Un four à chaux appartenant à P. Gazaix est détruit en 1839 lors de la construction de la voie ferrée. 1854 : construction de 2 nouveaux fours déclarées par François et César Dhombres. 1866 : autorisation à Louis Gavet, ingénieur aux forges de Tamaris, de construire des fours à chaux et une usine à bluter la chaux. 1882 : création d' un groupe de 5 fours par la Société des Chaux Hydrauliques et Ciments du Soulier dont Louis Gavet est ingénieur et principal actionnaire. Au dessous, agrandissement des ateliers de blutage, bureaux et magasins au bord de la voie ferrée. Fonctionnement jusqu' en 1914. 1923 : démembrement des locaux en 19 unités d' habitation. Halles des fours servant de remises à véhicules.£8 juin 1875 : explosion de la chaudière de la machine à vapeur de la bluterie.£Existence d' un fonds d' archives privées
Dossier d’œuvre architecture IA00128656
| Réalisé par
- patrimoine industriel
usine de chaux hydraulique Gavet, puis cimenterie du Soulier
Œuvre étudiée
Dossier non géolocalisé
Localisation
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Aire d'étude et canton
Gard - Ales-Nord-Est
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Commune
Saint-Martin-de-Valgalgues
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Lieu-dit
le Soulié
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Adresse
le Soulier
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Cadastre
1857 C 570, 573 ;
1982 AO 108, 249, 320 A 331, 339, 366, 368
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Dénominationsusine de chaux, cimenterie
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Précision dénominationusine de chaux hydraulique
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Appellationsusine à chaux Gavet, puis cimenterie du Soulier
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Destinationsmaison, remise à automobile
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Autres parties constituantesatelier de fabrication, four industriel, excavation, magasin industriel, bureau d'entreprise, cheminée d'usine
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Période(s)
- Principale : 2e moitié 19e siècle
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Auteur(s)
- Auteur :
Barre principale de 5 fours côté à côté, adossée à la roche, au pied de la carrière de calcaire ; chaque gueule débouche dans une halle couverte en berceau plein-cintre ; le plus à droite (côté est) , plus spécialement destiné au ciment, avec cheminée conique en brique ; au sommet, bandeau portant l' inscription assez effacée, Sté du Soulier, ciment Portland artificiel et chaux hydraulique ; autre four isolé, sans halle, un peu à l' ouest et un tout petit à usage indéterminé ; surface bâtie en m2 : 800
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Murs
- calcaire
- brique
- moellon
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Toitstuile creuse
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Étagesen rez-de-chaussée
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Couvrements
- voûte en berceau plein-cintre
- charpente en bois apparente
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Couvertures
- toit à longs pans
- appentis
- pignon couvert
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Énergies
- énergie thermique
- produite sur place
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Typologiesarc plein-cintre ; arc segmentaire ; rectangulaire
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État de conservationétablissement industriel désaffecté, restauré
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Statut de la propriétépropriété privée
Date(s) d'enquête :
1989;
Date(s) de rédaction :
1992
(c) Inventaire général Région Occitanie
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