En 1880, les Commandants vendent l’établissement thermal à la société thermale fondée par Jean Albiot, associé à Bourgain et Brasseur. Les nouveaux propriétaires entreprennent la construction d’hôtels, dont l’hôtel du Parc en même temps qu'ils font édifier au nord du parc des villas individuelles, aux architectures éclectiques
Face à d’énormes dépenses, la société Albiot, Bourgain et Brasseur est contrainte de vendre. Claudio Chiesa, François Py et Dominique Fournols s’en trouvent acquéreurs. Sous leur direction, ils inaugurent l’hôtel du parc en 1885.
Après le rachat de la station par le comte de Burnay, les hôtels sont remis à neuf. L’hôtel du Parc est le premier à faire l'objet de cette modernisation en 1898 et est notamment doté d’une véranda en béton armée dont les travaux sont dirigés par Viggo Dorph Pétersen, avec Pierre Parès maçon pour la mise en oeuvre (Rosenstein). L'hôtel et ses aménités sont décrits dans une annonce en 1913 : ouvert toute l'année, l'hôtel comporte un ascenseur, l'éclairage électrique et le chauffage central. Les bains sont alimentés d'eau douce et sulfureuse (c'est le seul de la station à être dans ce cas). Les installations sanitaires sont revendiquées comme perfectionnées, le hall est vaste. Des salons un salon de coiffure sont à disposition. Les appartements sont avec salle de bain, toilette et WC privés. La pension est à partir de 12 F par jour et comprend : la chambre, l'éclairage et le chauffage en hiver, le service, le petit déjeuner. L'hôtel est raccordé au réseau téléphonique (Bulletin du Club touriste du Canigou, 1er janvier 1913).
De 1914 à 1917, l’hôtel du Parc est réquisitionné au titre d’hôpital militaire temporaire.
En 1940, une violente crue de la rivière Cady qui traverse l’établissement thermal dévaste une large partie de la station. De nombreux bâtiments sont emportés, dont l’hôtel du parc.