• enquête thématique régionale, sculpture monumentale de la IIIe République
  • enquête thématique régionale, PETR Garrigues et Costières de Nîmes
Fontaine monumentale dite "de l'enfant au canard" de Saint-Chaptes
Œuvre étudiée
Copyright
  • (c) PETR Garrigues et Costières de Nîmes

Dossier non géolocalisé

Localisation
  • Aire d'étude et canton Garrigues et Costières de Nîmes
  • Commune Saint-Chaptes
  • Adresse Place de l'Ancienne Mairie
  • Dénominations
    fontaine
  • Appellations
    de l' enfant au canard

Le projet d'adduction d'eau de Saint-Chaptes réalisé par l'architecte Paul Chabanon prévoit la mise en place de quatre bornes fontaines (IA30004158) et une fontaine sur la place de la Mairie (aujourd'hui Place de l'Ancienne Mairie). Les travaux sont confié à l'entrepreneur Paul Frichet le 13 juillet 1864, mais les travaux sont retardés suite à différentes pétitions des habitants concernant l'emplacement des bornes fontaines. Le décompte des travaux n'est réalisé que le 9 février 1867.

Un devis et des plans pour la modernisation et la rationalisation du réseau de distribution des eaux de Saint-Chaptes sont réalisés par l'architecte Paul Chabanon le 10 mai 1878. Il prévoit le déplacement de la fontaine monumentale de la place de la Mairie, nécessitant son démontage minutieux pièce par pièce avant une reconstruction à l'identique. Face à l'urgence des travaux, le conseil municipal souhaite éviter les lenteurs d'une procédure d'adjudication publique, d'autant plus que les caisses de la commune ne pourront régler l'entrepreneur qu'au cours de l'année 1879. Le conseil municipal choisit de confier directement le chantier à un artisan local de confiance, M. Isidore Périé, charron-forgeron à Saint-Chaptes. Ce dernier accepte de réaliser les travaux pour un montant de 1 935,47 francs, et accepte un paiement différé sans exiger de cautionnement. le décompte des travaux date du 5 mai 1880, et s'élève à 3 164.86 frs. L’écart entre le devis estimatif et le décompte n’est pas prévu par le conseil municipal qui considère qu'il s'agit d'une « erreur matérielle due à l'imprévoyance de l'architecte ». Pour contester ce manque de rigueur qui a piégé les finances de la commune, le conseil municipal valide le décompte des travaux pour pouvoir payer l'entreprise, mais décide formellement de bloquer le paiement du solde des honoraires de M. Chabanon. Pour payer le reliquat restant dû à l'entrepreneur, la commune va inscrire cette somme à son budget additionnel de 1880. Elle finance ce dépassement imprévu en utilisant l'argent tiré de la vente récente de terrains communaux.

Bassin de plan octogonal en pierre avec fût central mouluré de fontaine en pierre supportant un groupe en fonte de fer

  • Catégories
    sculpture
  • Structures
    • revers sculpté
  • Matériaux
    • pierre, taillé
    • fonte de fer
  • Précision dimensions

    h = 400

  • Iconographies
    • figure, enfant, accroupi
    • représentation animalière, canard
    • ornementation
  • Précision représentations

    sujet : enfant tenant un canard ; guirlandes et rubans sculptés en pierre sur le socle ; quatre masques de lion servant l' eau

  • État de conservation
    • œuvre mutilée
  • Précision état de conservation

    Cou du canard cassé ; manquent les masques de lion.

  • Statut de la propriété
    propriété publique

Documents d'archives

  • AD Gard 2 O 1536 Construction de conduites, de bassins, de fontaines, adduction d'eau 1864-1934

    AD Gard : 2 O 1536
Date(s) d'enquête : 1994; Date(s) de rédaction : 1994, 2026
(c) Inventaire général Région Occitanie
(c) PETR Garrigues et Costières de Nîmes
Raptis Kassandra
Raptis Kassandra

PETR Garrigues et Costières de Nîmes

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