Les premières mentions explicites de l'enceinte sont très récentes : 1741 et 1768. Elles concernent des travaux de restauration.
CONCLUSIONS ARCHEOLOGIQUES. L'enceinte, dont tous les fragments subsistants semblent appartenir à une seule et unique campagne de construction est antérieure à l'érection de l'église paroissiale puisque cette dernière rompt l'alignement du front Nord-Est, antérieure donc au XlVe siècle. On ignore d'ailleurs comment fut résolu le problème de cette rupture d'alignement.
L'enceinte n'est absolument pas documentée avant le XVIIIe siècle. En 1741 nous apprenons que "la tour du portai du murier" menace ruine : on se résout à abattre les parties hautes de l'ouvrage et à créer une "encoule" (un contrefort ?) à sa base en se servant des matériaux de démolition. L'ouvrage cité semble bien coïncider avec l'entrée Nord-Ouest, en effet obturée par un épais massif formé d'éléments de remploi.
Une autre mention de 1768, parle "des deux portes" de l'enceinte lesquelles menacent ruine. L'une de ces dernières coïncide peutêtre avec "le Portail" du Sud-Est. Il est impossible d'identifier la seconde - à moins qu'on ne doive y reconnaître une nouvelle fois le "portai du mûrier" déjà cité.