industriel
moulin à huile, puis filature de laine et tissage de couvertures Griolet, puis Flaissier, puis Avignon et grainage Camproux, actuellement auberge du Pont Romain
Œuvre étudiée
Copyright
  • (c) Inventaire général Région Occitanie

Dossier non géolocalisé

Localisation
  • Aire d'étude et canton Gard - Sommières
  • Hydrographies le Vidourle
  • Commune Sommières
  • Adresse 2 à 8 avenue Emile Jamais
  • Cadastre 1836 A 190 A 195 ; 1981 AC 534, 536, 563, 564
  • Dénominations
    moulin à huile, usine textile
  • Précision dénomination
    filature de laine, tissage de couvertures
  • Appellations
    dit Tissage de Couvertures Griolet, puis Flaissier, puis Tissage et Moulin Avignon et Grainage Camproux, puis Distillerie et Teinturerie Viala, actuellement Auberge du Pont Romain
  • Destinations
    grainage cellulaire de vers à soie, moulin à huile, distillerie, teinturerie, auberge
  • Autres parties constituantes
    atelier de fabrication, hangar industriel, logement patronal, cheminée d'usine, logement d'ouvriers, cour

Un premier atelier de tissage de laine est installé vers 1800 par Isidore Griolet en annexe à un moulin (à huile) plus ancien. L' usine actuelle est construite avec son fils Jean-Barthélémy en 1828, agrandie plusieurs fois, exploitée par le petit-fils Eugène, depuis Paris (1843) , puis par sa veuve vers 1849. Vers 1860, passage à Flaissier Joseph, fabricant de tapis à Nîmes. Vers 1893, vente à Paul Avignon qui maintient une fabrique de laine, relance le moulin à huile et loue une grande partie des bâtiments à Joseph Camproux et Albert Briançon qui y installent une importante maison de grainage cellulaire de graine de vers à soie. Vers 1940, vente à Aimé Viala qui transforme les bâtiments en teinturerie et distillerie. Arrêt complet vers 1960 et reprise vers 1975 comme hôtel-restaurant. Logement patronal restée dans la famille Griolet, puis Méjean, puis Causse jusque actuellement.£1828 : 2 chaudières Duresne (Paris) 4 atmosphères et machine Perrier (Chaillot) de 6 ch. 1835 : 2 machines de 6 et 20ch, 35 métiers à tisser, 40 à filer, fabrique par an 30 000 couvertures, 75 t. de laine filée et 350 pièces Manegues. 1836 : machine 30 ch. 1880 : 2 filatures et 1 tissage, 3200 broches en activité avec machine 65 ch, 2000 inactives.£1835 : 150 hommes, 100 femmes, 100 enfants. 1870 : 160 ouvriers. 1880 : 60 hommes, 90 femmes, 20 enfants. 1891 : le tissage des laines passe de 150 à 20 personnes

Bâtiment principal haut de 3 étages carrés ; diverses parties rajoutées ne dépassent pas un étage carré ; cheminée carrée en pierre de taille calcaire de 35 m environ ; logement patronal de l' autre côté de la rue, façade ordonnancée, à l' arrière, cour avec logements de personnel ; surface bâtie en m2 : 3420

  • Murs
    • calcaire
    • enduit
    • moellon
    • pierre de taille
    • moyen appareil
  • Toits
    tuile creuse
  • Étages
    3 étages carrés
  • Couvrements
    • charpente en bois apparente
  • Élévations extérieures
    élévation ordonnancée
  • Couvertures
    • toit à longs pans
    • appentis
    • croupe
  • Escaliers
    • escalier intérieur
    • escalier tournant à retours : escalier tournant à retours
    • en maçonnerie : escalier en maçonnerie
    • escalier de distribution extérieur
    • escalier droit : escalier droit
    • en maçonnerie : escalier en maçonnerie
  • Énergies
    • énergie hydraulique
    • énergie thermique
  • Typologies
    rectangulaire ; arc plein-cintre
  • État de conservation
    établissement industriel désaffecté
  • Statut de la propriété
    propriété privée
  • Intérêt de l'œuvre
    à signaler
  • Éléments remarquables
    atelier de fabrication, élévation, logement patronal
Date(s) d'enquête : 1989; Date(s) de rédaction : 1992
(c) Inventaire général Région Occitanie