La datation de ces peintures murales dans la 1ère moitié du 16e siècle est proposée grâce à leur style encore "archaïque" proche d'autres ensembles Commingeois (Saint-Pé-d'Ardet par exemple) datés de la même période et par les costumes et les coiffures représentés.
En 2025, au moment des travaux de conservation les restaurateurs ont observé des incisions horizontales dans l'enduit qui pourraient marquer l'emplacement d'un ancien autel. Il devait être placé sous les niches peintes en trompe l’œil simulant certainement un faux retable devant lesquelles pouvaient être placées trois statues représentant peut-être une Crucifixion ? Poursuivons les hypothèses, car une autre particularité a été observée sur cet ensemble avec au registre supérieur, juste au dessus de l'oculus la possible implantation d'un dais d'autel monumental qui aurait permis d'orienter la lumière vers le maître autel ?
Une litre funéraire est peinte ensuite sur le décor médiéval sauf dans sa partie centrale. Deux fragments d'enduits peints postérieurs au décor principal sont conservés, ils devaient compléter le décor autour du retable installé au 17e siècle dont il ne reste de conservés que les 2 bas reliefs inscrits MH (PM31001766).
Vers 1842, des travaux de réfection de la voûte sont entrepris et un décor peint est réalisé par les Pedoya.