Dossier d’œuvre architecture IA09010092 | Réalisé par
  • patrimoine industriel
tissage de laine La Ruche, puis Armengaud
Œuvre étudiée
Copyright
  • (c) Inventaire général Région Occitanie
  • (c) Pays des Pyrénées cathares

Dossier non géolocalisé

Localisation
  • Aire d'étude et canton Ariège
  • Commune Lavelanet
  • Adresse 3 rue Jacquard
  • Cadastre 1839 C978  ; 2018 C04 1724
  • Dénominations
    tissage
  • Précision dénomination
    tissage de laine
  • Appellations
    dit tissage La Ruche, puis Armengaud

Le 1er octobre 1918 est fondée une société en nom collectif par MM. Beautes, Savary, Toussaint Bergère, Paul Carbonneau, Chavanac, Pierre Carbonneau, Sicre, Roudière d'une part, et d'autre part l'industriel Marius Fauche, les tisserands Jean Cathala, J.-B. Bouychou et Victor Boulbet, et Ernest Clergue. Cette société prend le nom « Fauché, Bergère et Cie », connue sous la dénomination commerciale « La Ruche Lavelanétienne ». Son capital social initial est de 50 000 francs. Cathala et Boulbet cèdent leurs parts en 1923. Le 1er janvier 1923, Alexandre Doumenc devient nouvel associé. Marius Fauche se retire en 1924, et cède sa place à Eugène Alzieu, premier actionnaire. Toussaint Bergère cède alors une partie de ses parts à ses deux fils Alix et Ernest, et Ernest Clergue fait de même avec son fils Edmond. Le 17 mars 1923, comparution de Marius Fauché, Toussaint Bergère, Ernest Clergue, Jean (Paul) Carbonneau, Joseph Chavanac, Paul Beautes, Léon Savary, Pierre Carbonneau, Jean Sicre, Firmin Roudière, Jean Cathala, Jean-Baptiste Bouychou et Jean (Victor) Boulbet (°1891). Fauché est industriel, les autres tous tisserands. Alexandre Doumenc, comptable (°1895). Organisent la cession de leurs parts par JV Boulbet et Jean Cathala. Alexandre Doumenc devient nouvel associé rétroactivement à compter du 1er janvier. Le 5 mars 1926, Ernest et Edmond Clergue, Léon Savary et Amédée Boulbet cèdent toutes leurs parts. La société porte le nom de société en nom collectif « Bergère et Cie ». Eugène Alzieu demeure premier actionnaire, devant les Bergère et Paul Carbonneau. M ? Beautes meurt en 1926 et cède ses parts à Jean-Baptiste Gadal, tandis que Marius Bouychou en attribue la moitié à P. Laffont. Le 31 août 1927, MM. Alzieu et Carbonneau deviennent gérants. Le 19 octobre 1928, comparaissent d'une part Toussaint Bergère (fabricant), Alix et Ernest Bergère (tisserands), d'autre part Eugène Alzieu (négociant), Paul Carbonneau, Joseph Chavanac, Firmin Roudière, Jean Sicre, Paul Laffont (tisserands), Marius Bouychou (représentant), Alexandre Doumenc (comptable) et Jean-Baptiste Gadal (employé de banque), conformément à la cession totale de leurs parts de la part des trois Bergère. En conséquence, la société prend le nom de Société en nom collectif « Alzieu, Carbonneau et Cie » (raison sociale), ou « Ruche, Carbonneau et Compagnie » (dénomination commerciale). Eugène Alzieu et Paul Carbonneau sont gérants. Toussaint Bergère cède les 34 actions qu'il lui restait. 17 mai 1936 : décès de Jean Eugène Alzieu. 29 janvier 1937 : les associés Carbonneau Jean et Pierre, Jean Sicre, Firmin Roudière, Paul Laffont, Jean Marius Bouychou et Jean Baptiste Gadal modifient la raison sociale : « Doumenc Carbonneau et Cie ». La dénomination commerciale devient « Ruche, Doumenc, Carbonneau et Cie ». Doumenc devient gérant. L'atelier est brièvement la propriété d'Aurélien Bergère, établi avenue de Foix, vers 1937. Le site est à nouveau mentionné en 1938 comme accueillant le tissage de la société de la Ruche lavelanétienne, fondée par les associés Bouychou, Laffont, Doumenc. La raison sociale précise de l'entreprise est alors "Société en nom collectif Ruche Doumenc Carbonneau et Cie". Vers 1964, l'usine est reprise par la famille Armengaud. Le bâtiment abrite désormais un magasin de commerce.

La société compte 59 employés en 1930. Son siège social se situe alors Quai National à Lavelanet, et l'entreprise comprend alors une filature de 15 employés à Villeneuve-d'Olmes, comptant comme usine possédant la même raison sociale. A la fin des années 1950, l'entreprise Doumenc Bouichou et Cie compte 41 employés.

  • Période(s)
    • Principale : 1er quart 20e siècle
    • Secondaire : 2e quart 20e siècle
    • Secondaire : 3e quart 20e siècle
  • Dates
    • 1918, date portée
    • 1928, daté par source
    • 1964, daté par source

Le bâtiment, mitoyen de part et d'autre le long de la rue, se compose d'un local à usage résidentiel et administratif comprenant un rez-de-chaussée et un étage carré, et un étage de comble sous appentis, et un entrepôt ou atelier qui s'étend sur trois rangées de sheds dont l'axe longitudinal est parallèle à la route.£Les façades sont habillées de tôle ; l'ancien local industriel est ouvert sur la rue, en élévation sud-ouest, par un grand portail découpé dans la façade. Il est dominé en son angle par une petite tour carrée à toit plat, en béton. La couverture est en tôle de fibro-ciment, supportée par une charpente métallique.

  • Toits
    tuile mécanique, ciment amiante en couverture
  • Plans
    plan allongé
  • Étages
    2 étages carrés, étage de comble
  • Couvrements
    • charpente métallique apparente
  • Couvertures
    • shed
    • appentis
  • État de conservation
    bon état
  • Statut de la propriété
    propriété privée

Documents d'archives

  • Archives départementales de l'Ariège : 3P2010 à 2022 (matrices cadastrales avant rénovation),

    AD Ariège : 3P2010 à 2022
  • Archives départementales de l'Ariège : série 54W359 à 375 (matrices cadastrales après rénovation).

    AD Ariège : série 54W359 à 375
  • Archives départementales de l'Ariège : 6u865 et 6u868 (statuts).

    AD Ariège : 6u865 et 6u868

Bibliographie

  • Recherches menées par l'Association des Amis du Musée du Textile et du Peigne en Corne (AMTPC)

Date(s) d'enquête : 2018; Date(s) de rédaction : 2018
(c) Inventaire général Région Occitanie
(c) Pays des Pyrénées cathares