Le 1er octobre 1918 est fondée une société en nom collectif par MM. Beautes, Savary, Toussaint Bergère, Paul Carbonneau, Chavanac, Pierre Carbonneau, Sicre, Roudière d'une part, et d'autre part l'industriel Marius Fauche, les tisserands Jean Cathala, J.-B. Bouychou et Victor Boulbet, et Ernest Clergue. Cette société prend le nom « Fauché, Bergère et Cie », connue sous la dénomination commerciale « La Ruche Lavelanétienne ». Son capital social initial est de 50 000 francs. Cathala et Boulbet cèdent leurs parts en 1923. Le 1er janvier 1923, Alexandre Doumenc devient nouvel associé. Marius Fauche se retire en 1924, et cède sa place à Eugène Alzieu, premier actionnaire. Toussaint Bergère cède alors une partie de ses parts à ses deux fils Alix et Ernest, et Ernest Clergue fait de même avec son fils Edmond. Le 17 mars 1923, comparution de Marius Fauché, Toussaint Bergère, Ernest Clergue, Jean (Paul) Carbonneau, Joseph Chavanac, Paul Beautes, Léon Savary, Pierre Carbonneau, Jean Sicre, Firmin Roudière, Jean Cathala, Jean-Baptiste Bouychou et Jean (Victor) Boulbet (°1891). Fauché est industriel, les autres tous tisserands. Alexandre Doumenc, comptable (°1895). Organisent la cession de leurs parts par JV Boulbet et Jean Cathala. Alexandre Doumenc devient nouvel associé rétroactivement à compter du 1er janvier. Le 5 mars 1926, Ernest et Edmond Clergue, Léon Savary et Amédée Boulbet cèdent toutes leurs parts. La société porte le nom de société en nom collectif « Bergère et Cie ». Eugène Alzieu demeure premier actionnaire, devant les Bergère et Paul Carbonneau. M ? Beautes meurt en 1926 et cède ses parts à Jean-Baptiste Gadal, tandis que Marius Bouychou en attribue la moitié à P. Laffont. Le 31 août 1927, MM. Alzieu et Carbonneau deviennent gérants. Le 19 octobre 1928, comparaissent d'une part Toussaint Bergère (fabricant), Alix et Ernest Bergère (tisserands), d'autre part Eugène Alzieu (négociant), Paul Carbonneau, Joseph Chavanac, Firmin Roudière, Jean Sicre, Paul Laffont (tisserands), Marius Bouychou (représentant), Alexandre Doumenc (comptable) et Jean-Baptiste Gadal (employé de banque), conformément à la cession totale de leurs parts de la part des trois Bergère. En conséquence, la société prend le nom de Société en nom collectif « Alzieu, Carbonneau et Cie » (raison sociale), ou « Ruche, Carbonneau et Compagnie » (dénomination commerciale). Eugène Alzieu et Paul Carbonneau sont gérants. Toussaint Bergère cède les 34 actions qu'il lui restait. 17 mai 1936 : décès de Jean Eugène Alzieu. 29 janvier 1937 : les associés Carbonneau Jean et Pierre, Jean Sicre, Firmin Roudière, Paul Laffont, Jean Marius Bouychou et Jean Baptiste Gadal modifient la raison sociale : « Doumenc Carbonneau et Cie ». La dénomination commerciale devient « Ruche, Doumenc, Carbonneau et Cie ». Doumenc devient gérant. L'atelier est brièvement la propriété d'Aurélien Bergère, établi avenue de Foix, vers 1937. Le site est à nouveau mentionné en 1938 comme accueillant le tissage de la société de la Ruche lavelanétienne, fondée par les associés Bouychou, Laffont, Doumenc. La raison sociale précise de l'entreprise est alors "Société en nom collectif Ruche Doumenc Carbonneau et Cie". Vers 1964, l'usine est reprise par la famille Armengaud. Le bâtiment abrite désormais un magasin de commerce.
La société compte 59 employés en 1930. Son siège social se situe alors Quai National à Lavelanet, et l'entreprise comprend alors une filature de 15 employés à Villeneuve-d'Olmes, comptant comme usine possédant la même raison sociale. A la fin des années 1950, l'entreprise Doumenc Bouichou et Cie compte 41 employés.