Dossier d’œuvre architecture IA46101236 | Réalisé par ; ;
Cadot Fabien (Rédacteur)
Cadot Fabien

Chercheur en inventaire du patrimoine pour le Département du Lot depuis 2019.

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  • enquête thématique départementale, inventaire préliminaire des églises médiévales
église paroissiale Saint-Jacques
Œuvre étudiée

Dossier non géolocalisé

Localisation
  • Aire d'étude et canton Lot - Souillac
  • Commune Calès
  • Cadastre 2010 AB01 129, 130
  • Dénominations
    église paroissiale
  • Vocables
    Saint-Jacques
  • Autres parties constituantes
    cimetière

L'église Saint-Jacques est reconstruite au 17e siècle à partir d'un édifice roman du 13e siècle dont il subsiste les parties basses de l'abside et de la nef. La façade ouest avec son clocher-porche est élevée au 19e siècle.

L'église est mentionnée en 1114 et 1154 dans des bulles confirmant sa possession par l'abbaye de Tulle, avant qu'elle ne soit donnée à l'abbaye d'Aubasine ; l'abbé Clary (1986) indique encore que l'église a été rebâtie sur le même emplacement que l'ancienne (qui avait un grenier qui fut l'objet d'une dispute, cf. Lartigaut, 2000). La moitié inférieure de l'abside et l'amorce des murs de la nef peuvent appartenir à l'édifice roman (du 13e siècle ?). C'est sans doute au 17e siècle que l'église est reconstruite. La façade ouest avec la tour-clocher date du 19e siècle.

  • Période(s)
    • Principale : 13e siècle , (incertitude)
    • Principale : 17e siècle , (incertitude)
    • Principale : 19e siècle

Orientée, l'église est organisée selon un plan en croix latine comportant une abside saillante, un transept terminé par deux chapelles, une nef à trois travées et un clocher-porche à l'ouest. Une sacristie est accolée au sud du chevet et est accessible depuis le chœur. Le clocher-porche est flanqué de deux chapelles latérales.

Les parties appareillées en pierre de taille signalent les vestiges de l'église romane, à savoir la moitié inférieure des murs de l'abside et l'amorce de ceux de la nef. Les bouleversements de l'appareillage indiquent probablement les parties reconstruites à partir du 17e siècle. Enfin des moellons désignent les remaniements du 19e siècle ainsi que la construction complète du clocher.

Le toit mansardé de la nef et la croupe ronde du chevet sont couverts en tuiles plates tandis que le clocher est coiffé d'un toit polygonal en ardoise.

En pénétrant dans l'édifice, on parcourt la nef voûtée en arêtes, la croisée du transept n’est pas matérialisée par une travée. Les chapelles sont couvertes d'un plafond plat, tandis que le chœur est doté d'une voûte en berceau.

  • Murs
    • calcaire pierre de taille
    • calcaire moellon
  • Toits
    tuile plate, ardoise
  • Plans
    plan en croix latine
  • Étages
    1 vaisseau
  • Couvrements
    • voûte en berceau plein-cintre
    • voûte d'arêtes
  • Couvertures
    • toit à longs pans
    • toit à deux pans
    • croupe polygonale
    • croupe ronde
  • Statut de la propriété
    propriété de la commune

Bibliographie

  • Bru N. (dir.), Séraphin G., Scellès M., Czerniak V., Decottignies S., Amigues G., Blaya N., Les églises du Moyen Âge dans le Lot, Milan, Silvana Editoriale Spa, 2011.

    catalogue
  • Clary (abbé), Dictionnaire des paroisses du diocèse de Cahors, Cahors, 1986.

    p. 56
  • Lartigaut (Jean), Le Quercy après la guerre de Cent Ans, Aux origines du Quercy, Cahors, Quercy-Recherche, 2001 (réédition augmentée de l’ouvrage issu de sa thèse : Les campagnes du Quercy après la guerre de cent ans, Toulouse, 1978).

    p. 277

Documents multimédia

  • https://patrimoines.lot.fr Eglises médiévales du Lot

Date(s) d'enquête : 2006; Date(s) de rédaction : 2010, 2026